‹ Recherches de pathologie comparéeChapitre 1 sur 35 · PAR · texte numérisé non relu

PAR

DiL CHARLES FREDERIC HEUSIN6ER.

IFOXilJlDB PRKlVni».

GASSEL en H E S S E - E L E G T 0 R A L E,

CHEZ HINRI HOTOP.

Efl adhoc alk medicinae praiû, qaam Teteitiariajn Tocaot, quae bratoram morbit medetnr, eaetcrifl longe ceiiior et nlflior. Heoc tamen annnlati iiti medid non tam Terecuodiae libî dacaot, quam penitoa quoque ignorant et aspernantor, admodom |delicataH, nt tanqnam npnpa avis, non nisi hamania ttercoribofl oblectentor« Unde si quif ab illi« pro asino ant bove tno medicinam requirat, pro remédie moi injnriam aoceptnnif fit: qnaii ad eos non pertinent icire, non Mlum honlniboa, sed etîam caeteria aniraalibna mederi** etc

H. C. Affifipae ûb Xeiieêkeim de incertitndine et yanitate scientiarnm. Cap.

wDana tes méditations, le physiologiste qui n*embrasseroit pas les phénomènes de la vie des plantes et de celle de tous les animani, se perdroit bien rite en conjectores illusoires; tout comme il fermeroit ▼olontiers les yeux i la lumière, s'il refnsoit d'admettre l'influence des lois physiques dans les fonctions ▼itales.tt

G. Cuvier histoire des progrès des sciences naturelles.

Préface.

Depuis nombre d^années mes occupations littéraires et pratiques mV voient poussé à rassembler une grande quantité de brouillons sur la pathologie comparée^ sur les épizooties et les enzooties en comparaison avec les épidémies et les endémies^ sur Thistoire de la médecine vétérinaire etc.; lorsque Thiver 1840 une question proposée par Tacadémie royale de Bruxelles me tomba dans les mains ^ je croiois que quelques semaines me suffiroient pour la rédaction de mes notes — mais accablé par des travaux^ le tems n'^a pas suffi! Le 1^ Juin 1841, terme fixé pour Tenvoi étoit arrivé et Touvrage ne fut pas achevé!

Je pense que mes recherches pourront être utiles à d^autres, je les avois rédigé en langue françoise, je ne possède pas de manuscrit allemand, je n^ai ni Tenvie, ni le loisir de les traduire en allemand, je les ofifre donc au public dans la langue, dans laquelle elles furent originairement écrites.

Quant au contenu du premier volume, je me flatte d^ailleur que plusieurs résultats de mes recherches n^intéresseront pas seulement le médecin él le vétérinaire, mais aussi Thistorien en général, par exemple la découverte que Théomnestus fut Thippiater de Théodoric le grand, les preuves

que des ouvrages anciens^ mêmes sanscrits, furent bien plus répandus et traduits, (jue Ton ne croit pas généralement, depuis le treizième siècle, que le très -ancien manuscrit sicilien découvert par Mr. Bruce -Whyte, qui croioit avoir trouvé le manuscrit de Fécuyer de Frédéric I, n'^est autre chose qu^une version des hippiatrica graeca etc.

Quant au sujet du texte du second cahier je prie le lecteur de vouloir avoir en vue que j^ai seulement voulu donner un aperçu complet et général; pour les maladies qui ont phis d^ntérét pour le médecin, Q faut chercher des explications ultérieures dans les pièces justificatives sur les maladies contagieuses et sur les maladies enzootiques.

Je trouve nécessaire d^excuser la forme un peu étrange de la pièce justificative N. III du second volume, où j^'ai donné la description des épizooties jusqu^au dix -huitième siècle toujours avec les ipsissima verba des auteurs; mais la manière de laquelle plusieurs de mes prédécesseurs ont traité ce sujet et les méprises qui en ont été la suite, mMmposoient cette nécessité. Si nous possédions p. e. une telle épidémiographie des premiers siècles de notre ère, personne ne parleroit pas de la petite vérole dans le sixième siècle, idée bizarre qui provient seulement des citations éparpillées et dépareillées que Ton a offert au public; car certainement il n^ a pas eu plus de petite vérole au sixième qu'au premier siècle.

Ii^aiiteiir#

Corrections et AddltloiM.

On voudra corrlgor dos f^u^os t/'oçraphiqu?? légère*?, cau^'-?.s par l'H'o:ç.;om'?ri^ âc !":trjprmertc.

