ADAM SEMANT ET ÈVE FILANT
nous a laissé d'innombrables peintures ou miniatures dans lesquelles il s'est plu à placer les scènes tirées de l'Ancien Testament en regard de celles de l'Évangile, et à établir entre elles une sorte de lien mystique. La Renaissance reprit ce thème, mais avec des préoccupations différentes, comme le prouvent les bas-reliefs de la seconde des portes de Ghiberti, les camaïeux de Paolo Uccello, dans le cloître de Santa-Maria-Novella, et enfin la plus grandiose des créations inspirées par la Bible, le plafond de la Sixtine.
Lorsque Léon X chargea Raphaël de représenter, sur les voûtes des