MOORE (THOMAS
Li LÉGENDE T>E PUOK LE LuTIN.
Veux -tu savoir quels tours, nu clair de lune pâle, Sont faits par moi lu gai petit lutin ?
Prunaut l'air pour mon bncépbale, Je volollc du camp jusqu'à la cour, sans fin,
scèiceb sua le i.ac heàoh.
Du monarque au berger a tous jo fais U nique,
Car je suis le lutin du folâtre minuit,
Je suis le lutin excentrique Qui nargue les martela, et fuît.
Je glisse dans l'alcove oîi dort un ïieïl avare, Où la magot rêve 1 son magot d'or,
Je fais ilrin, drin, — il accapare
Un rhume a ma recherche ... et moi je cours encor :
Aui vilains gr[jiin--Kiu- ;Virmi; foire la nique,
Car je auia le lutin du foliltre minuit,
Qui nargue les mortels, et fuit.
Elle attend son amant ï cette heure etoitëe
La damoisellc,— elle est sous son bosquet. . . Pat, pat, fais-jo au bout de l'allée,
Et soudain elle court !t l'attrape -m in et :
Anx amourcus la nuit j'aime il taire la nique,
Car je suis le lutin du folâtre minuit,
Je BUÙ lo lutin excentrique Qui nargue lea mortels, et fuit.
Un poète écrivait do beaux vera pour sa dame,
Soudain d'en liant je lui fais du gros yeux.
" Les yeux de ma défunte femme 1 "
Se dit-il, — i! a peur, et moi jo fuis joyeux.
Aux veufs trop guillerets j'aime K faire !a nique,
Car ja suis le lutin du (■ iiv.ee minuit,
Je suis te lutin excentrique Qni nargue lea mortels, et fuit 1
MOK3E (BEV. E.)
ScÈSEB. BCH LB LiC NeaOB.
Lihbe de soins et do soucis, Et dans uu si ebarmant pays, Beau Lue Neagb de ton rivage Quel bonheur d'errer sur la plage.
8CÈSE8 SUE LE LAU SÏSQU.
Avec moi, pria ce frais miroir, Etranger, Tiens ici l'asseoir, Le soleil nu retlet mystique Formo un baldaquin magnifique, Et pour notre tête, Vétê, Vois ! a doucement apprêté Ce lit de mousse et Je verdure lîoui oreiller de la nature, Oh l'abeille eu quête de miel Vient travailler sous ce beau ciel, Allant dérobe* en cachetto Son imi-fum H la violette.
15e ce mont sous le frais versant.
Du lac le flot assoupissant Paraît de sa voii caressante
Dans les airs, de son aile jette Des contrefaçons d'arc-cu-ciel D'un effet tout surnaturel ; Cependant que dans le silence A droite, se prolonge immense Sans faire une plainte nui échoa, Le lac qui dort dans li> ri'pus.
Qui fait rêver l'Adriatique;
A gauche devant l'œi) ebarmé
Be pose, tomme .\ point nommé,
De beautés uu rare assemblage
Oii surgit, sublime mirage,
Le beau Tyronc, — ce mont bleu
Qui s'éteint, ainsi qu'un adieu
Ce mot de douce souvenance,
So perd et meurl rhns la distance.
Libre, la ebfivru en ces beaui lieu
So livre il ses fol û très j ouï
Sur la bruyère parfumée.
En broutant lajcnnc ramée.
HCÈNEB SL-H LE LAC HBAGH.
Dans co panorama charmant, Se mflent agréablement Et les vallons et les collines, El lus montagnes purpurin ta.
