XVI AVANT-PROPOS
tives, il eut peut-être été bon de remettre sous les yeux de notre jeunesse notariale de pareils exemples, et d'opposer à l'existence fiévreuse de ce siècle la vie calme et sereine de ces hommes qui ont été comme les patriarches du notariat. Mais cette entreprise était considérable et longue à mener à bonne fin. J'avais aussi trop peu de renseignements à mon service. J'ai dû l'ajourner et me contenter, pour l'heure présente, d'une œuvre plus modeste et d'un intérêt plus pratique. Si j'y ai pris quelque peine, j'en suis déjà récompensé par la pensée que j'épargnerai des pertes de temps et des recherches infi-uctueuses à ceux qui voudront bien la consulter.
Juillet 1880.