‹ Recherches anatomiques sur le siege et les causes des maladies (volume 2)Chapitre 55 sur 71 · INDIQUAJVT LES NOMS PROPRES, ET LES CHOSES REMARQUABLES · texte numérisé non relu

INDIQUAJVT LES NOMS PROPRES, ET LES CHOSES REMARQUABLES

Abano : pourquoi il va moins de malades qu'autrefois aux eaux thermales de cet endroit , LVIII , 18.

Abdomen : il peut ne pas être tendu , quoique sa cavité soit pleine de sang épanché, LUI, 40; LIV , 8; tuméfaction de l'abdomen dépendante de ses parois seulement, quoiqu'elle semblât dépendre aussi des viscères, L, 49 ; erreur de quelqu'un qui voulait estimer la force des muscles de l'abdomen , LIV, 1 2 ; comment la mort subite a été quelquefois la suite d'un coup très violent porté sur l'abdomen , sans qu'aucune partie intérieure eût été rompue , ibicï. , 4^ ; yiscères du ventre déchirés à la suite de coups ou de compressions , les parois de l'abdomen étant intactes, ibid, , \l^ et suiv.; dans quel cas il faut surtout soupçonner leur rupture , ibid., i5.

Abstinence : de toute nourriture et de toute boisson pendant six jours, XVIÏ , 26 (voyez aussi Jeûne) ; pourquoi la bile se trouve en grande quantité dans la vésicule de ceux qui font une abstinence complète , ou presque complète, XXIX, l3;XXX,7.

Académie : Royale de Berlin , citée à la préface du cinquième Livre ; de l'Institut de Bologne , citée à la préface de l'ouvrage, n<>5 6, i5, et aux Lettres XYII, 26; LV, 26; Royale de Londres , citée à la préface du second Livre ; des Curieux de la Nature de Vienne, citée à la préface du premier Livre; Royale des Sciences de Paris , citée à la préface du troisième

Livre, et à la Lettre LXI, i3; Impériale de Pétersbourg, citée à la préface du quatrième Livre, et à la Lettre XLII, 3o.

Accouchées : maladies des accouchées , XLVIH , 4^ et sulv.

Accouchement : observation sur l'innocuité de l'écoulement des eaux qui a lieu assez long-temps avant l'accouchement, XLVIII, 9; si l'opinion relative au siège de ces eaux est toujours vraie, îbid. , 10; quelles lésions laissent sur les femmes les efforts intempestifs faits dans le travail de l'accouchement, XXXIX, 38; et quelles lésions surviennent alors promptement, XLVIII , 29, 3o ; observation d'une femme qui était toujours accouchée heureusement jusqu'alors , mais dont les accouchemens furent toujours malheureux après que son utérus eut été tourmenté par un chirurgien , ibid. , 41; causes diverses d'un accouchement difficile, ibid.^ 39; remède connu par hasard contre un accouchement difficile, «èzV/. ,41; traitement des douleurs convulsives qui s'opposent à l'accouchement, ibid.; quelques causes de la mort inattendue après l'accouchement, ibid.^ 3o; la rupture de l'utérus dans l'accouchement est plus fréquente que beaucoup de médecins ne le croient , ibid. ; causes et signes de cette rupture, ibid. et 3i; gonflement extraordinaire de l'abdomen des femmes mortes pendant l'accouchement , ou peu de temps après, ibid. , 4^ j s'il est inutile et même impossible que les articulations du pubis et de l'os sacrum se luxent dans l'accouchement, ibid.; combien ces articulations ont été trouvées relâchées après un accouchement pas très-laborieux , ibid. f 44-

Accoucheuses : leur trop grande précipitation est nuisible de plusieurs manières aux femmes en couches, XLVIII, 29, 3o.

Achores : répercutés (voyez Gaie).

Adipeuse (^meiahrane) : quelques mots sur sa structure, et sur ceux qui ont écrit sur ce sujet, L, aS; excroissances de la membrane adipeuse (voyez Excroissances).

Adolphi (Christ. Mich.) , de l'Académie des Curieux de là Nature de Vienne, cité XXXVIII, 25; XLII, 42; LV, i5.

Affamés : ce qui leur est nuisible , ou utile, XXVIÏI, 4.

Jgricola ( J. G.), médecin de Ratisbonne, cité, XXIII, 18.

