‹ Raphael d'Urbin et son père Giovanni SantiChapitre 404 sur 407 · AE NE EP ET · texte numérisé non relu

AE NE EP ET

Ciselure et Sculpture.

Dessins pour deux plats, n° {.

Dessins pour une médaille, n° 2.

Les statues des Prophètes Jonas et Élie, en marbre, par Lorenzetto, n° 3.

L'Enfant mort porté par un Dauphin, groupe en marbre, n° 4.

Dessin pour un vase à parfums, n° 5.

Modèle pour une fontaine (la Fontana delle Tartarughe), n° 6.

Dessin pour le coin d’une monnaie, n° 7.

Autres dessins pour des ouvrages de sculpture, p. 377-379.

Architecture.

Plan pour l’église Saint-Pierre, à Rome, n°1.

Plan pour la chapelle Ghigi, à Rome, n° 2.

Façade pour l’église San Lorenzo, à Florence, n° 3,

Plan pour l’église San Giovanni Battista dei Fiorentini, à Rome, n° 4.

Plan pour la restauration de l’église S.

Maria in Domenica, à Rome, n° 5.

Plan de la maison de Raphaël, n° 6.

Plan pour la cour de S. Damaso, au Vatican, n9:7°

Plan pour différentes maisons particulières, n° 8.

Voir pour les détails, t. LI, p. 391-397,

Sujets tirés de l'Histoire sainte.

Adam et Ève (par Mariotto Albertinelli?), n° 249.

Le Sacrifice de Caïn et d'Abel, en Angleterre, n° 250.

Noé entrant dans l'Arche (par un peintre néerlandais), n° 251.

Elisée ressuscite trois jeunes gens (par le Pinturicchio ?), n° 252.

Judith (par le Moreto?), à l’Ermitage, n°253.

L'AnnoncCiation (disparu), n° 254.

La Naissance du Christ (par Lorenzo di Credi),

La Naissance du Christ (par le Spagna), n° 256.

L'Adoration des Mages (par le Spagna?), acheté par le musée de Berlin, n° 257.

La Sainte Gène (par le Spagna?), ancien couvent des nonnes de S, Onofrio, à Florence, n° 258.

Le Christ aux Oliviers, en Angleterre, n°22510

Le Baptême du Christ et la Résurrection, deux petits tableaux (école du Pérugin?), musée de Munich, n° 260.

Deux petits tableaux, autrefois dans l’église S. Pietro Maggiore, à Pérouse, une Madone et le Christ mort (disparus), n° 261.

Petit tableau dans la maison paternelle de Raphaël (disparu), n° 262.

Divers tableaux représentant le Christ en Croix, n° 263.

Jésus-Christ en prière (école du Pérugin?), n° 264.

Les Funérailles de la Vierge (disparu), no 265.

L'Assomption de la Vierge, en Angleterre, n° 266.

Le Jugement dernier (disparu), n° 267.

| Les Martyrs, en Angleterre ? n° 268.

Saintes Familles et Madones.

Madonna dell’ n° 269,

Le Repos en Égypte, musée de Vienne, n°1270:

Madonna del Passeggio, répétitions ou copies à Bridgewater Gallery, à Londres, au musée de Naples, etc., n° 271.

La Vierge dans les Ruines, autrefois dans Ja sacristie de l’Escurial, n° 2792.

Madone de la maison Diotilevi, musée de Berlin, n° 274,

Impannata, palais Pilli,

Madone du comte Bisenzo, Städelsche Institut à Francfort-sur-Mein, n° 275.

La Vierge donnant des fleurs à l'Enfant Jésus, galerie de Florence, palais Bor- -ghèse, etc.. n° 276.

La Vierge dans la Prairie, à l’Ermitage, n°277:

La Vierge avec des Sa nts, coll. du comte de Warwick, en Angleterre, n° 278.

Diverses Madones attribuées à Raphaël, t. II, p. 337-345.

Sujets religieux.

Les Cinq Saints (par Giulio Romano?), à l’A- | Les Apôtres saint Pierre et saint Paul (par

cadémie de Parme, n° 279.

Saint Luc faisant le portrait de la Vierge, à l’Académie de Rome, n° 280.

Saint Jérôme (disparu), n° 281.

Saint Jean l’Évangéliste, musée de Marseille, n° 282,

fra Bartolomeo?\, au palais du Quirinal, à Rome, n° 283.

Marie-Madeleine (disparu), n° 284.

