‹ Recherche de la veritéChapitre 23 sur 70 · Z VI · texte numérisé non relu

Z VI

mo.

mo.

4 mo.

Après le choc.

mo m 2

mo .

3 mo.

Ces communications de mouvement sont fondées :

1° Sur ce que le repos n'a point de force pour résister au Tnouvement.

2° Sur ce que les corps étant supposés infiniment durs, la force du choquant agit immédiatement et en un instant sur le choqué, et par conséquent il le pousse selon toute sa vitesse.

3° Sur ce que cette force étant une fois reçue, elle doit se distribuer dans toute la masse, à cause de la dureté supposée. Ainsi cette force étant divisée parla masse, on a pour exposant la vitesse du choqué.

4° Sur ce que le choquant garde pour lui le mouvement qu'il ne donne point. De sorte que divisant ce reste qu'il retient, par sa masse, on a pour exposant la vitesse qui lui reste.

Xin. Pour deux corps qui se choquent quoique mus du même

côté.

Avant le choc.

Après le choc.

ml.

t mt 3 m —

Ces commimicalions sont fondées sur les mêmes principes que les trois premières, car il est évident qu'un corps qui est mù dans le même sens qu'un autre, n'a point de force contraire pour lui résister, et qu'il n'est choqué par celui qui l'atlrape <^ue selon la différence des vitesses.

Il me semble qu'il n'y a point de difficulté sur ces premières règles. Voici celles qui regardent les corps qui se choquent par des mouvements contraires, en supposant que le mouvement ne se perde point.

XIV. Pour deux corps qui se choquent avec des mouvements contraires.

Avant le choc.

EXEMPLES

F.n sens contraire.

IG. 3 m m 2.

Api

'es

le choc.

mo .

"Ti' '

mS,

mS.

19r. DE LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ.

Ces communications de mouvement suivent nécessairement des articles 8, 9, 10, 11. Quoiqu'elles paraissent étranges, elles se réduisent à cette règle générale.

RÈGLE GÉiNÉRALE

Lorsque deux corps se choquenl, soit que l'un se meuve, et l'autre demeure en repos, soit que tous les deux se meuvent de même part, ou en sens contraire.

1° Cherchez la quantité de mouvement ou le produit de la vitesse par la masse de chacun des corps mus en sens contraire. Celui qui aura un plus grand produit, étant le plus fort (par 7) vaincra l'autre, et le fera rejaillir, et si le plus fort esl le plus petit, il demeurera en repos. Ainsi il n'y aura qu'a ajouter son mouvement à celui du plus faible, puisque (par 10^ la grandeur du choc est dans ce cas égale à la somme de leur? mouvements. Mais lorsque les corps se meuvent en même sens, ou qu'un des deux est en repos, celui qui va le plus vite, sera toujours le plus fort, parce que l'autre, quoique plus grand do masse, n'a point de force contraire pour lui résister (par 4).

2° Prenez (par 9 ou 10) la quantité du choc, vous aurez (par 11) le mouvement en arrière du plus faible, si les corps se sont choqués avec des forces contraires , ou l'augmentation de son mouvement, s'ils allaient de même côté.

3° Divisez ce mouvement ou cette augmentation par la masse lu plus faible, et vous aurez sa vitesse (par 7).

La démonstration de cette règle dépend des articles 7. 8. 9. 10. 11. et principalement du onzième.

EXEMPLE

m 12 allant contre 3m2. en sens contraire.

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