‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 140 sur 141 · EL P · texte numérisé non relu

EL P

de | TABLE ANALYTIQUE.

522. Celle de la pleurésie et de la péripneumonie n’est pas prouvée ,

, 925 à 525; en supposant qu'elle existe, de quel moyenilfaudraitse .sérvirpourlarendreévidente,524, . 525. — L'influence du catarrhe pulmonaire n’est pas mieux démontrée que celle de la péripneu-

- monie , 526. — Plusieurs o6bservations de phthisie latente et de

phthisie aiguë prouvent d’une manière directe que les tuber-

‘cules pulmonaires ne sont pas effet de linflammation, 527, 528, 529.— L'état des bronches confirme tous ces faits, 530. — L’influence des corsets est peut-

être imaginaire, 531. — Ce qu’il faudrait faire pour mettre dans tout son jour l'influence de l’hérédité , et en assigner les limites, 532. — Influence del’âge, 533.

“Crnveau, Est quelquefois injecté chez les phthisiques , 155; ramolli “en totalité, 155, 558, XLIX, L, ou “partiellement. 155. — Son ramollissemient partielet le général s’observent presque exclusivement à la suite des maladies chroniques, 57. — Ilest quelquefois le siége de tubercules, 169, IX, ou d’hydatides 261, XIV.

Cœur. Grdinairement petit, rarement augmenté de volume chez les phthisiques ; plus petit encore à la suite des affections cancéreuses, 51, 52, 54. — Est quelquefois ramolli} 152. — Les dimer- Sions du ventricule gauche varient bien plus souvent que celles ‘du’ ventricule droit; rareté des lésions organiques du cœur, 53.

Cowrzicarions. N’empêchent pas les symptômes des différentes lésions de se manifester, 275, XV, 164, VETI; 250, XI; 3:14, XIX.

Coxourrs déférens, tuberculeux, 132,138, VI. — Causes de cette lésion , 139. ALL AS

Cracwars. Leurs caractères et leurs diflérences dans la première et dans la seconde période de la phthisie , ‘188, 189. Leur aspect dans les derniers jours de la vie, 188; leur abondance , 190. —In-

fluence du régime sur leurs ca-

ractères extérieurs , 191. — Leur ‘double source dans la seconde période de la phthisie, 191.

Dranamée. Débute à différentes épo:

ques; 214, 215. — Lesulcérations ‘intestinales sont petites, quand

elle débute dansles derniers jours, 216 ; considérables, quand elle a été longue et continue, 219; petites, quand elle aété à-la-fois longue et intermittente, 217. — Sem-

‘ ble n’être quelquefois qu’une simple altération de sécrétion , 218, 321; XX. $

Douzzurs de poitrine chez les phthisiques. — Leur degré en général,

leur fréquence ; leur siége ; 265.

— Leur rapport avec les adhérences, leur cause ; 206. — Dans quel cas elles n’existent pas, 207.

‘2 Quand la maladie marche rapidement ; 452, 456.

Dracnosric. Quand il est probable, 225, 224, ou certain, dans la pre« mière période de la phthisie,

7 224, 925, 226, X bis. — Est facile ‘dans la seconde période , et repose én grande partie alors sur léxistence de la pectoriloquie , 233. — Importance de la percussion, à cette époque : seule elle peut suffire assez souvent au diagnostic, 233. — Comment la

pectoriloquie peut être insuffisante pour indiquer l’existence d’ane cavité tuberculeuse , 235, sp

Drascorvrum.— Donné dans la diar-

rhée ; ses elfets, 540.

: Dseovénum. Ordinairement sain , ra-

réement ulcéré; ses cryptes ne sont pas plus souvent développées quand le foie est gras que dans * les cas où il est sain, 74, 75.

Duréx de la phthisie en général , 185, chez l’homme et chez la femme, 186. Pr Dore-uère. Offre souvent des éraillüres'à sa partie supérieure , qui donnent passage à des granulations arachnoïdiennes, 153.

Dvsexée, Son degré, sôn début

994 +: TABLE

dans la phthisie, 204 ; ‘existe quelquefois dés l'enfance, 204, 205 ; — à quel point de la poitrine elle est -généralement rapportée, 205.

