PLANCHE IV
Disposition des feuilles sur la tige. Cotylédons.
Fig. 1. — Portion inférieure de l'appareil végétatif jeune d’/mpatiens scabrida, montrant les racines adventives et la disposition des cotylédons et des feuilles, aux nœuds inférieurs.
Fig. 2. — Diagramme montrant la disposition des feuilles chez 7. Roylé. Les feuilles verticillées forment entre elles des angles variables, 1809, 90°, 1200.
Fig. 3. — Diagramme montrant la disposition des feuilles chez Z. scabrida. L’angle de divergence à partir de la feuille 3 est égal à 1359, correspondant à la fraction 3/8.
Fig. 4. — Diagramme montrant la disposition des feuilles chez Z. Noli-langere. Aux cotylédons, seuls opposés, fait suite une série de feuilles très -rapprochées les unes des autres avec un angle de divergence de 1350.
Fig. 5. — Diagramme montrant la disposition des feuilles chez Z. Balsamina. Sur le premier nœud se trouvent les cotylédons Cot. ; les premières feuilles caulinaires 1 sont opposées et au nombre de quatre sur le nœud suivant. Les feuilles 2 sont verticillées par trois. Les feuilles suivantes sont isolées et insérées en faisant un angle de divergence de 2/5 d’abord (de la feuille 2 à la feuille 7), puis de 3/8 ensuite, jusqu’au sommet. Les angles de divergence sont donc successivement de 1809, 90°, 1209, 1440 et 1350.
Fig. 6. — Cotylédons de Z. Royli, soudés par un bord marginal. Les nervures médianes rejetées sur côté se terminent sur les bords du limbe, celui-ci est surtout développé du côté libre de la feuille cotylédonaire, la région où se fait la suture s’est peu accrue.
Fig. 7. — Un cotylédon normal de /. Royli, lorsqu'il a atteint son complet développement. Grandeur naturelle.
Fig. 8 et 9. — Cotylédons vus de la face supérieure et de la face inférieure de Z. scabrida. Grandeur naturelle.
Fig. 10. — Cotylédon de Z. Balsamina. Grandeur naturelle.
Fig. 11 et 12. — Cotylédons de Z. Noli-tangere, vus des deux faces. Figure 11 face supérieure. Figure 12, face inférieure. Grandeur naturelle.
Fig. 13. — Un cotylédon de Z. parviflora. Grandeur naturelle.
PLANCHE V Feuilles et appendices nectarifères. Axe hypocotylé.
Fig. 1, 2, 3 et 4. — Feuilles ou portions inférieures de feuilles de Zmpatiens Balsamina, montrant les dents des bords de la feuille et les nectaires très développés N. e.
Fig. 5. — Feuille de Z. Noli-tangere entière. Les lobes latéraux existent, mais
179 CAMILLE BRUNOTIE.
très petits à la base du limbe. Le pétiole P ne porte aucun appendice nectarifère. Les pointes des dents sont développées.
Fig. 6 et 7. — Une pointe du limbe de la feuille de Z. Noli-tangere, fortement grossie. Le faisceau vasculaire f. f., formant une ramification de nervures, vient se terminer dans la partie moyenne de cette dent. La région tout à fait terminale est toujours mince et exclusivement cellulaire. Les cellules à raphides R et à mucilage y sont abondantes.
Fig. 8. — Épiderme de la face supérieure d’une dent de la feuille âgée de Z. Noli-langere (d’après Beyse), montrant à la partie terminale de la dent des cellules sans méats ; et à la partie moyenne des ouvertures béantes 0, bordées de 3 ou 4 cellules, et des stomates st.
Fig. 9 et 10. — Ouvertures de l’épiderme ci-dessus décrit et fortement grossies.
Fig. 11 et 12. — Feuilles de Z. Sulianï, vues de la face supérieure et de la face inférieure ; les dents du limbe s’allongent un peu vers la base de ce limbe. Il n’existe pas de nectaires foliaires à la base du pétiole.
Fig. 13. — Feuille de Z. parviflora âgée, montrant les dents foliaires, les lobes latéraux L. 1., les nectaires extra-floraux N. e.; P. pétiole, p. f. pédoncule floral.
Fig..14. — Feuille d’Z. longicornu, avec ses deux appendices nectarifères N. e., placés latéralement à la base du pétiole; p. f., pédoncule floral bifide. Fig. 15. — Schéma montrant la disposition et les rapports entre eux des fais-
ceaux, f. f. et des faisceaux isolés f. 1., dans la tige hypocotylée de Z.
Balsamina.
Fig. 16. — Schéma montrant cette disposition chez Z. parviflora. Fig. 17. — Réduction d’un schéma montrant chez /. parviflora la marche
des gros faisceaux (4) et des faisceaux isolés (en petits traits) [d’après un dessin de Beyse]. À, région radiculaire ; B, collet; C, axe hypocotylé ; D, niveau du 1° nœud. Les faisceaux allant aux feuilles sont désignés ainsi : le faisceau médian par a, le latéral droit par b, le latéral gauche par c; rr représentent les places d'insertion des racines naissant sur Vaxe hypocotylé; R, les racines du collet. Les n°5 1, 2, 3, 4 et les autres numéros en romain indiquent les faisceaux de la racine, constituant un premier groupe de quatre gros faisceaux et un second de quatre petits. K, et K,, traces foliaires des cotylédons.
Fig. 18. — Schéma de la structure du pétiole des feuilles chez les Zmpattens.