‹ Recherches d'anatomie comparée sur le genre Stenops d'IlligerChapitre 2 sur 2 · VV. VROLIK, RECHERCHES D’ANATOMIE COMPARÉE · texte numérisé non relu

VV. VROLIK, RECHERCHES D’ANATOMIE COMPARÉE

une inserlion séparée. Ils descendent très-bas et embrassent les jumeaux. Le biceps se termine au tiers supérieur de la jambe par un large faisceau musculaire. Le grand fessier a une inserlion très-large à la cuisse, où il s’inplanle très-bas.

A la région jambière antérieure, il y a un muscle jambier antérieur, un grand extenseur des quatre orteils et un petit extenseur, dont un faisceau, qui représente le petit extenseur du gros orteil, a une direction oblique ou presque transversale; plus, à la région du péroné se trouvent le grand et le moyen péronier. Quant aux fléchisseurs des orteils, je remarque la réunion du muscle grand fléchisseur du gros orteil avec le grand fléchisseur des orteils, ainsi que cela a lieu chez les Quadrumanes. Les deux fléchisseurs se combinent pour aller aux cinq orteils, et chaque orteil reçoit deux tendons, l’un du fléchisseur commun, l’autre du fléchisseur du gros orteil. De la surface plantaire du tendon du fléchisseur des quatre orteils ou du fléchisseur commun, partent quatre muscles lombricaux. Au lieu de petit fléchisseur, il y a des tendons minces, qui s’attachent à la seconde phalange et se bifurquent, pour laisser passer le tendon du grand fléchisseur, qui va se rendre à la phalange antérieure. Le muscle tibial postérieur est très-fort. Les petits muscles du gros orteil sont l’abducteur, le petit fléchisseur et l’adducteur. L’existence de ces muscles est en rapport direct avec la mobilité et l’écartement du gros orteil.

SÜR LE GENRE STENOPS d’iLLÏGER.

Explication des Planches.

Planche première.

Fig. 1. La lêle du Loris paresseux , dessinée d’après nature, aussitôt après la mort de l’animal. — Elle se distingue , par des teintes plus claires de la tête du Loris paresseux que van der Hoeven a représentée, et est différente aussi do la télé du Loris de Java, dont van der Hoeven a donné un fort bon dessin.

Fig. 2. Le coeur du Loris paresseux avec les poumons (1).

Fig. 3. Le cerveau du Loris paresseux vu en desus.

Fig. 4. Le cerveau du Loris paresseux vu en dessous.

Fig. 5. L’hemisphère gauche du cerveau et du cervelet, avec la

section verticale de la moelle allongée, vus en profil.

Fig. 6. Le foie du Loris de Java, afin de faire voir la situation do la vésicule du fiel.

Fig. 7. La partie supérieure de la trachée-artère, le larynx et la

surface inférieure de la langue du Loris paresseux, afin de faire voir la plaque cartilagineuse, qui soutient sa partie antérieure.

Fig. 8. Le bulbe de l’oeil du Loris paresseux, afin de faire voir la glande lacrymale, placée entre le muscle droit supérieur et le droit externe.

Fig. 9. Le bulbe de l’oeil contourné, afin de faire voir le tapis, qui en occupe le fond.

Plan-r

(1) J’ai préféré ne pas mettre de lettres à ces figures. Car, ■vu leur petitesse, j’ai craint d’y produire de la confusion. Je les crois d’ailleurs inutiles, puisqu’il n’est guère probable, que ce mémoire trouve d’autres lecteurs que des anatomistes, qui pourront facilement apprécier les détails de mes dessins.

W. 'VROLIK, RECHERCHES d’aNATOMIE COMPARÉE ETC.

Planche seconde,

Fig. 1. L’estomac du Loris de Jaoa, pour faire voir la situation do la rate et la présence de l’épiploon.

Fig. 2. Le coecum, avec une partie des intestins grêles du Loris de Java ; le coecum se termine en pointe obtuse, sans former d’appendice vermiforme.

Fig. 3. La vessie urinaire, le vagin et le rectum du Loris pares^ seux, avec les organes génitaux externes, dont le clitoris est perforé par l’urélhre, dans lequel j’ai introduit un tube.

Planche troisième,

Fig, 1. L’extrémité antérieure droite du Loris paresseux, se montre le plexus vasculaire environné des parties adjacentes.

Fig. 2. Le bassin avec les parties supérieures des extrémités postérieures du Loris paresseux. L’artère iliaque externe forme de chaque côté un plexus, duquel sortent aussi des ramuscules veineux, qui forment un réseau aboutissant aux veines iliaques. Je n’ai pas représenté les plexus des artères sacrale et iliaque interne, afin d’éviter la confusion qui en résulterait.

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