Aimant : mis en usage pour extraire des fragmens de fer fixés sur l'œil ou sur la peau , XIII, 21 , 22 ; ce a quoi il faut faire attention en l'employant , ibid.

Air : il existe dans le sang naturellement, et pourquoi, V, 18 ; par quelles voies il y entre et en sort, ibid. , 27, 28 ; de combien de manières peuvent se trouver dans le sang des bulles nombreuses d'air, ibid. , i8, 26 , 26 , 28, 39 ; XXXI, 3 ; comment elles peuvent être très-nuisibles , V, 1 8 , 20 , 2 f , 23, 24; XXIII, 16; quels sont cependant les animaux dont le sang contient de ces bulles d'air dans l'état naturel , V, 22 ; effet particulier de l'injection de l'air dans les veines des quadrupèdes vivans , et pourquoi cet effet est différent sur les différens animaux, ibid., 21, 2.2, 23; quels sont ceux qui firent les premiers cette expérience, ibid. ,21.

A Iberti (^Mich.) , professeur public de Haie, cité XIX, 48.

Albertini (Hipp Fr. ), autrefois professeur public de Bologne, cité, IX, 3; XVI, 42; XVII, 5, 21; XMII, 19; XXI, 3i; XXIII, 22; XXXI, 28; XL, 28; XLÏI, 16; observations médicales communiquées par lui, V, i3; VI, 5; X, 21,' XXVI, 6; XLI, 5; XLVJII, 14; L, 38; et anatoraico- . médicales, IX, 4; XV, 11; XVI, 42; XXV, i7;XXVni, 3 ; ce qu'il avait coutume de faire ou d'éviter dajis le traitement de l'épilepsie , IX, 6; pour calmer les douleurs arthritiques , LVIl , 8 ; d'après quels signes il conjecturait qu'il existait une inflammation iafente et un sphacèle des intestins, XXXV^ 21; son avis et son traitement dans les cas d'abcès du foie , XXXVI, 6; traitement qui lui réussit dans une maladie qui paraissait êlre un squirrhe de l'ulérus , XXXIX, 35; il disait avoir très-bien guéri une phthisie confirmée , XXXVIII ,32.

Albinus (B. S.), professeur public de Leyde , cité, XIV, 38; LXVI,i3.

38o TABLES.

Aïbrecht (J. S.), professeur public de Cobourg, cité, XIII, 4? XXIII, i8; XXXVII, 19, 45;XLVIII, 14, sS.

Amaurose : elle peut survenir aussi d'une manière insensible, XIII, 5 ; et par suite d'une obstruction, qui n'est pas celle du nerf optique , ihid. ; quels sont ceux qui l'attribuèrent autrefois à des convulsions qui blessaient le nerf optique, ihid. ; explication d'un passage d'Hippocrate relatif à l'amaurose , suite de blessures du sourcil, ihid.; amaurose par d'autres causes , ihid. , 6 , 11, 12; comment il faut surprendre ceux qui la simulent ^ihid. , i3.

Amputation : histoire d'une amputation d'une jambe cancéreuse, et des accidens consécutifs, V, 4-

Ainyand (Claud. ), chirurgien, cité, XXX, 8.

Anasaj-que : comment elle semble formée par une sorte de gél^.tine , XXXVin, 26 , 27 ; elle a son siège ailleurs que sous la peau , lorsqu'elle est considérable , ihid. ; la boisson de l'urine de génisse a été utile dans cette maladie, ihid. , 10.

Anatomie : son utilité pour reconnaître les causes cachées des maladies, XLVIII, 64; pour reconnaître les affections externes, L, 26-, utilité de l'anatoraie exacte pour le pronostic et pour le traitement , XXXVIII , 7 ; sa nécessité pour l'anatomie pratique ou pathologique , préface du premier Livre j quand et où l'anatomie pratique prit naissance , préface du second Livre; par qui elle fut cultivée d'abord en Italie, et ailleurs , ihid. ; quels sont ceux dont un grand nombre d'observations de ce genre sont perdues, z^/c?.; comment il faut la répandre , préface du cinquième Livre ; son utilité , préface des premier, second, troisième, quatrième, cinquième Livres ; si elle est plus utile que l'anatomie des corps sains , préface du cinquième Livre ; anatomie pratique défendue contre ceux qui ne l'approuvent pas assez , préface des premier et troisième Livres ; comment il faut se tenir en garde contre les erreurs qu'on peut commettre quelquefois en la pratiquant , préface du premier Livre ; si les observations anatomiques des maladies plus rares sont plus utiles que celles

TABLtS. 38 i

des maladies plus communes, préface du quatrième Livreen la i^ratiquanl il ne faut pas prononcer facilement qu'il n'existe aucune cause sensible de la maladie, XV, i/, ; son utilité même pour faire reconnaître l'erreur, XVI, 26.