Ecoraonis. Ses causes, 430, XXX V.

EmPruysèMe du tissu cellulaire extérieur, rare à la suite des maladies chroniques, 149, 146, VII. — ‘Emphysème du foie plus rare encore, son degré ,147, VII.

EpaississemEnT. Combien il est important d’en faire mention dans les observations, 98. 4

Er»iccorre. Est fréquemment ulcémée chez les phthisiquess dans quelle proportion , 49. — Ses ulcérations existent presque uniquement à sa face laryngée, 49; sont plus fréquentes chez l’homme que chez la femme ; sont propres aux phthisiques ; 50; leurs symptômes, 244, XIE, XIV ; —

est quelquefois entièrement détruite , 251, XIII.

Errcoon. Production de matière tuberculeuse, ou grise demitransparente dans l’épiploon, 147, VI]; son mode de dévelôppement, 150. |

Esromac, Très-volumineux, et changéde position dans plusieurs cas ; plus souvent chez les phthisiques que chez les sujets morts de toute autre affection chronique, 61, 62.

— $a membrane muqueuse plus fréquemment et plus profondément altérée chez les phthisiques que chez les autres sujets; tableaux qui le prouvent, 73, 74 ; amincissement , ramollissement de la membrane muqueuse gastrique chez les phthisiques, 63 ; différens aspects sous lesquels cette lésion se présente, 64. Ses causes , sa proportion chez l’homme et chez la femme, 65. Symptômes qui l’annoncent.,, leur début, leurs progrès, leur durée ; 290 ; manquent rarement , 287; quand ils sont très-pranoncés ils dominent tous les autres, 288,

XVII. — Inflammation de la membrane muqueuse bornée à la face antérieure de l'estomac ; proportion des cas dans lesquéls on la rencontre ; influence du foie sur son développement, 66, 67.

Ses symptômes, 299; comment on peut soupçonner que l’affection estainsi limitée, 300, XVII.

— Rougeuretramollissementde la membrane muqueuse bornés au grand cul:de-sac , 67; proportion des cas danslesquels on rencontre cette lésion , 67; sa nature, l’époque de son développement, 68 ; ses symptômes ; on les observe rarement , 308, XIX. — Ulcérations de la membrane muqueuse dans leur état de simplicité , 96 ;

leurs symptômes, 515, XX. — Aspect mamelonné , couleur grisâtre de la membrane muqueuse; nature de cette lésion, 69, 70 ; n’a pas de symptômes bien prononcés chez les phthisiques , 821.

Les fonctions digestives ne sont pas ordinairement plus altérées alors que quand la membrane muqueuse est saine, 322, 323.

Autres lésions de la membrane muqueuse , rougeur. universelle sans altération de structure , gros mamelôhs ; pus sous-muqueux , cicatrisation imparfaite , 71, 72, XXT —— Membrane musculaire de l’estomac transformée en partie en une substance semi-cartilagineuse, 352, XXII. »

Excavarions tuberculeuses. —— À

quelle époque elles sont entièrement vides, leur structure quand elles sont anciennes ou récentes, 11. — Communiquent avec les bronches , 11; — sont quelquefois traversées par des brides, 12.

— Supposent presque toujours la destruction préalable d’une portion du parenchyme pulmonaire, 12, 13. — Dimensions auxquelles:

elles peuvent atteindre, 13, 14, 1.

— Caractère du liquide qu’elles contiennent, 20 , 21. — Peuvent être remplies de fibrine organisée , 25, II, ou renfermer un fragment de poumon sain, 51, III. — 11 peut n’en exister, qu'une

ANALYTIQUE

dans les poumons, sans autres " traces de HIDFHOU AE 32, LIL :

. comment se convaincre alors que cette excavation est tuberculeuse, F.

Feuuxs. Sont plus sois à la phthisie que les hommes , ef aux plus graves affections de la mem-

rane muqueuse de l'estomac, 65, 67; à l’état graisseux du foie.

— Sont moins exposées que les hommes aux ulcérations de l’épiglotte, du larynx et de la trachéeartère, 50. — Mortalité plus grande chez elles que chez les hommes dans la première année de la phthisie, 186.