Divers tableaux de Saints, attribués à Ra-

phaël, t. 11, p. 351-352.

Sujets mythologiques et allégoriques.

La Charité et l’Espérance, deux petits tableaux (par F. Penni?), autrefois galerie Borghèse, aujourd’hui en Angleterre, n° 285.

La Paix (par Timoteo Viti?), n° 286.

Les Heures du jour et de la nuit, douze figures de femmes sur fond noir, n° 287, Apollon, la Lune, cinq Planètes, et quatre

Étoiles du zodiaque, onze sujets au plafond de la salle Borgia, au Vatican (par G. da Udine et P. del Vaga), n° 288.

Quatre sujets mythologiques, tirés du vesti-

bule de la villa Madama (2 par G. Romano, 2 par G. da Udine?), n° 289.

Achille à Scyros et Achille reconnu par Ulysse, 2 peintures murales dans la villa Madama (école de Raphaël), n° 290.

Diane et Calisto, Saturne, Vénus, figures au plafond de la salle du rez-de-chaussée de Ja Farnesina (par Baldassare Peruzzi), n° 291.

Neptune et Amymone, en Angleterre, n°292.

Apollon et Marsyas (par Timoteo Viti?), coll. Moris Moore, en Angleterre, n° 293.

Portraits.

Raphaël et son maître d'armes, au Louvre, u° 294.

Portrait de Frédéric Carondelet, coll. des ducs de Grafton, à Londres, n° 295.

Portrait de monsignore Lorenzo Pucci, coll. de lord Aberdeen, en Angleterre, n° 296.

Portrait du Cardinal Borgia, palais Borghèse, a Rome, n° 297, 4

Portrait du cardinal Antonio del Monte?

de la galerie du cardinal Fesch, n° 298.

Différents portraits de cardinaux, attribués a Raphaël, p. 359-360.

Portraits de la Maîtresse de Raphaël, coll.

Marlborougb, en Angleterre, et à l'Ermitage, n° 2909.

Portrait d’une jeune dame, musée Kestner,

à Hanovre, n° 300.

Portrait de G. F. Penni, le Fattore, de la

galerie du roi de Hollande Guillaume II, n° 301.

| Portrait du Parmesan, en Angleterre, n°302. Portrait de Giovanni dellaGasa/{par Salviati?),

à Rome, 303.

Portraits de César Borgia, palais Borghèse

et coll. Castelbarco, à Milan, n° 304,

Portraits de F. Sanazzaro, coll. Lancelotti, à | Naples et à l'Ermitage, n° 305, |

Portrait d’un Chartreux, coll. Spicker, à Berlin, n° 306. |

Portrait d’un jeune homme, au Louvre (catalogué comme Francia), n° 307.

Portrait d’un homme en manteau rouge,

Portrait d'un jeune homme (par R. Ghir.

landajo ?), musée de Montpellier, n° 309.

Portrait d’un jeune homme, au palais d’Albe, à Madrid, n° 310.

Portrait de femme, galerie de Modène,

Portraits de Marc Antoine Raimondi, coll.

Parade de l’Estang, à Aix, et Vallardi, à Milan, n° 312.

Portrait de la Mère de Raphaël, musée de Naples, n° 313.

Portrait d’un jeune seigneur, Naples, n° 314.

musée de

Portrait de l’Apothicaire de Raphaël, musée de Copenhague, n° 315,

Portratit d’un jeune homme, en Angleterre, n° 316.

Portrait d’un jeune homme, musée de Bruns-

wiclk, n° 317.

Portrait d’un jeune homme, de la

galerie d'Orléans (disparu), n° 318.

Portrait d'une femme âgée, de la galerie d'Orléans, n° 319.

Portrait d’Alphonse d’Este, duc de Ferrare

(c’est un portrait du Giorgione, par le Titien), n° 320,

Portrait de François I°', roi de France, noNPANR

Portrait d’un chanoine, n° 322.

Portrait d’une duchesse italienne, n° 3923.

Portrait de Taddeo Taddei, coll, Manni, à Rome, n° 324.

FIN DE LA TABLE DES OEUVRES DE RAPHAEÏ

Paris. — Imprimerie de P.-A, BOURDIER et Ci*, rue Mazarine, 30.