Anatomiques : les chats , surtout les cliats nouveau-nés , vivent fort long-temps dans les expériences anatomiques, LU, 26.

Anévrismes : pourquoi il faut croire que les anévrismes internes existaient dès les temps anciens , LXIV, 1 7 ; s'ils furent suffisamment connus des anciens , et pourquoi ils ne le furent pas, XVII, 1 et suiv.; pourquoi ils sont accompagnés le plus souvent d'une violente pulsation des artères , XXIV, 35 î comment ils existent quelquefois sans pulsation, et réciproquement (voyez Pulsation); division des anévrismes , XVII , 5 ; lequel des deux anévrismes de l'aorte et du cœur , qui existaient sur le même homme , précéda l'autre , et pourquoi, XVII , 22 ; de combien de manières les anévrismes de l'intérieur de la poitrine lèsent la respiration , ibid. , 1 ; parmi les signes de ces anévrismes, il est prouvé que la situation du corps penché en avant est la plus commode , XVIII , \'] et suiv. ; autres signes de ces anévrismes , ibid., 19; comment la toux et des affections de l'âme produisent ces anévrismes , ibid.; ainsi que l'action de sonner de la trompette , ibid. , 24; comment on put voir enfermé dans un anévrisme un os qui manquait au sternum , XXVII , 24; comment on peut croire qu'il existe des anévrismes dans le ventre sans qu'ils existent, XXXIX, 19, 20; comment il faut les concevoir dans le cerveau, LU, 89; pourquoi ils creusent quelquefois les os adjacens et non les parties molles , XXI, 48; anévrisme dont une partie des parois était formée par le poumon, ibid. , /^<^ ; très -volumineux , et dont une grande partie des parois était formée par les vertèbres ^ et surtout par les muscles, XL, 26, 29; multiple sur un homme , L , g ; double , chacun ayant exactement le même siège aux deux mains, lU, 8; dans quel état on trouve les premiers commencemens des anévrismes bâtards, XXIV,

37; ces commencemens seuls produisent quelquefois des accidens très-graves, et la mort, XXIV, 87; comment on reconnaît que les auévrismes existent déjà , ibid. ; comment les anévrismes même externes peuvent causer la mort sans se rompre , L, 12 ; anévrismes guéris au jarret , ibid. , 9 ; au pli du coude , ibid. , 7, 8; combien la ligature de ces anévrismes est ancienne, ibid. , 54 ; diagnostic des anévrismes sur une artère intercostale, ibid. ^ 49? à l'aine, ibid., 11 et suiv. ; anévrismes de l'aorte ( voyez Aorte') ; soupçons relatifs à des anévrismes qui n'avaient pas été reconnus dans des dissections assez récentes , XL, 27.

Angine : quelques mots sur cette affection , XIV , 3g ; son siège , sa nature et ses effets paraissent avoir été cherchés trop tard dans les dissections, ibid., et LXIII , 16; exemples de cette recherche , XLIV, 3 ; LXIII , iQ et suiv, ; exemple d'une angine qui dépendait du gonflement des glandes maxillaires , LXIII , 19.

Anguissola ( J. B. )^ Légat pontifical : ses maladies et sa dissection, IV, ï3.

Anhorne ( Sylv. Sam. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature devienne, cité, XXXVIII, 35, 69, 63.

Anus : chute de l'anus {^\ oyez Intestin Rectum) ; si le sphincter de l'anus est fort souvent paralysé dans l'apoplexie , et pourquoi, II, 2f\; un sphincter de l'anus entièrement déchiré recouvra assez bien sa force, XXXII, 8; une femme née avec l'anus imperforé vécut cent ans dans cet état , ibid. , 3 ; quand il faut tenter d'ouvrir l'anus, et quand il ne faut pas le tenter y. ibid. et 4; pourquoi on ne put pas maintenir l'anus ouvert sur la vache dont parle Aristote, ibid.; matières sorties par l'anus ayant l'apparence du pus, quoique n'en étant pas, ibid., i3 ; membranes et excroissances fausses et vraies sorties par l'anus (voyez Concrétions polypenses des intestins) ; calculs rendus par l'anus (voyez Bi" liaires, Cystiques ^ Intestins).

