XXXVII
Maurocéni (And. ), autrefois sénateur et historien de Venise;
sa maladie et sa dissection, XXXVII, 35. Maurocéni (^Fort. ), Évèque de Bresse ; maladie très-rare et (^is-
sention de lui, XXXIX, 21 et suiv.
Maurocéni (Micb. ), chevalier et sénateur de Venise, cité, XXXIX, 2 1.
i)i%- ( J. Chr. ), cité, Xm, 18; XLII, 32.
Mayer ( J. Ign. ) , professeur public de Prague , cité, XLV, 20.
Mazzucchelli , professeur de Pavie, cité,LXI, i3.
Méad (Rich. ), de la Société Royale de Londres , cité , VIII , 19, 20 , 24; XLII, 28; LI, 10; LIX, 4j 9î 22 , 26, 29 et suit*., 33, 35.
Mechel ( J. Fréd. ) , de l'Académie Royale des Sciences de Berlin , cité, XIII, 5: XIV, 28; XVIII, 4; LUI, 6; LXIV, 4 , 14 ; LXVni, i3 ; et à la préface du cinquième Livre.
Médiastin : quels sont ceux qui virent autrefois, ou qui conjecturèrent par des signes , les inflammations du médiastin, XXI , 4^ ) exemples d'épanchement de sang dans ses cellules, XXVI, 39, 40 } pourquoi les douleurs du médiastin existent plus près du sternum que des vertèbres^ quoiqu'il soit également attaché à ces deux parties , XX , 12 ; XXI , 46.
Médiavia (Nie), du Sacré Collège des Médecins dePadoue , et naguère prôsecteur auGymnase , cité , V, 14; VIII , 1 4 ;» 22 j xm, 8; XIX, 345 XXX, ii;LII,9,LIII,28;LXIV, 6, 12; observations de lui, V, i5; VIII, i5, 23, 25; IX, 14, 23, XIV, 4 et suw.; XLIII, 25; XL VIII, 54 et suiv. ; XLIX, 23, 24, 26; L, 19, 20, 55; LU, 10, 11, i5, 19, 23, 25; LUI, 29 ; LV, 20; LVII, 17, 19; LIX, 3, 12.
Médecine : d'où vient l'extrême difficulté de pratiquer la médecine, IX, 26,
Mechren : erreur de lui, XXV, 23.
Meihomius (Henr.) : erreur de lui, XLI, 9..
Membranes (origine des fausses) , XX, 37.
Membres : ce qu'il faut faire quand un gros tronc artériel a été ouvert dans les blessures des membres , LIV, 47«
Menghini (Y inc. ), naguère professeur public de Bologne, cité, XXXIX, 4i;LXVI, 4.
Menstrues: si la bile est la cause des menstrues , XX, 34; on confirme que leur source est dans l'utérus méme^ XLV, 5,
23; dans quel état se trouvait l'utérus à leur approche, XVI , 34 ; XLVII 3 23 ; quelle peut être quelquefois la cause de leur tardive apparition , XLVII, 3 ; pourquoi le médecin n'a alors rien à faire , ihid. ; si le grand abus que font les femmes du feu qu'elles mettent sous elles est cause de la diminution de l'écoulement des menstrues , XXI, 29 ; si la boisson fréquente d'une eau très-froide produit cet effet, XLVII, 5; quelle est souvent la qualité du sang quand les menstrues s'arrêtent ou qu'elles se suppriment, ibid.; quand il y a lieu , ou non , aux remèdes qui provoquent l'écoulement des menstrues , et quels sont ces remèdes , ibid, ; quand il n'y a lieu à aucuns remèdes , ibid., 6; quels sont les remèdes qui ont bien réussi quelquefois, quand leur écoulement était excessif, ou de longue durée , ibid, , 7 ; quelques abcès presque entièrement guéris s'exaspéraient souvent à l'époque des menstrues , XXXVI, 17, 18.
Merclin : erreur de lui dans ses Annotations sur Pandolphinus, LV,i7.
Mercuriali : il vit à Padoue une petite fille qui naquit avec l'anus imperforé , et qui vécut cent ans dans cet état , XXXII, 3.
Méry : oubli de cet auteur, XLI, 12; même pour ce qui le regardait , XLIV, 1 1 .
