Chapitre II. — De la nature des idées, et en particulier de la manière
dont nous voyons les obji-ts qui nous environnent 239
Chapî'tre III. — Justification de quelques prétendues contradictions. . . ^qq
AVERTISSEMKNT 273
Avertissement 27r
I" EctAiRCissEMENT. — Oieu fait tout ce qu'il y a de réel dans les mouvements de l'esprit, et dans les deteritiinalions de ces mouvements, et néanmoins il n'est point auteur du péché ; •211
Dieu fait tout ce qu'il y a de réel dnns les sentiments de la ronrupiscence et cependant il n'est point auteuu de notre roncupiscenre. . . . 292
U« E'^LAiRCissRMF.NT. — Sur le premier chapitre du iiri'mier livre, où .ie dis • Que la volonté ne peut déterminer diversement l'impres ion qu'elle a pour le b'en, qu'en commandant à l'entendement de lui présenter quelque objet particulier 29?»
III" Éclaircissement. — Sur le troisième chapitre, où je dis : Qu'il ne faut pas s'étunner si nous n'avons pas d'évidence des mystères do la Toi, puisque nous n'avons pas même d'idées 2î)8
IVe Eclaircissement. — Sur ces paroles du cinquième chapitre : Les choses étant ainsi, on doit difu' qu'Adam n'était point porté à l'amour de Dieu, et aux choses de son devoir par des pl.iisirs prévenants, parce que la connaissance qu'il avait de son bien, et la jiic qu'il ressentait sans cesse, comme une suite nécessaire de la vue de son bdiiheur. en s'unissant à Dieu, pouvaient suffire pour l'attacher à son devoir, et pour le faire agir avec plus de mérite, que s'il eiit été comme deierniiné par des plaisirs prévenants 29&
V* ÉfLAiRoissEMtNT. — Sur le cinquième chapitre où je dis : Que la dél.ci.ition prévenante est la grâce de Jésus-Curist. . 3(fâ
Vie Kci. uitrissRMENT. — Sur ce que j'ai dit au commeiictii.Lil. du dixième chajlre du premier livre, et dans le sixième du second livre de l.i m' tliode. — Or'il est très difficile de prouver qu'il y a des corps. Ce que l'on doit penser des preuves que l'on apporte de leur existence 30«
Vile Eclaircissement. — Sur le cinquième cliapitre du deuxième livre, tome I, où je parle de la mémoire, et des habitudes spirituelles ... 317
W« DE LA RECHERCHE ftE LA VÉRITÉ.
, Pages.
Ville Eclaircissement. — Sur le rhapitre septième du denxième livre. Réduction des preuves et des explirations que j'ai données du pi'ché orisiiiel. Avec les réponses aux olijecllons qui m'ont paru le» plus fortes. 319 Objections. — Contre les preovcs et les explications du péché originel . 330
Première objection contre le premier nrticl.:' 330
Seconde objection contre le promier article . 333
Objection contre le second article 336
Objection contre le quatrième article 337
Seconde objection contre ie quatrième article. 339
Objection contre le cinquième article 310
O'jjection contre le sixième article 342
Oîîjection contre le septième article 343
Objection contre les an ides onzième et douzième 3iè
Seconde obieetion contre les articles onzième et douzième 330
Objection contre l'article douzième 35*
Seconde objection contre l'ariirle do'izième . 3j6
Objection contre l'article dix-septièioe. et ceux qui le suivent. ..... 359
IXe Éclaircissement. — Sur le troisième chapitre de la troisième pnrtie du second livre. Dans lequel je parle de la iurce de l'iuia.ii^i nation des
auteurs, et principalement de Teriulien 362
%fi Eclaircissement. — Sur la nataie des idées. Dans léqiiel j'ciplinuë coiiiinent on voit eu Dieu toutes choses, les rérités et les lois étér-
nolles 369
OnjECTioNs. — Contre ce qui a été dit, qu'il n'y a que Dieu qui nous
éclaire, et que l'on voit toutes choses en lui 385
Première objeition ; 385
Seconde objection ; . ; 389
Troisième objection 392
Quatrième objection 39C
Objection ; . 398
0 jection 399
Xle Éclaircissement. — Sur le chapitre septième de la seconde partie du troisième livre, où je prouve : Que nous n'avons point d'idée claire
de la nature ni des modiQcations de notre âme 403
XIl"" Éclaircissement. — Sur le chapitre huitième de la deuxième partie du troisième livre. Des termes vagues et généraux qui ne signifient
rien de particulier. Comment on les distingue des autres ilO
XIIl" Eclaircissement. — Sur la conclusion des trois premiers livres. Que les médecins et les directeurs nous sont absnlument nécessaires; mais qu' I est riangereux de les consulter et de les suivre en plusieurs
occasions 417
XIV» Éclaircissement. — Sur le troisitme chapitré du cinquième livre-
Que l'amour est diffèrent du plaisir et de la joie 431
XV' Eclaircissement. — Sur le rhap'tre troisième de la seconde partie
ou sixième livre. Touchant lefliiare itiribuce aux causes seconaes. 435 Pkemi£&£ pkeuvs. — De l'efiicace des causes secondes i 442
TABLE DES MATIÈRES. o87
Pages.
Deuxième preuve 443
TnOISIÈME PREUVE 441
Quatrième phelve 446
Cinquième preuve 452
Sixième preuve 45a
Septième preuve 4j8
Avertissement 480
XVIe Eclaircissement. — Sur la lumière et les couleurs, sur la séiiéra-
tioD du reu et sar plusieurs autres effets de la matière subtile. ... 481
Preuve de la. supposition que j'ai faite 494
Dernier éclaircissement. — Conienant la description des parties doot l'œil est composé, et les principales raisons de leur construction pnur servir à rintelligence de ce qui est dit dans le premier livre, touchant
les erreurs de la vue 530
Réflexion sur la sagesse infinie de Dieu, qui parait non seulement dans l'excellence de ses ouvrag. s, mais beaucoup plus dans la simplicité des
voies par lesquelles il les construit 5S9
Addition pour la fin de tout l'ouvrage . . 572
Démonstration 573
Explication de ce que j'ai dit dans la page 545. — Proposition générale de la dioplrique dont celle qu'on a supposée dans l'article 21, du dernier éclaircissement, n'est qu'un corollaire 573
Préparation pour la démonstration 575
Paris. — Imp. Paul Dupom, 4, rue du touloi (Cl.).b3.l0.101C
*'alebrandie
Recherche de la vérité ... ,R3 ^