Aorte : son arc donnant naissance non pas à trois , mais à

quatre artères (voyez Fertébrale)\ son tronc sans flexuosités, LXVII , ii; quand ses valvules ossifiées sont ou ne sont pas la cause d'une mort subite, XXVII, 19; inflammation de l'aorte à peine mentionnée depuis Arétée, XXVI, 36; comment sont nuisibles les tuniques de l'aorle qui sont trop minces, XXVII, 14 ; comment la face interne de ces tuniques devient inégale, XXIII, 5; comment elle est sillonnée en long , XXIV, 35 ; avec quels signes co-exislait un gros tubercule développé sur ces tuniques, XXVI, 39 , 4^ ; comment les dilatations de l'aorte peuvent causer une mort subite , îbid. , 3'-i ; pourquoi ces dilatations et d'autres vices se propagent plutôt dans certaines branches de l'aorte que dans d'autres, XXXVI, a3 ; pourquoi, dans les dilatations de l'aorte, ses parois sont quelquefois plus épaisses et plus roides, XXVI, 24 ; pourquoi, dans ses dilatations près du cœur, ses parois se rompent le plus souvent à la partie postérieure , ibid. ; commencement et progrès d'observations d'anévrismes de l'aorte , XVII, 3,4; division de ces anévrismes en sacciformes , et en non sacciformes, ibid. y ^fj ; quelle est la première origine des uns et des autres, XXIV, 37; les anévrismes sacciformes de l'aorte ne sont pas rares, XVIII, 35 ; les corps qui forment souvent les parois internes des anévrismes ne sont pas, comme beaucoup d'auteurs l'ont cru, les tuniques des artères , XVII , 29 ; XXVI, 9 ; quels sont les premiers qui ont fait cette remarque, XVII, Q.g; ce que sont ces corps , et quelle est leur origine , ibid. ; comment on trouva autrefois dans les anévrismes une matière semblable à du lard ou à du suif, XVIII, 23 ; signes des anévrismes de l'aorte quelquefois très-obscurs, XL, 29; la plupart de ces signes existans quelquefois avec une maladie toute différente, XLII , 14 ; comment certains effets de ces anévrismes qui ne sont pas constans trompent les médecins, qui nient pour cela qu'il existe alors des anévrismes , XVII , 26,27; XVIIl, l'j et ^M«V.;XLV, 26; comment les anévrismes de l'aorte ont pu paraître diminuer quelquefois, XXVI, 9;

comment ils donnent lieu à des douleurs et à un engourdissement des membres supérieurs , XXVI , 23 ; les pulsations peuvent manquer quelquefois dans les anévrismes internes , comme dans les anévrismes externes, et pourquoi, XVIII j 20; quels sont ceux qui ont fait les premiers cetle remarque pour ceux-ci , et ensuite pour ceux-là , ihid.; pourquoi les anévrismes de l'aorte se forment plus souvent à sou arc , ou entre son arc et le cœur, qu'ailleurs , ou sur l'artère pulmonaire , ibid. , 24 ; comment ils corrodent ou détruisent les os contigus , ibid., 27; les ichors corrosifs sont nonseulement l'effet , mais aussi la cause des anévrismes, ibid. , 26 ; si la carie des os qui ne servent plus d'appui à l'artère est la cause des anévrismes de celle-ci, et si elle est la cause des lames osseuses qui s'y développent par suite de l'effusion du suc osseux , ibid. , 29 ; les anévrismes de l'aorte creusent bien les vertèbres , mais en laissant quelquefois intacts les ligamens intermédiaires , XL, 26, 29 et suiv. ; ils peuvent quelquefois creuser les vertèbres au point que l'épine se rompe , ibid^, 27; anévrisme de l'aorte très-gros, et occupant la moitié du ventre , ibid. , 26 ; comment , après la rupture d'un anévrisme à l'intérieur, les malades peuvent survivre quelquefois pendant quelques heures , XVII, 1 6 ; XXVI , 24 ; cas d'un anévrisme de l'aorte rompu en dehors , XXVI , 9 \ XL , 26 ; ce qu'il faut se gardei^^de faire , et quelles précautions à prendre quand on est menacé d'un cas semblable, XXVI ^ 10; détails relatifs au traitement du commencement des anévrismes de l'aorte, XVII', 3o ; observations complètes de ce traitement , ibid. ; observation anatomique d'une aorte guérie de cette manière , ibid. ; utilité des saignées et d'une diète sévère pour ralentir les progrès de ces anévrismes déjà formés, ibid. , 3i ; quand la diète et les saignées paraissent pouvoir nuire, et même causer la mort , ibid. , et XVIII, 1 7 ; deux observations à ce sujet, XVII, 3i, 32; quels remèdes Malpighi regardait comme suspects dans ces malad.ies, XVIII, 1 7 ; combien les efforts sont nuisibles dans celte affection , XXI, 3,4*