Mésentère : glandes observées très - oblongues et grosses au centre du mésentère sur un homme, V, 17; glandes du mésentère un peu grosses sur une femme décrépite , XLVII , 24; elles peuvent être causa de la maigreur soit par leur gonflement , soit par leur disparition , XLIX , 19 ; pourquoi ces glandes se changèrent en une tumeur sanieuse, XXXI, 3 ; si les tumeurs du mésentère étaient connues des anciens médecins , XXXIX , 6 ; par qui ces tumeurs ont été mentionnées pour la première fois , ibid. ei 7 ; si certaines erreurs des anatomistes relativement au diagnostic de ces tumeurs sont croyables , ibid. , 1 1; si des tumeurs très-mobiles pour-^ raient exister dans le pancréas d'AselHus, dans le cas où
46o TABLES.
^ celui-ci existerait sur l'homme , XXXÏX , 11 ; comment les tumeurs du mésentère se trouvent quelquefois placées immédiatement au-dessous des parois antérieures du ventre, ibid. , 22 , 23 ; grosse tumeur du mésentère se prolongeant jusque dans le scrotum , ibid. ,2,3; explication des effets des tumeurs de cette espèce , ibid. , 4 î 6 ; si des douleurs existent dans ces tumeurs , et si , quand elles y existent , elles appartiennent aux intestins, et non au mésentère, ibid., 6 et suiv. , et 10; comment et quand les blessures du mésentère sont mortelles , LIV, 34 et suiv.
Michelotti : s'il se servit avec avantage de l'urine de génisse
dans l'anasarque , XXXVIII , 3 o.
Michini ( Franc. ) : s'il a publié quelques observations qui lui
soient propres, XVI, Sa.
Militia [T>om.) , naguère médecin de Naples, cité, XXX, 7;
XXXVII, i3.
Moehring ( Pa. Gér. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature
devienne, cité, XL VIII, 17.
Moelle : épinière (voyez Épiniêre).
Moles : les moles utérines sont divisées en vraies et en fausses , XLVIII ,11; subdivisions des unes et des autres , ibid. et ï3 ; comment on les distingue, ibid., 10, î3; quelles sont celles qui peuvent , ou non , se former sans l'approche d'un l'homme, et quand, ibid. ^ 11; ce qv'il faut examiner attentivement avant de le nier, principalement sur les veuves, ibid. , i3; ce qu'il faut ajouter aux observations de Ruysch sur les moles , ibid. ; autres observations de moles , ibid. , i4; même dans l'utérus d'une chienne, ibid.; observation de quelques moles , remarquable par le temps de leur sortie , , et leur conforÉoation particulière, ibid., 12; signes des moles utérines , XLVIII, 9, 10; comment elles produisent . l'avortement , ibid. , 1 J .
Molinari[-i.^.): cité, III, 3o; XVI, 48; LV, i5. Molinelli {V\.) , autrefois médecin de Bologne, cité, IX, 4; observation de lui, XXXV, 17.
MoUnelli ( Pi. Pa. ) , professeur public de Bologne , cité , IX , 21 ; XIII, 28; XXIV, 29; XXV, 20J XXX, i3 ; XXXI, 22 ; XXXIX, i5; L, 8; LI, 11,
MoUnetti : défense d'une opinion de lui, XIV, 38.
Monnier, médecin de l'Académie Royale des Sciences de Paris , cité, LIX, 14.
Monstres : observations de monstres humains , XII, 7 ; XLVIII, /|8 et SULV.; s'ils dépendent de la force de l'imagination de la mère, ihid, ^ 62, 54; s'ils dépendent de deux fœtus qui seraient confondus , ihid. , 56 , 67.
Monstrueux (veau) à deux têtes, à deux cous, à deux coeurs , XIX, 48; XLVIII, 07.
Morandius (Mor,), naguère médecin de Final, cité, LXI, 9.
Morand { Salv. ), de l'Académie Royale des Sciences de Paris, cité, XIII, 16; XVIÏl, 9, 11; XXIII, 12; XXVII, I, 7 ; XXXIV, i5; XXXVII, 18, 23; XXXVIII, 44 ; XLII, 10, 19, 24, 28, 42; LU, 3i;LV, I2;LXVIII, 4-
Morsure : la morsure d'oiseaux domestiques a été quelquefois suivie de symptômes graves, LIV, 45; observation des suites d'une morsure de passereau , ibid.