Pages. Lignes,

32, 13; ajoulezs : Le carton de la Prédication de saint Jean-Baptiste doit se trouver dans la collection du capitaine Stirling, à Londres. (Voyez Waagen, Treasures of arls in Great Brilain, t. Il, p. 316.) 1

41, 39, ajoutez à la note 2 : Le tableau de l’Adoration des Bergers, qui est à Madrid, a été reconnu comme étant une peinture d’un des élèves de Raphaël, dont la manière se rapproche de celle de Jules Romain.

66, 8, au lieu de : Panshangar, lisez : Penshangar.

89; 13; » Du Propylée, lisez : des Propylæen.

138, 5, ajuutes : Une répétition du même portrait se voyait autrefois dans la maison Inghirami, à Volterra, où elle passait pour l'uriginal. Ce tableau se trouve à présent à Florence. On le dit bien supérieur à celui du palais Pitt.

150; 29; » Un tableau qui représente la figure seule de la sainte Cécile a été acheté à Bologne pour le roi Louis de Bavière. Les connaisseurs le considèrent comme une ancienne copie.

DAT END » Le comte Raczynski, dans son Dictionnaire historique et artistique du Portugal, p. 134, rapporte ce qui suit:

Dans un exemplaire de Vasari, édition de Florence, 1568, qui à appartenu à François de Hollande ‘né en Portugal en 1517 ou 1518, mort en 1584), et qui se trouve aujourd'hui encore à la Bibliothèque publique de Lisbonne, p. 83, article de la vie de Raphaël d'Urbin, là où il est fait mention des riches tapisseries que le pape Léon X commanda en Flandre d'après les dessins de Raphaël, pour la somme «le 70,000 scudi, on liten marge, et de la main même de François: de Hollande, la note suivanté : « Bolonha (Vin- & cidore da Bologna) alla en Flandre faire exécuter ces tapis « d’après les dessins de mon père Antoine de Hollande, avec « lequel il se trouvait en concurrence relativement à cette « commande. » Plus loin, au commencement de la vie de Giov. Francesco (il Fattore), p. 145, on trouve cette autre note : « Celui-ci s'appelait Bolonha, et s’étant rendu en « Flandre afin d'y faire confectionner les tapis du pape

Il, 41

Pages,

Lignes, 3, ajoulez :

36, au lieu de :

« Léon X d'après les dessins de Raphaël et d’après les siens,

« et ayant vu les dessins de mon père, que l’infant D. Fer-

« nando faisait alors enluminer par Simon de Bruges, il en

« fit d’autres en concurrence avec ceux-ci, mais Simon

« choisit ceux de mon père et les enlumina parfaitement

« bien. » Ces assertions de François de Hollande sont peu

certaines et même fautives. D'abord, il confond Vincidore

da Bologna avec Giovanni Francesco Penni, qui jamais n'a

visité les Pays-Bas. Puis, les tapisseries représentant les

Actes des Apôtres, déjà exposées en 1519 dans la chapelle

Sixtine, à Rome, ne peuvent guère avoir été exécutées sous

la Surveillance de Vincidore da Bologna, qui se trouvait, à

la vérité, en Flandre en 1520 ou 1521, ainsi que nous l’ap-

prend le journal d'Albert Dürer, mais rien ne prouve qu'il fût déjà en Flandre vers 1516, époque à laquelle les cartons de Raphaël y ont été envoyés. Si réellement il avait été chargé d’une pareille mission à cette époque, il est plus probable qu'il aurait surveillé l'exécution de la seconde suite des tapisseries, représentant des sujets de la vie du

Christ, suite exécutée pour François I#, roi de France, d’a-

près des esquisses de Raphaël et de ses élèves. On peut

même supposer que Vincidore, sinon Antoine de Hollande,

a fait quelques cartons de cette suite: ce qui semble d'autant

plus vraisemblable que quelques-unes de ces tapisseries

trahissent dans leurs accessoires la manière néerlandaise.

En outre, il paraît qu'il y a confusion dans les souvenirs de

François de Hollande lorsqu'il parle des tapisseries que le

pape Léon X fit faire en Flandre d’après les dessins de

Raphaël, et qu'il dit ensuite que l’infant D. Fernando en

avait fait dessiner les cartons par Antoine de Hollande pour

qu'ils fussent enluminés par Simon de Bruges. Ces circonstances prouvent évidemment qu'il s’agit ici de tapisseries tout à fait différentes de celles qui furent exécutées d’après les esquisses de Raphaël. Il ressort d’une lettre de l'an

1530, adressée d'Anvers à l’infant par Damien de Goes,

alors ambassadeur en Flandre, que ce prince a fait faire des

tapisseries cette année-là, mais nous ne savons s’il s’agit ici de celles que cite François de Hollande. (Voyez les Arts

en Portugal, par M. le comte A. Raczynski. Paris, 1846,

L’Adoration des Mages, gravée par Banzo, et la Présentation au Temple, gravée par Persichini, sont des estampes qui reproduisent les compositions du gradin appartenant au Couronnement de la Vierge de 1503, lequel fait partie de Ja galerie du Vatican.