FsBro-carTiLaGes de la trachée-artère. Offrent quelquefois une solution de continuité, dans les cas d’ulcérations profondes de la trachée-artère, 46 , 280. XVI.

Fièvre. Son début et sa durée trèsvariables, circonstances qui les font varier, 209, 210.— Sa cause, 209.—Symptômes de fièvre grave

Chez un sujet arrivé à la dernière

période de la phthisie et dans la

- plus-extrême faiblesse, 197. X.

Fiñvres graves. Siége pafticulier des

- ulcérations de l'intestin dans ces

.. fièvres, 60.

Fox, Est souyent gras chez -les phthisiques, surtout chez les femmes; dans quelle proportion, 115, 116. — Sa transformation graisseuse peut être très-prompte, 117. — Aucun symptôme ne répond à cette lésion, 117, 118. — Offre quelquefois des kystes d’une

… mature particulière , 118. — Son

-lobe gauche peut être détruit par un kyste fibreux contenant des bydatides, 119. — Sa consistance est très-variable. — Est quelquefois le siége d’un emphysème extrêmement marqué , 120, 147.

Foxcrions. Peuvent être dérangées

/ . Tlong-temps sans altération sensi-

ble de l’organe qui en est chargé.

:Ex., la digestion , 322 , 525, 372.

Pexhalation de la peau, 215.

Foncrions GÉnirALESs. S'il est probable que le penchant aux plaisirs de Jamour soit augmenté chez les phthisiques, 348.

Frissons. Manquent chez un certain nombre de phthisiques, 210. — — Heure de leur retour, 210.

— Effet du kina, quand ils reviennent à heure fixe ou à-peuprès fixe , 538.

GarcouiscemenT. Fréquent vis-à-vis les excavations; au sommet des poumons, 84.— Ce qu’il indique, réuni à la respiration trachéale,

Gasraire. Insuffisance de l’anorexie, même prolongée, pour l’établir, 240.— Fréquente chez les phthisiques. /7. Esromac.

Gesrarron. Peut être régulière dans la phthisie, 350. — S'il est certain qu’elle ait une influence réelle sur la marche de la phthisie, 300, 951.

GLanDes LyMPnATIQUES. Devenues tuberculeuses, elles augmentent de volume, 106. -- Ne deviennent tuberculeuses que chez les phthisiques, 114. — Glandes axillaires devenues tuberculeuses, douloureuses, 119, 167, 169. IX. — Glandes cervicales tuberculeuses chez la dixième partie des phthisiques ; cause de cette lésion, 113. — Glandes lombaires quelquefois complètement transformées en matière tuberculeuse, 112 — Glandes mésentériques souvent tuberculeuses; dans quelle proportion, 107 ; point du mésentère où elles sont le plus souvent atteintes de cette lésion, 107; sont rarement ramollies, 108 ; causes de cette transformation, 108, 109, 110; sent quelquefois rouges et enflées chez les phthisiques , sans être tuberculeuses , 111; conséquence de ce fait, td. — Chez les sujets qui ont succombé à une maladie chropique différente de la phthisie, 114.

Granuzations grises demittransparen

tes des poumons. Suivent la même marche que les tubercules dans

leur développement , et se changent plus ou moins rapidement

en matière tuberculeuse, 3; en

sont le premier degré, 3. — Leur disposition | temps qu'elles mettent à acquérir le volume d’un petit pois, 4. — Dans quelle partie du tissu pulmonaire elles se développent , 12.

Gros inrestin. Sa membrane mu-

queuse souvent rouge, ramollie et épaissie ; dans quelle proportion , 96, 97; cause de ce ramollissement , 98, 99; son époque, 100, — Tissu sous-muqueux fréquemment épaissi et blanc, quand la membrane muqueuse est ramollie ; cause de cet épaississement, 9$. — Ses ulcérations un peu moins fréquentes que celles de lintestin grêle, 100 ; leurs dimea- ‘sions, 92, IV, 249, XII; leur fréquence dans les différentes par- ‘ties de l’intéstin, 101; leurs formes, leur couleur , leur structure , 102, 1093; leurs causes, 104. — Les granulations tu berculeuses y sont beaucoup moins fréquentes que dans l’intestin grêle ; ne se rencontrent pas chez les sujets qui ont succombé à d’autres affections chroniques que la phthisie, 105, 106.