P«(^. 7 1. 1. Tétérinaires lisez: vétérinaire.

(de fautes «emUables se sont (quelquefois glissé dans le iexie.) 7. Ici comme plus bas j*ai réuni les Romains des tems Byxaotins aux Byaantins, je ne crois pas que Ton puisse le mal entendre.

» 12. Pamphilus. Ajoutez: v. Schol. ad Dioscorid. Ch. de Matthaei ad Oribasium pag. 360.

n 13. Vin dan. Anatolius Berytus* Cf. Msr. Osara 1. e. pag. 10. Mais mes doutes ne sont pas levées.

» 20. J'ai fait imprimer cet article sur Theomnestus en allemand dans un programme, à Toccasion de la fête jubilaire de Mr. Nebel; à cause d'observations que l'on m'a faites, je répète: que je le crois physiquement tout à fait impossible que Theoderich, même seulement avec son armée, encore moins avec ses chariots , Btt vieillards et se» enfants, ait fait, depuis l'automne jusqu'au printems, le cheoûn indiqué, d'après Procopius, sur les nouvelles cartes nistoriques, savoir de la Pannonie dans TEpirus, et retourner des bords de la mer ionienne par la Pannonie et le Noricum dans le Friul!

I» 25. Pel agoni us. Conférei le Programme de Mr. Osann. De Pelegonio hippiatricorum scriptore. Gissae. 1843. 4.

(Quant k la foule des mots latins, singulièrement déformés, que Ton rencontre dans les noms des maladies et des remèdes, chez les hippiaters byzantins — je présume — les vétérinaires des armées Romaines en sont la cause?)

n 31. J'apprends du programme cité de Mr. Osann que le Classical Journal vol. XXXIV. pag. 232 contient une description d un codex d'hippiatrica. Malheureusement cet ouvrage n'est pas à ma portée dans ce moment.

9 52. 1. 4. Le vers lisez: le ver.

n 68. 1. 15 au lieu de: forragio cattivo lisez: ulcerette di cattivo forragio.

f* 70- Sur les maladies des dents des animaux domestiques , nous venons de recevoir de nouvelles recherches par M. Shorten en Angleterre et par M. Boule y dans la France, qui éclaircisscttt une doctrine qui, en vérité, demande encore de recherches ultérieures; on les trouve cousigné: Recueil de Méd. vét. XX. pag. 673 et pag. 880.

f* 75. On trouve de nouvelles observations sur le cancer de l'estomac des bêtes bovines: Herîag Repertorînm IV, paff. 190 et Sanitftts-Berichte von Pommern 1834 pae. 160.

» 76. Sur une espèce d'entérite muqueuse, assez rare dans l'homme, plus fréquente, à ce qu'il paroit, dans les animaux domestiques, l'entérite conenneuse ou la si dite grasibndure, on trouvera de bonnes remarques par M. Delafond et par M. Bouley: Recueil de Méd. vét. XIX, p. 217.

f» 91. La fréquence de la eardite, de l'endocardite etc. des animaux est à présent entrevu par beaucoup de médecins. V. Recueil de Méd. vét. XVllI, p. 148. — - Leblanc Cllniqu« vét. 1843 p. 80. Hertwig Jahresbericht I. p. 16 etc.

n 92. La fréouence de la cardiorhexis dans les animaux est de nouveau prouvé par deux observation! sur le chien et sur le cheval. Leblanc 1. c. p. 77 et p. 499.

91 94. Snr la laryngostenose du cheval v. Magasin f. thierh. V, p. 258.

M 95. Sur le coryza du bétail cf. Rec. de Méd. vét. XVII, p. 657.

Sur le catarrhe des sinus frontaux du boeuf v. Recueil XVIII, p. 525.

Un herpès phlyctaenodes de la membrane muqueuse du nez on rhinite pemphygoide du cheval

est décrit: Recueil de Méd. vétér. XX, p. 804 et XVII. p. 608.

9» 97. Uu nouveau commencement d'éclairer les maladies de la peau des animaux, écrit dans un bon esprit scientifique, se trouve: Recueil de Méd. Tél. XX. p. 728.

91 103 1. 15 an lien de: tons i. tout.

9» 103 » 31 91 f* n Ton 1. on le.

99 105 19 21 I» 9» n ses 1. ces.

99 108 19 25 99 91 91 VU 1. eu.

