‹ Réactions catalytiques des alcools primaires sur l'oxyde uraneuxChapitre 35 sur 52 · MOD MOUT ER · texte numérisé non relu

MOD MOUT ER

NAHIOUT es 98,5% 91,5%

Moyennes .. 84,0% 89,0% Traitement du liquide. — Nous procédons, après

décantation de l’eau à une rectification en ballon surmonté de colonne Vigreux et nous séparons ainsi trois fractions grossières.

Avant 115° Têtes très volatiles, difficilement condensables et débutant dès 30°.

115°135° Alcool non transformé chargé des produits de têtes et de queues.

Après 135° Produits lourds très colorés et malodorants. Les produits de têtes étaient extrêmement abondants.

Produits de tête, — L’abondance des produits légers nous a obligés à faire une seconde rectification : nous avons séparé cinq fractions :

Après 115°

Après fractionnement poussé de ces cinq portions primitives, nous avons obtenu les chiffres suivants.

Avant 55° Amylène A ï 75°-95° Aldéhyde isoamylique Ë 95°-115° de

Alcool non transformé.

Fractions |\olume | Densité rracton joue Correspondance l a 0 1 | Avant 40° |160cc|\0,638411,3616| 98 . ÉENAEE # D 40-60 Pace |06785/1,3727| 84 AmyIÈNeS PES? 286 .-60°-80° 3HCC. 0,7387 1,3850 54 l D 13650 80°-85° | 38cc.|0,784511,3918| 44,5 RÉCEPE 85°-90° | 15cc.|0,803511,3937| 41 :

90°-95° | 20cc.|0,805611,3936| 19,5 95°-100° B30cc.|0,805511,3950| 18,6! Pentanal alourdi par 100°-105° 1198cc.|0,814811,3981| 18,3 du pentanol 105°-110° | 90cc.|0,818311,3983| 11 P:K.7922:5 110°-115° N22cc.|0,826011,4055| 10,6 D 0,768 115°-120° | 12cc.\0,825511,4055| 7,6 nD 1,3948, 120°-150° 280cc.|0,8345/1,4115| 7,2| Isopentanol : P.E.130° 150°-160° ! 35cc.l0,854011,4113! 5,8 ,825

Nous constatons de suite que, malgré l’énorme proportion de fractions légères, nous n’obtenons rien de comparable à ce qui se passait habituellement pour 4 les alcools précédents. Alors que nous avions une : progression régulière des divers carbures légers

10 liquides à partir de l’hexane et de l’hexène, l’isopenï tanol nous donne une quantité considérable d’amylène

mais tous les autres hydrocarbures supérieurs parais- 4 ‘ sent faire défaut. Il doit en exister, certes, des traces, : mais nous n’avons jamais pu les identifier de façon : certaine. D'ailleurs les densités, bien trop élevées pour % des carbures nous confirment bien cette anomalie, Ê ainsi que d'indice d’iode, proportionnel à la quantité de corps non saturés. Alors que pour le butanol la proportion de carbures incomplets augmentait légèrement avec la condensation en carbone, dans le cas présent

l'iode absorbé par chaque fraction diminue considérablement dès les premières fractions. Nous avons naturellement chérché à nous dbare

ser de l’alcool et de l’aldéhyde amyliques encombrant

ces fractions, par la méthode qui nous avait parfaitement réussi précédemment. Mais le lavage à l’eau est impraticable car la solubilité de l’isopentanol est extrémement faible; un essai pratique nous a montré que 120cc. d’eau dissolvaient seulement 5cc. d’alcool soit 4 volume pour 24 d’eau; l'aldéhyde est encore moins soluble. Naturellement nous avons pu nous en débarrasser dans les fractions inférieures à 100°, contenant pas ou peu d'alcool, par la combinaison bisulfitique.

Mais après filtration du magma, il ne restait plus

qu'un volume de liquide trop insignifiant pour permettre aucune détermination. Dans les portions audessus de 100°, contenant surtout de l'alcool, nous nous en sommes débarrassés par le sodium métallique, mais ce procédé brutal donne de très mauvais résultats et nous n’avons pas, non plus, pu caractériser d’hydro-

-carbures liquides. Les densités ne les laissant d’ailleurs

aucunement pressentir, indiquant au contraire la présence de produits lourds.

Nous avons alors cherché la présence d’hydrocar- | bures d’une autre manière :

Nous avons divisé ces têtes en deux fractions, lune avant 110°, l’autre après.

Fraction avant 110°. — Cette portion légère a été repassée sur oxyde uraneux pour condenser l’aldéhyde, en trop forte proportion, pour pouvoir s’en débarrasser par des fractionnements, et libérer ainsi les carbures légers pouvant exister en dehors de l’'amylène. Nous avons seulement réussi à augmenter la densité des fractions par condensation de l’aldéhyde, maïs sans pouvoir y déceler de carbures, ainsi

nt

| M que le node le fractionnement suivant, après pas- LANNIE Éage sur up?:

Indices de

‘1. Densités | réfraction s ; Le SU CES Hi à 18° Avant 70° | 0,7771 1,3932 | j “70°-80° | 0:7883 13952 À :! 80-20 | 0:7968 1,3950 | H | PA lanegse Le 0808 1,3947 | Maximum de cos its 2190-4600" 1 "0801: 1,3953 volume Les .. 100°-110° | 0;807 14012 ri ( | 1 | CU La fraction au-dessus de 110° est plus considérable PR:

qu'avant passage, par suite de la condensation cher-

chée, mais l’aldéhyde est toujours dominante et aucun

abaissement de densité ne vient nous montrer l'exis- |tence d'hydrocarbures.

Fa AE ue à 110°. — Nous en avons dirigé les vapeurs sur de l’alumine précipitée, à 350,

de manière à déshydrater l’alcool en amylène très } volatil, dont nous nous débarrasserons facilement par distillation, libérant ainsi les hydrocarbures pouvant exister. La rectification après passage nous a fourni :

Densités |Indices de |

Fractions |- à 15° réfraction | Volumes 1 È à 22° ; re 3

110°-130° | 0,8285 1,4090 8ec. À Es Ma

130°-140° | 0,8218 1,4100 20cc. ci

140°-150° 0,8255 1,4107 8cc. as Fe 150°-160° |. 0,8300 | 1,4115 5cc. 79 + 160°-170° | 0,8366 | 1,4124 3cc. L 170°-180° 0,8401 | 1,4135 Gcc.

180°-190° 0,8518 st

. Après 190° 0,8708

Avant 110° nous avons eu une certaine quantité d’amylène que nous n’avons pas cherché à condenser en totalité. Le maximum correspond à l'alcool non transformé, mais pas traces des carbures présumés.

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