— État du gros intestin à la suite de ces affections, chid.

Fe prom

Éémorrysie. Est forte ou faible ; sa fréquence ; époque de son début, 193, 197, X. — Si celle qui devance la toux etles crachats est un symptôme avant-coureur des tubercules ou un signe qui annonce leur présence 195, 194.—$a cause à ces différentes époques, 195, 194, 202. X.—[nfluence du sexe, 195 ; de l’âge, de la constitution, 196; sur sa fréquence. — Exemple d’une hémoptysie forte plusieurs fois répétée , 197, 190. X, 465, XLIT.—Son traitement, 537.

Hypatines. Développées dans un

TABLE

ER

kyste fibreux qui a détruit le lôbe gauche du foie, 119. — Sonttrèsrares dans le cerveau, 158 à 161, VUI, 164. PSE À

ICTÈRE. L fois répété pen-

dant une année dans un cas de maladie de la vésicule biliaire, DT AIILAS peer

InrcLammarion. Très-commune dans

les derniers temps de la phthisie et des autres maladies chroniques, 177, 947. — La faiblesse y prédispose , 177." gx à

Inresrin cRûLEe. Sa membrane mu-

queuse dans l’état sain, sa structure; nombre des plaqueselliptiques qu'on y observe, 77, 78; leurs maladies, 80. — Sa membrane muqueuse quelquefois ramollie,

-épaissie et rouge; dans quelle

proportion, 81. — Les granulations tuberculeuses où semi-cartilagineuses y sont fréquentes, 82, 83; les ulcérations davantage encore, 84; siège, dimensious, formes, couleur, strücture de ces ulcérations, 85, 86, 87; la membrane musculaire , ordinairement épaissie, est quelquefois détruite à leur niveau, 88. IV ; cause des ulcéra:

tions, 104. — État de lintestin grêle, à la suite des maladies chroniques autres que la phthisie, 105,

he

Kysrés d’une nature : particulière

développés dans le foie, 119, 170.

XI, — Kyste fibreux contenant des hydatides dans le foie, 119.

Le

Lancur. Sa couleur dars les diffé-

reus états de la membrane muqueuse de l’estomac. 338; 339. — Cas dans lequel elle est restée

constamment d’un rouge plus ou:

moius intense, puis est devenue

sèche, la muqueuse gastrique étant parfaitement saine , 340, 341: XVIII. — Son rôle en pathologie, 344.—Exudation couenneuse à sa surface, à-peu-près également fréquente dans tous Les états de l’estomac : cause et nature de cette exudation, 446, 4&z.

Larynx. Fréquence, siége, étendue de ses ulcérations, 48 ; leurs symptômes. 257; elles sont propres aux phthisiques , 54.

Lésions propres aux phthisiques,1 178, 379. — Lésions qui leur sont Cou.

munes avec les sujets qui succombent à d’autres maladies chroniniques ; leur début; leur cause en général PAT

Manikre grise demi -transparente.

Est fréquente dans les poumons des phthisiques ; se change en tubercules , 5. — Existe quelquefois hors des poumons, 147. VIT.

— On ytrouve rarement des vaisseaux, 6, 383. XXIX. — Est quelquefois disposée par zones , 497 , XL VI.

Marerce. Tuberculeuse , 140, 405.

XXXII. — Son volume.chez les phthisiques y 140.— Son état chez

les femmes. qui succomhent à des maladies chroniques autres: que, la phthisie, 141. -— Enflammée à la suite de couches, 443. XXX VII.

MemsraAne muqueuse de l’estomac, de l'intestin grêle, du gros intestin; du pharynx et de HRMCE- F”. ces mots.

Meusrane musculaire de Fa Transformée dans une petite 5.36

- due en une substance semi-cartilagineuse , 335,336. XXIH

Memsranes eéreuses. Toules sont “plus ‘ou moins fréquemment le siége d’un épanchement de.sérosité chez les phthisiques, 177.

