SCÈNE X RAYMONDE, ANTOINE
ANTOINE, au dehors, dans le jardin : il s'arrûle unmoment près de la fenêtre et regarde dans l'inléricur de la pièce qu'un rayon de soleil rend claire et joyeuse. Apercevant Raymondo assise pri'S de la cliemini'-e, avec In fanclion et la cape do M™' Verdier sur les épaules; « part.
C'est maman!.., (Il court à la porlo, rouvre douccniont, arrive par derrière jusqu'à Itayuiondo, lui prend la tète cuire ses maiirs et la baise vivomcnl au front.) Boiljour, mamail !
RAYMO.VDE, surprise, pousse un cri.
Ah !
ANTOI.NE, stupéfait.
Ce n'est pas elle !
RAYMONDK, vivemenl.
Mais non, monsieur, ce n'est pas elle!
ANTOINK,
Ah! pardon, inadeinoisclle, panlon!.,. Mais je pouvais si peu ni'attendre!... .le pensais...
RAYMONDK, se remettant.
Ce n'est rien, monsieur, j'ai eu peur un moment, je l'avoue... Vous avez uin' façon si... expansive de vous présenter.
ANTOINE
.Mon Dieu, la faute en est à cette cape que vous portez, et que je croyais bien reconnaître... Uecevez toutes mes excuses, je vous prie.
Oui, en effet... cette cape.,,, je m'explique!,,. C'est égal, vous m'avez un peu surprise.
Pardonnez ma maladresse.
Dites votre empressement, monsieur Verdier... Je crois que si je n'avais su déjà combien vous aimiez votre mère, je n'en pourrais plus douter maintenant... Mais laissez-moi l'appeler, elle est à. .Madame Verdier! madame Verdier!
M""" VERDIER, de la pièce à côlé.
Ah! mon Dieu! C'est lui, n'est-ce pas? C'est lui
ANTOINE
Ah ! maman!...