Les intérêts de la navigation doivent primer les autres
2. Si des ouvrages quelconques étaient construits dans un chenal international, ce sont les gouvernements resp-'ctifs qui devraient les construire, les posséder et les contrôler à perpétuité.
3. S'il y a lieu de créer des forces hydrauliques sur un cours d’eau international, un partage équitable devrait en être fait, et la construction des ouvrages être telle que chacun des pays puisse produire sur son territoire la totalité de la part à laquelle il a droit.
4. S'il est nécessaire de construire de nouveaux canaux et écluses, ils devront être placés sur le territoire du Canada où est maintenant le chenal, et non sur le côté de l’état de New York.
Je suis, monsieur, votre obéissant serviteur,
GEO. HADRILL Secrétaire M. J. WESTEY ALLISON
[Quatrièmement]
M. J. WESLEY ALLISON, New Willard Hotel, Washinton, D.C.
CHer MonsteuR, Je vous transmets ci-jointe une copie de la résolution concernant le projet de barrer le fleuve St. Laurent à
ou près des rapides du Long-Sault, adoptée par le comité exécutif de la Canadian Manufacturers’ Association de Montréal, à une assemblée tenue le 24 février 1910, et vous prie de l’inclure au nombre des autres documents sur le même sujet:
Résolu, Que le fleuve St. Laurent est un grand cours d’eau international entre le Canada et les Etats-Unis à un endroit où la Long Sault Development Co. se propose de construire un barrage, le comité exécutif de la Canadian Manufacturers’ Association de Montréai déclare qu’elle s’oppose fortement à ce qu’une corporation privée prenne possession d’une partie quelconque de ce fleuve.
Voire ut dévoué,
H. T. MELDRUM, Montréal, Secrétaire
[Cinquièmement] Proposé par M. Hilliard, appuyé par M. Nash:
Que ce conseil désire réaffirmer son inaltérable opposition à tout projet de barrer le fleuve St. Laurent, et surtout à celui qui est maintenant devant le Congrès des Etats-Unis d'Amérique et qui a pour objet d'endiguer ledit fleuve aux rapides du Long-Sault, et nous autorisons par la présente J. Wesley Allison à protester sand pareil plan.
té
opté.
se Fred R. Chalmers, greffier de la municipalité certifie que
la résolution ci-haut est une copie vraie et conforme de la réso ution adoptée par le conseil de la corporation ci-dessus à une assemblée tenue le 17 janvier 1911.
Donné sous mon seing et le sceau de ladite corporation ce 18ème jour de janvier A.D. 1911.