Mort: les morts subites n'étaient pas rares non plus dans les siècles qui ont précédé celui-ci, II, 2 et suiv.; XXVI, i; LXIV, 1 7 ; de quelle consolation fut pour le peuple l'observation de différentes causes de morts subites qui avaient lieu dans le même temps , II , 4 ; XXVI , 35 ; siège de ces causes , XXVII, 2; dans quelle constitution eurent lieu les morts subites qui survenaient presque chaque jour à Padoue , et pourquoi , III , i ï , i 3 , 29 ; IV, 2 1 ; dans quel mois elles survenaient à Bologne, IV, 12 j quels sont ceux qu'elles enlèvent souvent pendant qu'ils sont couchés dans leur lit, et pourquoi, III, 28 ; on cherche si une de ces morts eut lieu par une syncope , ou plutôt par une apoplexie , ibid, , 27 et smv. ; IV, 22 ; par la suffocation , ou plutôt par une apoplexie, IV, 25, 27; cause d'une mort qui survint pendant que le malade changeait de décubitus , XX ,18; mort subite
produite par un coup très- violent porté sur la tête, saris qu'on ait trouvé aucune lésion particulière, VIII, 1 5; comment on examina si une femme était morte , ou vivante ( voyez Femmes hystériques ) ; il n'est pas vrai , en général , que le ventricule gauche du clseur soit vide de sang sur les sujets morts subitement , XVII , 1 3.
Muller ( God. Guil. ) . de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité , XXXVII , 4^ ' •
Muller ( J. Math. ) , de la même Académie, cité , XLII , 42 ; LIX, 5. ^
Muscles : les muscles très-longs du dos ne se terminent pas au dos ordinairement, LVH, 18; la chair des muscles peut augmenter contre nature , XVIII, 35 ; un muscle coupé en travers sur un chien vivant ne se contracta pas vers ses extrémités , XIX , 84.
Musschenhroeck ( Pi.) , professeur public d'Utrecht , cité , XXVII, 3. '
Myopie et Presbitie : quelques détails sur ces vices , XIII, 19.
Naboth ( Mart. ) : il est excusé , XL VI ,18.
Nains : si tous les nains sont rachitiques , LXIII , 7.
JVanni[¥ï.), professeur public de Bologne; observations de lui , XIX , 38 ; XLI , 5 ; autres observations de lui éclaircies , XXI , 42.
Narcotiques : quelques détails sur les narcotiques , VIII, 5, 7.
iVe^e/ ( Dan. ), autrefois professeur public de Marpurg, cité, XLVIII, 42.
Néphrite : pourquoi elle est la suite de la goutte , XL , 3 ; comment elle produit des convulsions même mortelles, ibid: , et suiv.
Nerfs : graisse observée souvent entre les fibres de certains nerfs, LXIX, 2; quelquefois un vaisseaii sanguin assez gros et assez long, observé également entre ces fibres, LXX , 10; ce qu'on peut conclure de là , LXIX , 1 ; quelques obser-
valions sur la substance des ganglions des nerfs, XII, 14 ; jusqu'à quel point la constriclion des nerfs produit la paralysie, XI, 18; XXVI, 23; comparaison des fibres des nerfs olfactifs, auditifs et visuels, LXIII, 1 1 ; si les nerfs optiques se mêlent à l'endroit de leur jonction, III, 7; par qui ces nerfs ont réellement été observés désunis , ihid. ; cette observation ne s'oppose point à l'opinion de Bernouilli , mais elle lui est favorable, ibid. ; on n'observa point de lésion intime sur les nerfs optiques à la suite d'un vice sensible des yeux ou du cerveau, LVI, 21 ; LXIII, 8; on ne voit pas toujours au-dessous du lieu de jonction , la lésion de l'un des nerfs optiques correspondant à l'oeil privé de la vue , XIII, 7 et suiv. ; LU, 3o ; quelle est alors cette lésion, et jusqu'où a-t-élle été observée^ ibid. , et LXIII, 6; lorsque cette lésion se présente , il ne faut pas lui rapporter l'altération de Foeil , XIII, 1 1 ; LVI, 21 ; la cécité peut ne pas dépendre de cette lésion , et mênïe cette lésion peut dépendre de la cécité, ibid. ; Zerbi , Varoli et Piccolhonini ne savaient pas que la portion molle du nerf auditif naît du calamus scriptorius, XIV, 14 ; observation douteuse d'un triple nerf auditif des deux côtés dans un cas où l'ouïe était fine , ibid. ; on attribue à Galien la découverte des nerfs récurrens contre l'opinion de Leclerc , XIX , aS ; quelques détails relatifs à la section, ou à la ligature d'autres nerfs, opérées au cou sur des animaux vivans, ibid. ; comment après la section de ces nerfs , ou d'autres , des chiens purent recouvrer la voix qu'ils avaient perdue, LU, 26; si là neuvième, ou plutôt la cinquième paire de nerfs donne à la langue la faculté du goût , XIV, 32 ; pourquoi la compression des nerfs brachiaux, produite par un anévrisrae , ne causait pas de l'engourdissement, ou de la douleur, XXVI, 23; chaque nerf crural postérieur semble être unique, mais il est double, LXIX, 2 ; observation d'une érosion de l'un de ces nerfs , L? II , 55.