Mexsravarion. Continue quelquefois jusque dans les derniers jours de la phthisie. — Époque la plus ordinaire de sa suppression, 549 ; causes qui la Nétardent ou l’accé- Jérent ,

ANALYTIQUE

Mésexrène. Entièrement tubercueux , 343. XXII, (4 Gzanors LYMPHATIQUES.

MésOCOLONS , MÉSORECTUM. Production de matière grise demi-transparenie ou de matière tuberculeuse entre leurs lames, 147. VII.

Mont su8ire, On peut quelquefois s’en rendre comptechezles phthi-

siques par l’état des organes après la mort, 492. XLV, XLVI. — D’autres fois, c’est impossible , 502. LXII, XLVIII —— Chez deux individus dont le terveau

était très-ramolli dans toute sa masse , 5. XLIX,

OEpime de la glotte. Rare chez les phthisiques qui ont des ulcérations au larynx. 51; ce que cela indique , 501, XLVI.

OEnème des membres inférieurs.

Rare chez les phthisiques, 222.

Exemple d’un de ces œdèmes parvenu à un degré considérable, avec obstruction des veines cru-

rales par des couches de fibrine altérées, et épaississement de leurs parois , 81, lit.

OEsoruace. Rarement ulcéré dans la phthisie, 59 ; souvent privé d’épiderme ; ses parois quelquefois amincies et ramollies près du cardia, 60.— Sorte de détritusmembraniforme à sa surface , 60, 591, 3y3. XXX ; symptômes qui en dépendent, 389, 395.

Orium. Sans effet dans les douléürs qui tiennent à l’amincissement et au ramollissement de la imembrane muqueuse de l'estomac,

288. — Donné presque aussi infructueusement contre la diarrhée, dans le derniér mois de l’exis- ‘tence des phthisiques ; 542.

a pers Es y à

PecroriLoquix. Quand se a Les 184. — Doit être accompagnée d’autres signes pour indiquer d’une manière sûre l’existence de

la phthisie, 255. XL. 259.

Percussion. Son itaportance dans le diagnostic de Ia phthisie dans sa première et dans sa seconde période , 233. F7. PERFORATION.

Perrorarion des poumons chez les phthisiques; ses variétés, 354; perforation sans commuhication de la cavité tuberculeuse avec les bronches, ex. 451. XXXIX, 460, XLII. — Côté de la poitrine qui en est le sitge le plus ordinaire. — Dans quelle partie des poumons elle a lieu, 488. — Nombre des perforations sur un mêrhe sujet; ce quis’oppose à ce qu’elles soient plus fréquentes, 488. — Age des sujets chez lesquels la perforation a lieu, 490. — Symptômes qui l’annoncent à son début, 475. — On aurait pu les soupçonner à priori, 476. — La douleur peut manquersans rendre le diagnostic impossible , 477 XLIV.— Comment les symptômes rationnels sont confirmés par l’auscultation et la percussion , 483, 484: — Si les-symptômes ralionnels ont toujours lieu : utilité de la percussion et de l’auscultation quand ils sont faibles, 485. — Durée de là vie après la perforation , 48%.

PérirNeumMoniE aiguë. QGuérit ordinairement dans le cours de la phthisie,243.—Est fréquente à la fin des maladies chroniques et de la phthisie, 37, 39; ses symptômes, 241; époque de son début, 242.

P'éÉRIPNEUMONIE chronique. $es caractères anatomiques, 9 ; existe quelquefois au sommet du 1obe supérieur chez les phthisiques, cbid.

Périrone. Est assez fréquemment le siége d’un épanchement de sé rosité chez les phthisiques, 141.

— Granulations miliaires à sa surface; leur nature, 142. — Plaques tuberculeuses entre les feuillets d’une fausse membrane appliquée sur toute sa surface libre, 142, 404, XXXIT; adhérences anciennes, 142.— Son état à la suite des maladies chroniques différentes de la phthisie , 151.

PÉRITONITE aiguë. Se manifeste quelquefois dans les derniers! jours

TABLE

de Pexistence des phthisiques ,

141 31420: Ed HUE N

Pre-mère. Quelquefvis injectée, plus

où moins rouge chez les phthisiques, comme à la suite desautres

maladies chroniques, 154, 156.

