Bartsch, l. XI V, ir
2. Un Irès-petit tableau, analogueà l’estampe, et peint par un elève de Raphaël, se trouve dans le cabinet du comte Harras, à Vienne. — Une esquisse de la gravure se trouvait dans le cabinet d’Ant. Rutgers, sous le n° 51 6. Elle a passé dans celui de Ploos van Amstel, à Amsterdam.
3. Ce dessin, qui faisait partie des collections Vallardi à Milan, et Reiset, à Paris, se trouve maintenant à la résidence de Twickenham.
— Une plus naïve image se rencontre, au Louvre, dans l’Amour qui se balance, en jouant avec un vase d’où sortent des flammes dévorantes l. — A l’Académie des beaux-arts à Venise, ce sont deux Amours et deux enfants qui dansent ensemble2. — A Forence, aux Uffizi , quel souffle léger dans l’enfant assis sur un dauphin !
— Voici maintenant le triomphe du petit Bacchus, avec sa nombreuse et joyeuse escorte. — Ailleurs, c’est le triomphe de l’Amour lui-même. Lejeune dieu est monté sur une bigue traînée par deux chèvres. Un lion le précède, conduit par des enfants dont l’un tient un étendard. D’autres enfants le suivent, parmi lesquels l’un porte un agneau et l’autre un chat3. — Que de beaux enfants aussi courent sur les bordures des tapisseries du Vatican ! Avec quelle franchise ces trois petits êtres s’amusent avec une autruche ! Comme ces deux autres rient avec bonheur du singe qui tient dans ses bras un enfant au maillot4! — C’est Raphaël encore qui a restitué la composition décrite dans le sixième tableau de Philostrate et intitulée les Amours. « Voicy les Amours « qui cueillent les pommes; et ne vous esmerveillez pas « qu’ils soient tant; car ce sont tous enfants de nym- « phes, qui gouvernent entièrement le genre humain. « Plusieurs ils sont, parce que grand est le nombre des
1 . Ce dessin, qui est antérieur à l’arrivée de Raphaël à Rome, a passé par la collection Jabach, à Cologne.
2. Au revers de cette esquisse à la plume, on voit un charmant portrait de jeune fille.