Aphonie (dite ICcîr ê'Iô;^;};!») : quelques mots sur celte maladie , XIV, 34 etsuiv.; sur cette maladie, suite d'ivresse, ihid. ^ et LXIII . \Z et suiv.; cause probable d'une certaine aphonie , et comment elle fut traitée, IV, i5; ainsi qu'une autre plus légère qui a lieu fréquemment, XIV, 3/ (voyez aussi Voix), Apoplexie : si c'était une maladie rare autrefois, II, i, 2 et suiv., et 8; par quels signes elle est annoncée d'avance, ihid. ,10; s'il faut toujours rapporter ses dlfférens degrés à l'état de la respiration, ibid., 14; comment cette fonction et les mouveniens du cœur se conservent dans cette maladie , ihid. , a/j ; divisions de l'apoplexie , ibid. , 5 , 6 ; V, i ; confirmation de l'opinion d'après laquelle on la divise en sanguine et en séreuse, II, 6 et suiv.; IV, i; V, i; quels sont ceux des anciens qui connurent l'apoplexie sanguine, II, 7, 8; telle fut l'apoplexie de l'empereur Vérus , ibid.., 8 ; quels sont ceux qui ont enseigné les premiers que l'apoplexie a lieu par un épancbement de sang dans les ventricules du cerveau , et quels sont ceux qui ont vu ce cas les premiers , ibid. , 7 ; quels sont ceux qui ont vu les premiers l'apoplexie produite par un épanchement de sang dans la substance même du cerveau, III, 10 ^ comment cet accident a lieu , et par quelle cause , ibid. , 3 ; l'apoplexie a lieu cependant aussi sans qu'il y ait de sang épanché, et comment, ibid^. et suiv.; comment elle peut être produite quelquefois par un anévrisme situé dans la poitrine, XVÏII, 26 ; signes de l'apoplexie sanguine, II, 10, 14 ; cas où il est incertain si elle a été produite par une cause externe ou interne, ibid. y 12; pourquoi elle attaque plus facilement les sujets très-gras, XIV, 27 ; ceux qui ont le cou fort court, III, 28; pourquoi elle survient souvent lorsque le sujet semble se mieux porter, II , 23 ; III , 17; elle attaque aussi les vieillards et les individus pâles, II, 14 ; elle n'est pas toujours très -forte , ibid. ^ 10, 14 ? i5; elle n'est pas toujours mortelle, ibid., 16; elle peut cependant tuer trèsprompteraent, même sans rupture des vaisseaux, XL, q; X. 25