Oh 1 de ce spectacle enchanteur
Le doui baiser de la mémoire Vous en burinera l'histoire Sut lo marbre du souvenir, Jusqu'au jour ou tout doit finir. — Ainsi, do la Beauté, l'œil chaste (ilien que formant rude contraste Avec les syrtawa du jour, Dont l'arrogance est un atour) Une fois TU, prendra racine Dans la cellule cristalline Ou lu souvenir, jeune oncor,
La terre, sans désavantage
Do beauté vous parait lutter; Le soleil semble s'abriter Au fond du lac où son mil plonge A la recherche d'un doni songe ; Bien no bouge ; tout reste coi, Sauf ce ruisseau qui, par ma foi, Sert de miroir aui hirondelles Qui viennent y faire les belles, Ou peut-être v tenir conseil Sous les chauds rayons du soleil.
Chut! quels sons vibrants d'espérance Quoiqu'aAalblis par la distance Viennent sur l'ailo du Képhir A nos pieds doucement mourir?
Voyez, ce sont des jouvencelles Gazouillant gentes ritournelles,
Qui rend l'écho même attentif; Tandis que, voyez! la mouette Qui naguÈrc toute en goguette
8 CÈNE a aUB LE LiC HBAOU.
Vera lo ciel prenait son essor Jouant avec un rayon d'or, Maintenant trempe son plumage Dans le flot mourant de la plage.
Fuyons aussi, nous, la chaleur; Sur ce siège, abri protecteur Que surplombe cette tourelle Qu'entoure une mousse ïtcmello ; Do Dcrryirarrock ces débris Par le Temps barbouilles do gris.
Semblent [>ourtnnt trôner encore, Surtout quand le soleil surclore De ses rayons vifs et joyeux Les arcs- boutants déjà ai vieux :
(Ainsi le front de la vieillesse Prend l'incarnai de la jeunesse, Se déride, est de belle humeur, A l'aspect du naïf bonheur Du jeune eufani qui rit, qui joue, Dont le plaisir rougit la joue, Et lui fait oublier soudain Et la vieillesse et le cbagrin.| Au pied de la haute tourelle, Comme peur la rendre plus belle, Est un gentil tapis do fleurs, ï«i pâquerette aux mille sœurs, Le bouton d'or, et l'émail! uro Do ces bijoui do la nature, Tous rivalisant de beauté Do grâce et do simplicité.
Des vicui siJclos enfant grisâtre Tourelle I i\ vivre opiniâtre.
Tu vis dans les ans d'autrefois lies seines de poignants émois:
Le malheur, la joie et la crainte Se sont glissés dans ton enceinte; Tu pourrais fort bien nous narrer Comment se disait adorer La «uble et belle Châtelaine Qui dans ces lieux dominait reine ;
SCÈNES S1IH. LU LiO BEAOU.
Comment nous l'œil :lr. In beauté,
S'accroissait la témérité
Dans cea temps de galanterie
Des preux de la chevalerie,
Qui fiers, sortaient do tea cxdnsMu,
Pour aller mourir en héros.
Ta pourrais nous narrer, Tourelle,
Comment pour protéger la belle
Epouse de leur Châtelain,
Ils tomberont le fer en main.
Avei-Yous, je tous lo demanda
Entendu jamais la légende
Que ces lioui pourraient révéler?
—Non I— Je n'ai non il vous celer.
Tout aussi bien la triste histoire
Est écrite dans la mémoire
De tous ; cliaciui sait on effet
Quels furent Moutjoïc et Basset.
Au delà de la plaine immense Du lac, i. gauche, qui s'avance Et bordo à pou près l'horizon, Voyez-vons pas lo vert gazon Oil le faon, la biche jalouse, Broutent tous les deus In polouseï Eh bien !.. A ce peint rituel Montjoic avait là son castel.
Les débris du vaste édilice Sont encore aujourd'hui l'indice Par les restes de leur splendeur, De sa force et de s» grandeur ; Et s'ils s'égrènent en poussière, C'est line rien no saurait sur terre Etre à l'abri des éléments, Et no peut résister au temps.
Jadis a l'heure du mystère, Mans bruit, d'un assaut téméraire, Do Donjvfurock le Seigneur
fuis en emporta pour trophée line jouvencelle, .... une Ko,
SCilTEB HUB LE LAC ITÉiOB.
