L. Apophyse styloïde du même os
M. Coupe de l’apophyse basilaire de l’os occipital et du corps du sphénoïde.
N. Coupe de l’os maxillaire supérieur.
O. Apophyse ptérygoïde de l’os sphénoïde et crochet de la lame interne de cette apophyse ;
P. Os vomer.
Q. Lame perpendiculaire de l’os ethmoïde.
R. Coupe des os propres du nez.
S. Ouverture antérieure des fosses nasales.
T. Bosse orbitaire de l’os frontal.
Y. Ouverture des sinus frontaux.
U. Ouverture des sinus sphénoïdaux.
Sur cette face interne de la paroi latérale droite de la cavité du crâne on peut distinguer deux sortes de canaux. Les uns correspondent aux artères méningiennes, et les autres aux veines qui accompagnent les artères et qui sont placées sur les côtés des sillons artériels.
Les sillons artériels sont lisses, polis, réguliers, et n’offrent point d’ouvertures.
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DES PLANCHES
Les sillons logeant les veines sont moins réguliers soit sous le rapport de leur largeur, de leur profondeur, soit surtout pour les nombreux pertuis dont leur fond est criblé et par lesquels ils communiquent avec les veines méningiennes. Souvent au lieu de petits pertuis il existe de larges ouvertures, de véritables trous ou rainures profondes qui pénètrent jusque dans la substance du diploé.
1. Large sillon veineux commençant sous le bord postérieur des apophyses d’Ingrassias, et se portant en dehors et en haut dans une ligne parallèle a la suture des os frontal et pariétal et a peu de distance de cette suture, au-devant du sillon appartenant au tronc de l’artère méningée moyenne. Ce sillon veineux est sur quelques sujets très profond et très large, sur d’autres il est superficiel, a peine apparent, et quelquefois enfin au lieu de l’apercevoir on ne voit qu’une traînée de très petites ouvertures. Ces différences dépendent de l’état des veines diploïques temporales antérieures. Lorsqu’elles sont très fortes, multiples et profondes, le sillon que nous indiquons est peu marqué, mais le contraire existe lorsque ces veines diploïques sont peu développées.
2, 3 , 4 - Branches postérieures de ce sillon veineux, simplement indiquées par des points sur les côtés et le plus souvent sur un seul des côtés du sillon que logent les ramifications de la veine méningée moyenne.
5 ,6. Mêmes dispositions, mais pour les branches plus élevées. Ces sillons logent les divisions et subdivisions des veines méningées moyennes. Les trous dont ils sont percés sont les voies par lesquelles ils communiquent avec le diploé et avec les veines diploïques.
7,8. Autres branches de ces mêmes sillons veineux.
9, io. Veines diploïques peu étendues visibles dans les portions représentées ici sur la surface intérieure du crâne, tandis que dans le reste de leur cours elles sont si tuées dans le diploé.
ii, 12, i 5 , 16, 17, 18. Sillon de l’artère méningée moyenne sur un des bords desquels on aperçoit des points indiquant le passage de la veine satellite de cette artère, laquelle veine communique avec les veines diploïques par les petits trous représentés.
i 3 . Portion très courte de veine diploïque visible sur la face interne du crâne et s’ouvrant par ses deux entrémités 23 ’, 24’, dans les veines méningiennes 9’, 10’, 11’, 12’, i 3 ’, 14% ouvertures de communications a travers la lame vitrée ou table interne des os du crâne, entre les veines diploïques et les veines méningiennes.
16’, 17’, 19’, 22’, 23 ’, 24’, a 5 ’, 25 ’. Ouvertures du même genre, pour de semblables communications.
26’, 28’, 29’. Ouvertures du même genre, pour de semblables communications existant sur le sillon de la veine méningienne accompagnant la branche inférieure de l’artère du même nom.