‹ Recherches chimiques sur la respiration des animaux des diverses classesChapitre 9 sur 39 · ü’ ni · texte numérisé non relu

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Dans la dernière manière d’opérer, on risque moins de faire éclater Feudiomètre; on évite d’ailleurs facilement la formation des produits nitreux, car clic ne pourrait avoir lieu que dans la seconde combustion, et celle-ci dégage en général peu de chaleur.

Mélange dhydrogène et dlrydrogène hicarhoné.

Pour analyser ce mélange , lorsque l’hydrogène hicarhoné y est en petite quantité , il suffit de le mêler à un grand excès d’oxygène, de faire détoner, et de déterminer le volume du gaz disparu par l’élincellè, et celui de l’acide carbonique que dissout la potasse. La seule précaution à prendre, c’est d’ajouter assez d’oxygène pour que le dernier résidu gazeux puisse être mesuré. On a alors

-f- — ni

d’où

ri

Si l’hydrogène hicarhoné était en très-forte proportion, il vaudrait mieux opérer la combustion en deux fois, et au milieu de l'air atmosphérique. Dans ce cas, on mesure d’abord une certaine quantité d’air atmosphérique, à la- (|uelle on ajoute le gaz à analyser dont on détermine rigoureusement le volume , puis une quantité d’oxygène telle, qu’avec l’oxygène contenu dans l’air, il n’y ait pas assez de ce gaz pour opérer une combustion complète. On fait passer l’étincelle électrique, puis on ajoute un excès d’oxygène avec un peu de gaz de la pile si on le juge utile, et on enllamme une seconde fois le mélange.

On obtient une vérification de l’analyse en déterminant la ([iiantité d’oxygène qui reste, après ces combustions, dans l’eudiomètre. On connaît alors la (juantité totale y d’oxygène consommé, et on doit avoir la relation

Y — - ho (C.

Cette vérilication est utile daus tous les cas* elle est indispensable lorsqu’on n’est pas certain que le mélange gazeux SC compose seulement d’hydrogène et d’hydrogène bi carboné.

Mélange cVoxjde de carbone et ddiydrogène hicavhoné.

L’analyse se fera de la même manière que dans le cas précédent, et en prenant des précautions analogues. Les relations qui donnent les proportions des deux gaz sont

- -I- 2 w = DI. d’oii Z ~ lin — m),

Z- -h 2 cr = , w=z m -

Si *a représente le volume de l’oxygène consommé, on a encoi e les relations suivantes :

s fv — V,

— h ?>w — a. d’où y a ~ m n.

Mélange d’hydrogène protocarhoné et d’ hydrogène

hicarhone.

L’analyse se fera comme dans les cas précédents. On aura les relations

2 P -}- Q.iv =: m, d’où V — 2 (/^ — m) ,

i> 2CV ~ n, (C = - •)

aux(|uelles il faut ajouter les relations suivantes, desquelles on déduit des vérifications,

P H- o'z=rV,

(pii donnent encore

— ni -i- //.

Mélange d'hydrogénc, d' hydrogéné proiocavboné et

d hydrogéné hicarhoné,

J/analyse se fait comme dans le cas précédent, mais il est nécessaire de déterminer le volume a de l’oxygène consommé dans les combustions^ on a alors

— - \- 2. -h 2 (e — m. d'où X r=r. 2 [m 2 n — 2(t)^

r -}- 2 (V^ rrr i>z=(éa — '] n — 2 //l,

II ne reste qu’une seule véritication donnée par la relation

mais qui se l éduit à l’équalion de condition

Mélange d'oxy gène^ d' hydrogène prolocarhoné ci dhydrogène hicarhoné.

L’analyse se fera comme dans les cas précédents: on auia

2 P -f- 2 w — m , d’où V “ ni — n ,

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