L'unique enfant ilu Cti'ilt-lniii ; Et l'amour couronna soudain, (L'amour no résiste a la gloire,) Le protijgf de la vitloire :
Et U fille du Chatelaiu
Du P ra™«cùr fut J'épousce ; Car elle fiait trop avisée Pour no pas Bavoir, en effet, Que son pire refuserait Dans son orgueil farouche et mile, De la donner elle, liertrudo, A celui que Bon cœur aimait, Au rfire Hugues île liasse! ; Contre lequel, en u vengeance Il méditait plua d'une offense.
Pris de ces remparts isoles.
Les gena de Monijuiii «npelôs, S'assembleront dispos en somme A combattre comme un tciii Ij.iunf Pour l'honneur do leur auierain.
Et venger le fer il lu main Et ses griefs et aon injure.
Cependant, que ce fut en vain,
[la tentèrent placer échelle,
Pour escalader la tourelle
Qui daignait *es pieds dans les flots.
Accables aoua les javelots
Dea vigilantes sentinelles,
lia tombaient eui et leurs échelle*,
Le lac leur ouvrait un tombean
Dans lo cramoisi de son eau.
De Basset la noble bannière
Dans les airs flotta libre et fiere,
Jusqu'il ce que la trahison
Jetant aur ce mur un tiaon,
En enflamma do lueurs vives
Kt les poutres et les solives,
aCÈBEB SUIt LE LAC NEAQIi.
Donnant (car il était minuit) L'éclat du jour ,\ cotte nuit.
Au milieu île la braise ardente Sii>ïijiiu, jin-nni l'épouvante, Basset se fraya sur les eaux Un chemin pave de sanglots, Et par la lama de son glaive Sans blessure, atteignit la grève Où se trouvait un sûr esquif Attendant ce grand fugitif.
Sur lui pleuvait dru comme grêle Flèche*, javelots, pêle-mêle, En vain : notre bardé de fer iiravait ces coups d'un rire amer; Poil quand il vit bien remisée, Sur l'esquif sa belle épousée,
D'un élan près d'elle il bondit.
Basset de nouveau sur la plage
Et de son gantelet de fer De Jlontjoic a broyé la ebair, 11 est tombé sous le coup rude, C'en était fait I . . lorsque Gertrudc Laissa échapper ce cri soudain:
" Qu'il no périsse do ta main, lingue, épargne-le, c'est mon père! " Basset sa rend a la priera DeGortrude; il rejoint l'esquif, Et bientôt narguant le rescif, Il arriva droit au rivage Dont voua voyez la bas la plage, Oil s'élevait son ehfitcau fort, Apte a braver plus d'un effort, Et dont les épaisses murailles Pouvaient défier cent batailles.
SCÈNES SUR r,K LAC NEAQH, 285
(Sur cette île encore on peut voir
Des l races do ce vieux manoir,
Où le lis se mélo il U rose,
Où sons la verdure repose
La violette à douce odeur
Et dos amants la gente fleur.
Mais jadis n'était autre chose,
Un n'y pensait qu'au lauricr-roee
Que des chevaliers bien épris
Cherchaient dans les tournoi», pour prix
De leur indomptable vaillance,
Et de leurs vaillants coupa de lance.
Tout est tranquille maintenant;
Et le laboureur en menant
Sur ce sol sa lourde charrue,
Découvre souvent à. la vue
An milieu d'un soudain éclair
Du temps les archives de fer.)
Lors avec dédaigneux sourire
Du terrassé contemplant l'ire
Impuissante, à ses pieds mourir,
liasset lançant dans l'avenir
Un regard empreint de coliro,
A l'éclat de fauve lumière
Qui des murs en feu du castol
Sortant, allait rougir le ciel,
Fit serment sur la croix divine
Qui reposait sur sa poitrine,
Comme ayant été, le témoin De la duuleur plus qu'infinie Du Christ et de son agonie :)
L'horreur do cette nuit.— Do tait Les murs croulants du château de Mont joie
Rame, rame pêcheur, la vois de la tempête Sourde, mugit au fond du lsc :
LA Cn&ilBE D'OBOLOU.