Puarywx. Rarement ulcéré chez les

phthisiques, 59, 254, XIII.— Son état à la suite des autres maladies chroniques, 59, 61.

Paraisie, En quoi. elle consiste 2:

— $e divise naturéllement en deux

périodes : la première antérieure; la seconde postérieure à la fonte puis à l'évacuation de la matière tuberculeuse, 181. — Sa description générale 182 à 186.-— Sa durée chez cent quatorze sujets , 185. — À une marche un peu plus rapide chez la femme que chez l’homme , et pourquoi, 186. — Sa proportion avec les autres affections mortelles de leur na:

ture, ou accidentellement, 186.

Purmisig aiguë. Exemple. d’uñe

phthisie. mortelle au trente-cinquième jour de son développement, 411, XXX VI: sil’on pouvait reconnaître cétte affection , 451, — Exemple de phthisie aiguë

rémittente, 431, XXXVI. — Son

diagnostic dans la première période , 457 ; cas où il y à nécessairement beaucoup de doutes,438.

— Donne lieu aux mêmes désordres secondaires que la phthisie dans s& marche. plus ou moins

“chronique, 438. — Si tous les

âges y sont sujets.

Parmsis latente: Exemple dé phthi-

sie latente pendant un an, six mois,etc. XXX VII, XX VII, etc.

+ Les faits qui appartiennent à cette variété de la phthisiesont naturellement divisés en* deux ordres , 408. — Moyen de: reconnaître la maladie sous cette formé, 408 ; 4og. — La phthisie est: latente comme toutes lesautres maladies, même aiguës ; 409.— Si l’on peut assignér les causes qui masquent ainsi la phthisie, 410.

Prèvres. Leur adhérence beaucoup -

plus fréquente chez les phtisiques que chez les sujets qui succombent à d’autres maladies chroni-

ANALYTIQUE, 559

qués;*39, 41. Cause, nature des adhérences , 40, 41. — Epanchement de sérosité fréquent dans leur cavité, 42. — Fausse membrane recouvrant la plèvre droite, en grande partie tuber- “'culeuse, 294, 297, XVII. ; Poumoxs. Si les enfoncemens, les ‘ridés observées à leur sommet correspondent à une lésion fixe, 36. = Leur sommet ordinaire:

ment enveloppé d’une sorte de calotte semi - cartilagineuse , épaisse , dans le cas d’excavation vaste, 13. | |

Prosraïrr. Quelquefois tuberculeuse

chez les phthisiques. 132 et VI,

LAN PASEREAAIM ARRET Protrusérance cérébrale tubercu-

leuse ; ex. VI , 155. #n

RamouLisseuEnT du cerveau, du cœur, des membranes muqueuses de l’estomac, dé Pintestin grêle ou du gros intestin , de la rate. Voy.

ces ts. "

Rare. Chez les phthisiques est quelquefois tuberculeuse , 123; à offert dans un cas un tissu accidentel d’une autre nature , 124; est quelquefois très-petite, d’une consistance très-variable, 125 ; ses dimensions indépendantes de l'état de la circulation , 126 ; est quelquefois recouverte par une fausse membrane tuberculeuse, 295, XVII.—Ses lésions à la suite des autres maladies chroniques.

Recrum. Ses ulcérations, 103 ; leurs "symptômes , 220, V. "

Raixs. Offrent quelquefois chez les

phthisiques des kystes et des tubercules, 127, 129, V. | ResprRarion trachéale. Existe visà-vis les excavations , 184, 240.

Rovceur de la membrane muqueuse du gros intestin. Joy. ce mot.

Saiexée. Son inutilité dans plusieurs cas d’hémoptysie, X, XLIT,

Sevrz (eau de }, Soulage momentanément les douleurs causées par le ramollissement et l’amincisse -

* ment de la membrane müqueuse de lPestomac. k

Sotr. Danscombien de cas ellé manquait ; avec quels symptômes et quelles lésions éllé était en rapport, 213, 214.

Sunimina. Ne sont pas ordinaires dans les sueurs des phthisiques ,

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