partie par certains côtés, tantôt restant entièrement à vérifier
(4) On ne dit plus guère « matières sucrées », mais sucres : de mème, on dit graisses pour matières grasses. Un peut done dire simplement « protéiques » pour matières protéiques, celte appellation correspondant au sens le plus général.
er
Il serait utile d'établir une classification au moins sommaire
parmi les nombreuses explications proposées.
Plantes autotrophes
Prenons d'abord le cas des végétaux verts, dans lesquels, sous l'action de la lumière et en présence de ce complexe organo-magnésien qu'est la chlorophylle. prennent naissance les dérivés hydro-oxygénés du carbone, parmi lesquels toute une série de corps à chainons hydroxylés qui constituent les saccharides. Nous pouvons grouper les réactions hypothétiques qui rendent compte de la formation des protéiques d'après l'origine de l'azote qu'elles utilisent (1.
A. Réactions dans lesquelles entre l'ammoniaque
a) Si nous supposons, conformément à l'hypothèse de BAEYE une décomposition de CO? en CO et O0, nous pouvons admetti la réaction :
CO + NH: = H - CONH*, qui donne naissance à la formamide. Celle-ci, en présence d'eau, peut donner par perte d'hydrogène l'oxamate d'ammonium :
H - CONH? + IF0 COONH:
H - CON — H° CONH:
et ce dernier corps fournit par réduction Le sel ammoniacal de l'acide aminoacétique, c’est-à-dire du glycocolle : COONH* COONH:
| DA an) + H°O.
CONH: CHENH:
(4) Un exposé assez complet de ces hypothèses se trouve dans ABDERAALDEN, Lehrbuch der physiologischen Chemie, 3e éd., Berlin 1914.
de