Pag. 119. Nephritis albumiDosa. Dernièrement on croyt avoir observé la maladie de Bright dans les chevaux etM. Gluge a décrit une maladie des reins avec albuminurie^ qu'il nomme stearose des reins. V. Verheyen sur Talbuminurie des chevaux. Journ. vétér. et agricole de Belgique 1843 p. 249.

n 120. L'albuminurie des chevaux a été observé plusieurs fois.

n 122. Des observations d'oarite sur le cheval y. par M. Reynal: Recueil d. M. v. XX p. 313.

f) 123. Ajoutez: 1. La torsion de la matrice enceinte, maladie qui ne peut pas arriver sur Thomme* V. Schweizer Archiv f. thierh. XI, p. 193 et XII p. 134. — La phlébite utérine a été observé dans la fièvre puerpérale depuis le tems où ces lignes furent écrites. On comparera sur cette fièvre. M agazin L thierh. IX, p. 26 et Hering Repert. III, p. 291, et dernièrement Mittheilungen Oesterr, Veter. I, p. 50. J'ai félicité les vétérinaires qu'ils avoicnt mieux reconnu la nature de la maladie que çà et là les médecins; cependant ils paroissent avoir commis les mêmes fautes, et il leurs paroit avoir coûté autant à se soustraire aux préjugés; Tavea bien franc d'un vétérinaire mérite d'être noté pour quelques médecins : nQuant au succès dans le traitement de cette maladie bien fréquente, j'étais bien malheureux jusqu'à la fin de l'année 1842, après avoir toujours regardé cette passion comme un état torpide et traité avec des remèdes stimulants et irritans, et n'ayant pas été jamais si heureux de sauver une seule malade, mes soins infructueux m'avaient rendu tout- à -fait timide et craintif, et je me décidai a tenter un antre traitement^ etc. l'auteur, on n'en d'outera pas, avoit plus de bonheur en suivant un traitement antiphlogistique énergique. Mittheilungen Oesterr. Veter. 1844. L p. 50.

9t 139. L'analogie du rhumatisme articulaire des animaux avec la même maladie de Thomme, et sa complication avec la pericardite, la pleurésie etc. a en vérité été reconnu par les vétérinaires dans ces derniers tems. Comp. p. e. Bouley Synovite sésamoidiennc rhumat. du cheval etc. Rec. d. Méd vét. XVII. p. 5.

» 146. Sur l'hémorrhagie du cerveau v. La Clinique vétér. 1843. p. 203.

rt 170. Ajoutes: Numan Mémoire sur les vaches stériles, connues sous les noms d'hermaphrodites etc. Journ. vétér. de Belgique. III, p. 75 excellent mémoire qui nous est par>'enu après l'impression de cette feuille. — Cf. aussi: Arnsberger landw. mittn. 1846. p. 91.

» 220 1. 18 sec lisez sèche.

ji 237 1. 10 voudroit 1. voudrois.

» 238 l. 25 végétales ou animales 1. végétaux ou animaux.

n 244 1. 8 State 1. slate.

r* 249 1. 13 ou L où.

9 250 I. 7 ils 1. elles.

1% 310 1. 4 les 1. dans les.

9» 312 1. 11 petites 1. petits.

« 313 1. 14 ce 1. se.

n 314 1. 18 dans 1. dans les*

n 317 Pallamcottah-disease. Cette maladie, aussi comme sous le nom de kumree, ressemble probablement an Béribéri de l'homme, selon Mr. Moorcroft c'est une hydropisie de la moelle épinière. V. Win ter the horse in health a. disease. p. 318.

V 322 1. 39 supportant 1. supportons.

91 336 1. 6 abandonner 1. abandonner aux physiciens.

» 352 1. 11 il 1. elles.

» 356 l. 19 affection L affections.

»» 374 l. 24 voiries l. voirie.

n 386 1. 16 lunge 1. lungo.

yt 386 L 40 dans L dans les.

» 397 1. 26 l'objets 1. l'objet.

» 401 1. 20 pas L par.

1» 402 l. 3 la l. le.

» 402 1. 13 h'abituent 1. s'habituent.

n 430 1. 4 leur L leurs.

' » 449 l. 26 ou 1. où.

Il 470 l. 15 compremettent 1. compromettent.

n 505 Pinta. Je publie dans ce moment un mémoire complet sur les Leproides maculeuses.

Table des matières dn premier volnme.

Pag.

lAtérature i

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