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que; pourtant, dans les deux cas, on est arrivé à l’iso; ler en quantité très appréciable — 1.000 et 500 au litre — en s’abstenant de faire usage d’un antiseptique; Sans doute s’agissait-il d’un germe ayant perdu, par son séjour dans l’eau, une partie de ses qualités, en particulier sa résistance à l’action inhibitrice aë l'acide phénique. |
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L'action de l’acide phénique n’est d’ailleurs pas toujours aussi marquée.
Voici un échantillon d’eau ensemencé suivant la technique habituelle en deux séries : phéniquée et non phéniquée.
Après dix-huit heures de culture, on constate :
1° Dans les milieux non phéniqués, partout existence d’un trouble allant du très prononcé pour 100 à une opacité plus atténuée pour 1. Partout des grumeaux; des voiles, irrégulièrement,
20 Dans les milieux phéniqués, partout également trouble très prononcé; des voiles sur les tubes 100, 50 et 2.
Les cultures très souillées obtenues après repiquage sur gélose sont reportées sur milieux différentels et nous donnent :
Milieu non phéniqué Milieu phéniqué °° A ——
Tube B Indol Tube B | Indol
pee
Il est à remarquer que le Colibacille a bien poussé dans les milieux phéniqués, mais que sa présence se manifeste plus loin — dans le tube 1 certainement, dans le tube 53) avec une réaction de Besson douteuse, probablement — en milieu non phéniqué. |
D'autre part, l’absence de B. Coli dans les grandes quantités d’eau ensemencées peut s'expliquer, nous-semble-t-il, par le fait que nous étions en présence d’un échantillon très souillé; la surabondance des germes a fait disparaître le Colibacille ‘sous l'influence de la concurrence vitale.