y- =r— 0 X IO
» La raie (X =: cl'', 4800) est triple. Pour une épaisseur de 4™"" on voit apparaître deux raies très faibles, l'une à l'intérieur, l'autre à l'extérieur de chaque anneau brillant. Ces deux radiations paraissent égales en intensité et équidistantes de la radiation principale. Pour une épaisseur de 7°"", 2 les anneaux correspondant aux deux petites composantes viennent se confondre au milieu de lintervalle qui sépare les anneaux principaux. La raie bleue est donc composée d'une raie centrale, accompagnée de deux radiations beaucoup plus faibles, égales et équidistantes de la radiation principale. La distance de celte dernière à chacune des petites raies est ^ ^=17 x io~^.
» Quelques-uns des résultats qui pi'écèileut diffèrent sensiblement de ceux que ]\I. Michelson a donnés comme résultats de ses belles recherches sur la visibilité des franges. Mais il ne faut pas oublier que la connaissance exacte de la courbe de visibilité ne suffit pas pour déterminer com- |)lètement la répartition de la lumière dans une raie spectrale ( 'V Étant donnée une courbe de visibilité, on peut faire une infuiitc d'hvpothèses sur hi constitution de la lumière emplovée; en particulier, si l'on suppose l'existence de deux raies inégales, il est impossible de dire laquelle est située du côté du rouge, f.a même indétermination subsisterait avec tous les appareils qui ne font intervenir que deux ondes interférente?. Au contraire, dans notre appareil, chaque radiation est directement visible, et l'on peut juger de son éclat et assigner sa place dans le spectre. La constitution des raies que nous venons d'indiquer conduirait à des courbes de visibilité sensiblement identiques à celles qui résultent des ob-
(') Voir Lord Ratleigh, On the interférence bands of approximately homogeneous light {Philosophical Magazine, 6° série, t. XWIV. p. 407 ; 1892).