Edition Parlhey et Piiider. p. H
en traçant pour la route dont il s'agit un itinéraire que je crois inadmissible'. Je pense, avec MM. Poulie» et Cat', qu'elle a dû être à El-Hamiet, qui est éloigné de Sétif de la distance marqués sur l'Itinéraire Ci- kiloni-tres; par la route moderne il y en a 38]. De Perdices à Cellae, l'Itinéraire d'Antonin indique une distance de r8 milles. Cette distance est beaucoup trop faible : entre El-Hamiet et Kherbet-Zerga, la route romaine, en grande partie construite dans un pays de montagnes où elle devait faire des détours, ne devait pas parcourir moins de 40 kilomètres. En conséquence, il faut peut-être adopter la leçon du manuscrit de TEscurial qui donne XXVIII milles (un peu moins de /ji kilomètres et demi)^ — La statiT)n de Perdices est encore nommée à un autre endroit dans l'Itinéraire d'Antonin'. Il s'agit de la route de Lamasba à Sétif.
Item a Lamasba Sitifi. . . . mpm LXII.
Zavai XXV.
Perdicibus XII.
Sitifi XXV.
J'ai parlé plus haut« de la section comprise entre Lamasba et Zarai, et je donnerai plus loin quelques indications sur une ruine qui devait se trouver sur cette route entre Zarai et Perdices'. A partir de Perdices, la route dont il s'agit se confondait avec celle d'Auzia à Sétif.
Je n'ai pas pu, par suite du mauvais temps, étudier sérieusement le tracé de la voie romaine à partir d'Ain-Melloul, vers Sétif. Elle pouvait prendre la direction du nord ou bien faire un léger détour à l'ouest pour passer à Custellum Dianense (n° 126 sur la carte)
\. C. I. i., P- ^'1'^ et carte. C'était aussi l'opinion du colonel Carbuccia (voir Tissot, Géographie de la province d'Afrique, t. II, p. 509). M. Kiepert fait passer la route de Sètif à Auzia par Zarai, au sud de Kherbot-Fraîm. A mon avis, si Zarai s'était trouvée sur cette route, l'Itinéiaire l'aurait mentionnée, car c'était une ville importants.