Rame pécheur pans quoi cette voix trouble-fête Mettrait certe ta nef il un I
Qui rendaient dans le jour h: lac éblouissant
De Mua lu feux de la lumière; L'onige qui s'approelie, arrive en groisiesant,
F.t in grande vois du tonnerre Effarouche la voit du ces gentils oiseaux
Qui s'apprêtaient 1 charmer les febos.
Toi, noble Erin pnnloiuie a la main téméraire D'un étranger
Qui fit vibrer ta lyre que naguère
Sans y songer Dans un mol abandon, selon sa fantaisie, Faisait vibrer aï bien Moore en sa poésie.
Pardonne cet usai, ee chaut aventureux.
Si d'un regard de tes beaux yeux Tu daignes m'aceiieillir, i-\;il'i.:r mnn courago, Demain d'un nouveau cbnnt je te ferai l'hommage*
MOTHEBWELL (W.)« La. C h Altos n'OuGMHJ.
Tchassan Ouglou I Tchassaii Ouglou :
H us li.h'lus yuerriers sur s
LA. 0 BASSE d'ooolod.
Tchassan Ouglou eus I nu combat s'élanco !
Ils sont jetés am Tenta les crinn do ses chevaui.
Suai c'ait (lu l'aigle immense, Du toi des oiseaui, Le lourd bruissement quand il sort do son aire ; C'est du lion le bond majestueux Alors qu'il csl Ianc6 de son rupairo ; Ah I plus féroce ot bien plus furicui Tonne l'éclat d'un tumulte fiovreui, Lorsque Tchaasaji jette son cri de guerre, Ce cri que voilà:
Allah 1 il Allah I
L'acier, l'acier cruel qui leur ronge le flanc, Angmentc leur audace
Par l'odeur du sang.
Et les Délis soudain dominant le tonnerre Du fier canon, s' élancent orgueilleux Jetant am venta leur noblo cri do guerre, Puis entourant do leur ramas fouguem
Les occisant d'un coup do cimeterre, Allah I il Allah I Sus su galop I au galop on s'avance, Des Oemanlis, car grande est la vaillance, Cependant quYi: avant itottunl les , : inidards
Brûlent les regards.
1.1 bas 1 11 ban I lu bas ! comprenez-vous, c'est fSte, Où ce Croissant brille, voye/.-vous, la 1 On en descend, on meurt pour le ProphÈte, En s'Écriant tous : « Allah ! il Allah I " Voyez l'autour, il guette par delï Du Giaour la chair . . . notre conquflto I . .
H vient, le voïlll Allah I il Allah!
Ll CH.UtQE d'odqlou.
Comme é[>is murs qu'ils grouillent sur U plaine Ces (Jiaours . . . objets de notre haine I Il vient le Moissonneur sa faucille à la main, Il vient À perdre haleine
Tandis que retentit ce long cri de victoire 8 ™
Qui fend les airs: Kiemallah ! Bismallahl Que chaque glaive, nu instrument de gloire, Miroite au loin, fier, car il accula Sur lo terrain, au nom puissant d'Allah I Le Giaour qui rend son Ame noire . . .
En criant: "Holal" Allah I il Allah!
Voyei là bas onduler dans l'espace Co turban vert, devant lui tout s'efface ; On dirait un bateau ballotté par l'autan,
Dout 1» (baguent» audace lUt de l'ouragan.
Voyeile s'avancer en dépit de la houle, Et puifl tuer cavalier, fantassin ; Pleine d'effroi se recule la foule, Alors qu' Onaloii son (lamas fl la main.
Des Gin ours moissonne le destin, Et de trépas et se grise et se soûle I
Au cri que voila. :
"AUahl il Allah!" Tchassan Ouglou sus 1 au combat s'élance !
