INTRODUCTION. XIII
phoïde et le sang varioleux, le sang de fièvre puerpérale, de scarlatine et de rougeole.
L'analyse chimique nous a prêté ses lumières, et rélude physique des gaz du sang nous semble avoir donné à cette partie de nos recherches un caractère plus scientifique et plus net.
Le spectroscope, tout en révélant des différences entre les divers sangs examinés, ne nous a pas fourni de notions assez précises pour en tirer des déductions pratiques.
Pénétrés de l'importance de la méthode expérimentale, et la considérant comme le guide le plus sûr en pareille matière, nous nous sommes appliqués à étudier sur les animaux les effets que peut déterminer le contact ou l'inoculation de liquides et de sangs contaminés.
Nous avons examiné les voies d'absorption, les variations de température, les symptômes du mal, les altérations anatomiques.
L étude microscopique, chimique et physique du sang pris sur le vivant et après la mort, a été faite avec le plus grand soin.
Le sang desséché à une douce température, réduit en poussière, a été aussi inoculé; cette poussière, elle-même traitée par l'eau distillée et filtrée , a servi à des injections hypodermiques.
Dans toutes les circonstances, notre attention a été fixée sur la présence des infusoires, leur aspect, leur forme et leur grandeur.
Ainsi ont été disposées ces recherches. Le grand