comment elle survient quelquefois à la suite de secousses , et d'autres mouvemens même légers, III, 12; par le changement du décubitus d'un côté sur l'autre, LI , 12; par l'effet du décubitus , surtout en supination , après un souper copieux , III, 28; principalement lorsqu'on s'est livré au sommeil après avoir bu abondamment, LX, i3 ; quelles précautions à prendre quand il y a menace d'une apoplexie sanguine , II , 2.3 ; lïl , 1 3 , 17; LX , 3 ; utilité de l'ouverture de la veine jugulaire lorsqu'elle existe, II , 9 , i3; quelques mots sur cette saignée ^ ihid. , 10; il est dangereux d'exciter le vomissement, même quand le sujet vient de prendre de la nourriture , III, 12 ; quels genres de remèdes il faut éviter, ■ et pourquoi, ibid. , 11, 12; toutes les apoplexies qui semblent être séreuses ne le sont pas , IV, 1 ; elles peuvent cependant être produites par une sérosité même peu abondante, z^zV/, / comment elles le peuvent, IV, 5, 14? 17, 27, 29 , 32 et suw. ; si l'apoplexie séreuse survient d'une manièiié insensible , ibid. , 3i; quand la saignée lui convient, ou non , ibid. ^ 14, i5j quels remèdes elle àema.uàe ^ ibid. , i5; il est d'autres apoplexies, outre la sanguine et la séreuse, V^, 1; exemples d'une apoplexie purulente avec la dissection, ibid. , 2 , 4 î 6 , 113 quel est celui des anciens qui l'a connue , ibid. , 7 ; exemple d'une apoplexie atrabilaire, pour ainsi dire, avec la dissection , ibid. , i3 ; exemples d'une apoplexie flatulenîe avec la dissection , ibid. , 17, 19; quels sont ceux des anciens qui l'ont connue , ibid» , i8 ; comment elle a lieu, ibid. et 24 , 29 ; quelle est la compression du cerveau qui peut produire l'apoplexie, et quelle est celle qui ne le peut pas, IV, 29, 33; XI, 17; LX, 14 ; quels sont ceux qui enseignèrent autrefois que l'apoplexie est produite par l'érosion du cerveau, III , 3 ; jusqu'à quel point cela est vrai , ibid. , et IV, 5; si l'apoplexie est produite toujours, ou du moins très-souvent , par des polypes , ou par des concrétions polypeuses , ÏV, 23; si elle l'est toujours, ou très-fréquemment, par l'obstruction des vaisseaux du cou, ibid.; parmi les apoplexies,

ies unes ont leur point de départ dans le cerveau , d'autres dans le cervelet, et d'autres dans l'un et dans l'autre, III, 27; IV, 17; apoplexie héréditaire, IV, 2, 20; il faut faire attention, sur ceux qui sont attaqués d'apoplexie, à la rétention d'urine, qui survient fréqi^iemment , et la prévenir, V, 8; LVI, 12; fièvre qui survient chez les apoplectique^ (voyez Fièvres ); si elle est utile ou nuisible aux sujets attaqués d'une apoplexie séreuse ou sanguine, 11, 10; il n'est pas facile de rapporter certaines dissections des apoplectiques à l'une des deux, LX, 9 ; on observe souvent des ossifications chez les apoplectiques, IIÏ , 22.

Arétée : comment il faut l'entendre quand il parle de l'hydropisie formée par des vésicules , XXXVIII , 45.

Jristote : il n'a pas dit que les bêtes ne fussent pas sujettes à aucune espèce de calculs, XLII, 17; passage de la version commune de son second Livre sur la Génération des Animaux corrigé d'après le grec , XXVIII , 16.

Arnault ( N. } , médecin d'Orléans , cité , LXIII ,17.

Arrigonius ( Ant. ) , médecin , cité , LXI , 1 3.

Artères : quelques artères , même assez grosses , se contractent à tel point pendant qu'on les coupe sur un chien vivant , qu'elles ne répandent presque point de sang peu de temps après, XIX, 34; artères remplies de sang concrète, LIV, 20; toutes les artères qu'on ouvrit étaient pleines de pustules intérieurement, XXVII, 28; combien ces pustules sont funestes , ihid. , 3o ; quels sont ceux qui observèrent autrefois l'ossification des artères, XVIII, 33 ; XXVll, 19; parmi les concrétions dures que présentent les tuniques des artères, quelles sont celles qui sont osseuses, quelles sont celles qui sont tophacées , XXVII , 20 et suiv. ; causes de ces concrétions, XVU, 24; XVIII, ^1 et suiv. ; XXVII, 21 et suiv. ; quelques points non confirmés à ce sujet, XVIIl , 39 ; quelques détails en faveur de l'opinion de Boerhaave, XVIII, 3i et suiv. ; XXVII , 27 ; ce vice existait à peine sur une vieille femme plus que nonagénaire , LXVII , 11 j il devenait plus

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considérabie à proportion qu'il descendait davantage, LXVII, i/}, i5 ; combien il est nuisible à la circulation du sang, XXVI, 32; LXVII, i5; ce que Santorini lui attribuait^ XXVI, 26,38; quels remèdes peuvent convenir alors, XXVII, 3o ; quels sont le siège et la nature des taches qui sont le commencement de ces concrétions, ibld. ^ 26, 27; ulcérations internes des artères avec des concrétions dures qui les avaient produites, et sans concrétions, ihid. ^ 22, 24^ 25 j quels sont ceux qui ont admis antérieurement que ces ulcérations sont produites par ces concrétions, ibid., 24; accidens graves produits par ces ulcérations, ibîd.; d'où dépend la pulsation très-forte de toutes les artères , XXIV, 35; XXIX, 20, 21; LXÎV, 10.