Tehssssan Ouglou sus ! au combat s'élance !
Sur le corps de l'Impie a passé «on cheval, Barbe de sa naissance Le noble animal!
Los boulots sur Ouglou font déverser leur grêle ; Autour de lui se fait un cliquetis De javelots se froissant pêle-mêle, Comme roseau* par le vent ilisisiiis :
Mais en avant ! Ouglou n'est indt'cis, Foin lio la mort, avec elle il se mêle
An cri que voilà :
"Allah! il Allah "
De non pouvoir dans lu vaste sillage.
Sur le sentier du vent et de l'orage Les fils de Mahomet se déversent nombreux.
Peuple an noble courage Héros demi-Dieux ! To:i-; touj'jnr!-. partout prû:s h livrer bataille, Tenant en main le glaive d'Azrac], Des Uiaours chacun d'eni fait ripaille, Car c'eal Ouglou qui d'un ton solennel Leur crie k tous dans son puissant appel :
Meure l'Impie! . . Enfants je voua le baille Au cri que voilà "Allah! il Allai. I"
NAIKN (LADY).* Bowsoib! A voub Joie et Bosiiet/b!
La unité la pins vive n sa lin aur la terre,
Le» omis lea meilleurs se quittent, c'est lâchcux ;
lit le jour le plus long voit finir fa lumière,
Quand la cœur est trop plein, que la parole est mort
Il a grande éloquence Iin pleur, Quand du cœur d'un chacun il vient dire il la perte :
Oh ! nous avons cm! dons les terres d'Ecosse, Par les plaines, les bois, par les monts rwaillcui,
Pour l'enlacer nu bouton d'or dos cieus.
Nous avons parcouru le manoir, In chaumière.
Et plus d'un recoin enchanteur, A voue donc mes adieui et ce vœu bien sincère :
"BonaoirI A voua joie et bonheur !"
Adieu ma harpe, adieu ! tous ces chants de la terre Un i\u j<iv,'H.f, u:l ilv ii-ciil désespoir,
Doivent un jour finir; el même du Trouvère U doit mourir le chant de gai savoir.
Mais oit le noir chagrin ne peut avoir de prise, 0b. ne 8e verse plus un pleur,
l'uiasions-nous rencontrer eo i|Ui fut notre Eglise Au sein do l'éternel bonheur!
NEWBIGGING (THOMAS).
Le Vieux UmtDlART, Fkuide est la bise, et lugubre est le jour.
Tout n'est que neige \ l'horizon nuiour ;
Le pauvre mendiant accablé île vieillesse,
Il est bien (iili^iH-, liit'ii grandi' <u détresse;
Sis W'teiiicius usés, qui tombent en lambeaux.
Ont â peine pouvoir de garantir ses os Du vent aigu, do la rive froidure, Qui soufflent las I sur sa frêle nature.
Son léger sac n'est rempli que d'espoir, C'est triste chair pour le repas du soir ; Ses Bouliers éculés couverts de déchirures Laissent entrer la boue et ses maculatures, Infligeant h ses pieds i chaque pas nouveau Le supplice inoui de la neige et de l'eau ;
Et le garçon, soutien do sa vieillesse, Il est loin dàl . . s'il savait sa détresse!
En chancelant il gagne son chei lui Bien solitaire, et bien morne aujourd'hui.
C'est que l'accueillait lit, jadis, sa ménagère, Qui gît la bas I lit lias I dans lo froid cimi'tiùrc ; Et le pauvre vieillard seul avec son cliogrin Est laissé sans appui, pour mendier son pain, Jusqu'à ce que la mort, en bonne more, Le couvre, hélas 1 du manteau do la terre.
Oh I prends pitié du pauvre mendiant, Et sois touché de Bon ceil suppliant, Relevé avec bonté sa débile vieillesse.
Et soulage on un mot le poids de aaWtresao :