Nez : les chirurgiens ne doivent pas ignorer que la cloison du
nez interne est, quelquefois différemment disposée sur les différens individus, même dès la naissance, et pourquoi, XIV, 16; quels peuvent être les indices de- ce vice, lorsqu'il est considérable , ibîd. ; espèce de verrues et de tubercules glanduleux observés sur le nez , ibîd., 30; polypes du nez de différente nature, ibid., 17, 18, 20; quels sont ceux dont la nature n'est pas proprement polypeuse , ibid. ,17; différent siège de l'origine de ces polypes, ibid., et 30 j pourquoi ils naissent plus facilement des sinus maxillaires que des autres , ibid. ,17; quelques détails sur la manière d'exciser les polypes, ibid., 19; ulcères du nez (voyez Ozè/zei- ); quelques blessures étonnantes qu'on doit rapporter au nez, LU, 41 5 écoulement d'humeurs par le nez; très-rare par sa longue durée, XÏV, 21 ; hémorrhagie épidémique du nez, mortelle en vingt-quatre heures, ibid., 2i5 ; comment les hémorrhagies du nez se joignent à la lésion des viscères , ibid. , 23 ; si elles dépendent d'une érosion du commencement du sinus de la faux , ibid.; elles ont lieu quelquefois par des vaisseaux qui peuvent être comprimés avec le doigt introduit dans le nez , ibid. , 24 ; de là le succès du traitement de Valsalva , ibid. ; de là la grande utilité qu'on retire quelquefois de l'introduction des tentes dans le nez, et cette utilité est confirmée par un exemple , ibid. , i5 ; lorsque le siège des vaisseaux ouverts est beaucoup plus intérieur, quels moyens peut-on tenter, ibid.; quels sont ceux qui ne réussissent pas quelquefois , et pourquoi , ibid. ; ce qu'il faut faire dans les cas où des hémorrhagies habituelles du nez ne reviennent plus , principalement chez certains sujets, XXVII, i3; on ne doit pas croire facilement que l'écoulement du pus par le nez provienne de la cavité du crâne , XIV, 11.
Nichoh (Franc.), de la Société Royale de Londres, cité, XXI, 20.
Niphus : erreurs de cet auteur sur des passages d'Aristote relatifs à l'anatomie , XIX , 21 ; LVI ,4.
Noms : il ne convient pas de changer les noms des parties employées par les anatomistes , LXVI , i4-
Novési : précaution qu'il crut devoir prendre en répétant une expérience de Low^er , XIX , 32.
Noyés LXIV, 4 > quels sont ceux qui ont observé les premiers si les noyés ont de l'eau dans l'estomac , ou dans la trachée-artère , ou dans l'un et dans l'autre , XIX , 4^ j expériences faites sur plusieurs animaux noyés de différentes espèces, même sur ceux qui étaient encore vivans, et ce qu'on observa sur eux, ibid. et suiv.; sur aucun d'eux l'épiglotte n'était abaissée, ni le larynx bouché, XIX, 4i J examen des causes de la différence des observations faites sur les noyés relativement à l'eau de l'estomac et des poumons, ibid. , 43 , 44 ; s'il n'est presque aucun espoir de les secourir par quelque moyen , ibid. ; quels sont les cadavres des noyés qui sont très-propres à la dissection , et ceux qui ne le sont pas , XIX, 4^ > *^ ^^* cadavres se gonflent et surnagent à cause de l'eau entrée par les pores de la peau , ou plutôt à cause de l'air qui se développe à l'intérieur , ibid.
Nuck : erreurs de lui , XXXVIII , 46 , 5o ; sorte d'oubli de cet auteur , ibid. , 5g.
Nyctalopie : comment il faut expliquer les deux espèces de nyctalopie, XIII, 19; par quel signe il faut la distinguer de la myopie et de la presbytie , ibid.
Nymphes : confirmation de l'usage des nymphes , admis par Dionis, XLVIII, 44; ïa nymphe gauche n'existaiî pas, et la nymphe droite était petite sur une femme , LVI, 18.
Occipitale (veine ) : utilité de l'ouverture de cette vein«, II, 10. Odorat : on a remarqué que quelques causes congéniales font
que l'odorat n'est pas également fin dans les deux narines,