Artériel ( canal) : ouvert dans l'artère pulmonaire d'un adulte, LX,4.

Artérloîomic : pratiquée contre la manie, VIII, 4.

Arthritis ( voyez aussi Goutte ) ; pourquoi elle ne commience pas quelquefois par les pieds , LVII, 4 ; quelles sont les articulations qu'elle n'attaque jamais , et celles qu'elle attaque le plus souvent, et pourquoi , ibid.; elle a été observée sur de petits enfans , ibid.; causes nombreuses de l 'arthritis , ibid., 3 et suiv. ; combien la matière de Farlhritis est dangereuse quand elle est chassée des articulations, et quand elle n'y a point accès , ibid. , 9 et suiv. ; si cette matière ne peut pas pénétrer dans les cavités articulaires , ibid, , 3 ; pourquoi l'arthritis est fort souvent suivie d'une néphrite , et celle-ci de maladies du cerveau, XL, 3; les arthritiques ne sont pas les seuls qui aient une humeur au bas de la cavité spinale , ibid. , 5 ; si tous les purgatifs sont toujours nuisibles dans cette maladie , ibid. , 6 ; si le lait est aussi toujours nuisible , ibid. , 7 ; dans quel siècle on abandonna ce dernier moyen, ibid. ; ce qu'il faut penser des autres remèdes internes et externes, ibid. , 8 et suiv. ; comment quelques-uns peuvent paraître avoir été utiles , ibid., 9.

Articulations (vices des) très-rares en Italie (voyez Genou).

Aryténoïdes ( glandes) : il est très-clairement démontré qu'elles ne furent pas découvertes par Galien , Bérenger de Carpi , Fabricius , Schelhamraer , XIX, Sv'ï , 56; Lancisi les a vues monstrueuses sur un homme, ibid., 55.

Asphyxie ( voyez Privation du Pouls ).

Aspic : si le véritable aspic existe hors de l'Afrique , LIX ,375 sa morsure peut n'être suivie d'aucune lividité ni d'aucune tuméfaction à la partie mordue , et comment, ibid., 40 et suiv.-y si Cléopâtre mourut de la inorsure d'un aspic , ou en avalant un poison , ibid. , "^5 et suiv.

Asthme (convulsif) : queis sont ceux qui le connurent avant Willis , XV, 4? pourquoi il est étonnant que les médecins les plus anciens ne Taient pas connu, ibid, ^ 5; il peut dépendre de lésions du cerveau, quoiqu'il n'y en ait aucun signe apparent, ibid., 9.

Astruc (J. ), de l'Académie Royale des Sciences de Montpellier, cité, XLII, 38; XLIV, 2, 8; LVIII, i5, 19.

Attale ( Roi ) : quelle fut son apoplexie , III , 1 7.

Atticus Pomponius : quelques détails sur sa maladie, XXVIII, 4.

Aveugles ( de naissance ) : s'ils n'ont aucune idée de la lumière , XIII, 14.

Avicenne : a enseigné que l'apoplexie est produite quelquefois par du sang épanché dans les ventricules du cerveau, II, 7; s'il a observé le ramollissement des os , et s'il a traité cette maladie, LVIII, 6.

Avortement : pourquoi l'avortement des fœtus mâles paraît plus fréquent qu'il ne l'est , XLVIII , 9 , 10; détails sur certaines causes de l'avortement , ibid. , 17, 25.

Axillaires ( A'eines ) : formant une île , LXIX , 3.

Jzygos (varice «t rupture de la veine ) , XXVI , 29.

SgO TABLES.

Baeumlin ( J. C.) , médecin de Weîckerslieim , cité , LIX, 5.

Baglà'i [evrexivs de), VIII, i3; XXXVII^ i3.

Baier [Z. J. }, nag^uère président de l'Académie des Curieux de la Nature devienne, cité, XXXIV, 19; XLII, 19.

Barhadicci ( J. F.), Cardinal de la Sainte-Église Pioraaine, et Evêque de Padoue : sa maladie et sa guérison , XLIX , Soj sa mort causée par une autre maladie, et sa dissection,

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