PREMIERE PARTIE
notaire honoraire à Dreux, de rédiger ce remarquable Mémoire sur le Règlement amiable des honoraires des notaires^ que rassemblée du 20 octobre 1869 approuva à Punanimité et dont elle demanda l'impression, pour lui donner une plus grande publicité. — Paris, 1870 ; broch. in-8° de 94 pages.
Le notariat a perdu en Ménager un membre d'élite et un collaborateur tout dévoué.
MÉRIGEL
Ancien notaire.
Fondateur de l'Instituteur du Notariat. Cette publication périodique n'a vécu que cinq ou six années.
MERMET (Claude)
Ancien notaire ducal de Saint-Rambert en Savoie. Auteur satirique fort estimé^ du milieu du xvi* siècle.
Il y a lieu de croire que Mermet exerça les fonctions notariales à Saint-Rambert, ou au moins dans le Bugey, et non à Lyon, où il était venu demeurer pour surveiller l'impression de ses œuvres, vers 1585. (Voy. Goujet, Bibliog. franc, ^ t. VII, p. 393, et t. XII, p. 359.) Il est, en effet, qualifié de notaire ducal^ et non royal,
On a de lui :
La Boutique des usuriers, avec le recouvrement et abundance de bleds et vins ; pièce composée d'environ 500 vers. — Paris, 1575, et Lyon, 1Ç74, édition reproduite par M. Montaiglon dans le deuxième volume de son Recueil,
La Tragédie de Sophonisbe, reine de Numidie, où se verra le désastre qui lui est advenu, pour avoir été promise à un mari et épousée par un autre. Traduite de ritalien Tressinoen françoys, par Claude Mermet. — Lyon, 1584.
Le Temps passé, de Claude Mermet de Saint-Rambert (en Savoye), œuvre poédque, sententieuse et moralle, pour donner profitable récréation à toutes gens qui aiment la vertu. — Lyon, 1585.
Recueil rare dont Goujet a donné une analyse, et Du Verdier (Bibliographie française) indique une édition de Lyon, en 1583.
Le même recueil porte le titre suivant :
Le Temps passé, de Claude Mermet, contenant le Bon droit des femmes ^ la Pièce de touche du vray ctmy^ la Consolation des mal mariés ^ de nouveau augmenté de la Lamentation de la vieille mariée^ de VÂdvis de mariage^ et autres poèmes sentencieux et récréatifs, tels que : la Propriété du réchaud^ Cas merveilleux d'un saouldat qui mangea son cheval et son épie y Description remarquable des plus coutumier s calomnia" teurs des femmes ; revu et corrigé par Tautheur même. — Lyon, 1585.