NAVGERIVS, lisez : NAVAGERIVYS.

Pages, Lignes.

245, 94, au lieu de:

re dE »

326, 31, ajoutez :

351, 36, au lieu de :

412, 39, ajoutez :

424, 1, au lieu de :

530, 35, ajoulez :

Orviétains , lisez : Olivotains.

M. D. XVII, lisez : M. D. XVIIT.

Rafaele delle Colle, lisez : Rafaele del Colle.

Se trouvait, lisez : se urouve dans la collection de M. Jules Canonge, qui aurait, dit-on, la bonne pensée de la léguer à la collection du Louvre par testament.

Ghesi, lisez : Jesi.

Ce petit tableau de l’'Assomption de la Vierge est oblong en largeur. Le style du dessin et de la peinture rappelle la manière de l’école lombardo-vénitienne au commencement du seiziéme siècle. L’exécution en est très-soignée, et les têtes des apôtres sont pleines d'expression.

La Madone dite de la maison Taddei n’a aucun rapport avec Raphaël. C’est un tableau insignifiant de l’école du Pérugin.

Qui est à Munich, lisez : et qui est à Munich.

Giuliano da Mariano, lisez : Giuliano da Maiano.

Ces peintures sont devenues la propriété du gouvernement pontifical ; elles doivent se trouver à présent dans la collection de Saint-Jean de Latran.

Est un joli ouvrage de Filippino Lippi, lisez : rappelle la composition de la petite Madone de lord Cowper.

Verstolk van Zoelen, lisez : Verstolk van Soelen.

Hollwey, lisez : Hollweg.

Cette édition de Londres contient 175 eaux-fortes d’après des dessins que M. de Saint-Morys avait emportés avec lui en Angleterre. Ces eaux-fortes sont tout à fait différentes de celles de l'édition de Paris. Parmi elles se trouvent sept pièces dont les dessins ont été attribués à Raphaël, mais qui paraissent tous apocryphes. Ces pièces, marquées pour la plupart du chiffre de M, de Saint-Morys, avec la date de 1793, sont les suivantes : 1, un Sacrifice antique avec douze figures (voyez p. 596 de ce volume) ; 2, un autre Sacrifice antique où deux hommes tiennent une chèvre ; 3, une Procession avec des évêques, des suisses et Autres personnages ; 4, une Danse de deux Amours et de sept enfants (voyez p. 586 de ce volume); 5, un jeune Homme nu, debout et vu de dos ; 6, un Barbare d'aprés l'antique, vu de profil ; 7, une Femme qui tient son enfant sur les genoux, tous deux ayant les regards tournés vers un enfant assis à terre. Ce groupe est le même que celui qu’on voit avec d’autres figures dans un dessin du Louvre, n° 349 de notre Catalogue.

après la signature de M. de Montaiglon, ajoulez :

« M. Passavant, ayant eu communication de cette curieuse lettre qui nous était adressée, a voulu y ajouter une note,

que nous donnons textuellement, c’est-à-dire telle qu'il l'a écrite lui-même en français. ( Note de l’éditeur.)

« Tout en reconnaissant le mérite et la justesse des observations de M. Anatole de Montaiglon, et en le remerciant des documents qu’il met au jour à propos de la fontaine delle Tartarughe, nous avons cependant à ajouter que si le sculpteur Taddeo Landini a fait l’esquisse pour cette fontaine, il a néanmoins en tout point pris la statue du Jonas de Raphaël pour ses quatre figures juvéniles qui en font le principal ornement. Nous disons pris, parce qu'il a nonseulement imité les figures du maître d'Urbin dans ses moindres mouvements, mais les têtes mêmes ont en entier le cachet particulier de celles de Raphaël. De la sorte donc, si ce dernier n’a pas pu lui-même prendre une part directe à cette œuvre, indirectement néanmoins il en est le maître pour la partie la plus importante, puisque c’est d'après lui que les figures ont été exécutées. »

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