CO^'. 10'.69|^^PP
3° Sang de lapins tués à la dernière période:
m ^9 50 j ï^apportd'OàC02^3.90. 4° Sang de lapins morts de maladie:
GO^'. 1760 Rapport d'O à C0^ = - 4.65.
Il résulte de ce tableau que dans le sang malade les rapports de l'O à CO^ sont de beaucoup inférieurs aux rapports de ces deux gaz pris dans le sang à l'élaL normal. On peut dire d'une manière générale que rO diminue de plus en plus dans le sang malade, et que le CO^ augmente en progression croissante jusqu'à dépasser à la mort le chiffre de l'oxygène.
Les données que nous venons d'énoncer s'expriment en nombres :
Pour les sangs normaux, par les chiffres 15.44, 7.25 et 5.97.
Pour les sangs malades, par les chiffres 5.80, 3.43 , 3.90 et 4.65.
Absolument parlant, l'oxygène est en moindre quantité dans le sang malade, l'acide carbonique en quantité bien pKis considérable.
Nous avons démontré, par les analyses chimiques citées plus haut, que les combustions augmentent dans le sang malade, car les chiffres de l'urée et du glycose sont de la première période à la dernière :
Urée 0,040 7o — 0,064 7o — 0,82 Glycose =: traces notables % — traces imperceptibles 7o et 0 7o.
Ce qui est frappant si l'on compare relativement les gaz du sang normal artériel et veineux avec les quantités normales d'urée et de glycose, c'est qu'on ne peut comprendre que des différences de quantités en somme minimes d'urée et de glycose dans le sang normal et le sang malade, répondent à des modifications chiffrées si considérables d"0 et de CO^ dans le sang normal et le sang malade.
En d'autres termes, il n'est pas possible que les combustions dont l'augmentation de l'urée et la disparition du sucre sont le résultat, soient en rapport avec des quantités de CO- aussi considérables que celles que l'on trouve dans les sangs malades des différentes périodes.
Il nous paraît donc infiniment probable qu'il y a, pour expliquer la diminution de l'oxygène et l'augmentation de GO^, une autre cause que la combustion, qui a pour terme l'augmentation de l'urée et la diminution du glycose. Cette autre cause est probablement une fermentation interne, dont les Bactéries sont la caractéristique la plus complète.
Résumé des résultats obtenus avec le sang scarlatineux.
4^ Le sang humain scarlatineux peut déterminer la mort des lapins auxquels on l'a injecté.
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Quelques animaux ont résisté à l'injection de sang scarlatineux.
3^ Le sang de lapins ainsi infectés produit la mort, inoculé à d'autres lapins.
4° La mort arrive d'autant plus vite que l'on s'éloigne de l'inoculation faite à un premier lapin. Cette amplification a été conduite au delà de quinze groupes successifs.
5° Nous avons noté une augmentation de température allant jusqu'à 45^
6° Un amaigrissement considérable et ordinairement de la diarrhée ont été les symptômes saillants.
7" Le sang contient des globules rouges altérés et un plus grand nombre de globules blancs; on y constate, au point de vue expérimental comme au point de vue clinique, des points mobiles et des Bactéries.
8^ Augmentation de la proportion d'urée dans le sang et diminution du glycose.
9'' Le chiffre de l'oxygène diminue dans le sang malade, tandis que l'acide carbonique augmente.