AO
Du trou nourricier à l'extrémité supérieure.
COGISAINE MANIERE, 74 59 mm.
HeMpUtOs Ne FE 58 — Du même trou au sommet de la trochlée.
CORÉEN DAME, 53 mm.
—Wamputé Ans, 51 —
Il ressort de ces deux mensurations que, bien que l’humérus s’accroisse surtout par son extrémité supérieure, c’est à l'extrémité la plus rapprochée du coude que l’atrophie ou plutôt l’arrêt d’accroissement s’est le plus prononcé. D'ailleurs cet os est très manifestement plus grèle, moins épais, moins tordu que du côté sain.
Moignon. Sa plus grande longueur est de 67 mm. En bas le radius dépasse le cubitus de 16 mm. La forme est effilée, il est mince, formé de muscles excessivement atrophiés, réduits à rien ; bien ar-
rondi à son extrémité. Les deux os ne sont pas réunis à l'extrémité
inférieure.
Cubitus. Du trou nourricier au sommet de l’olécräne. COTÉRSAID EN 48 mm.
= VAMpUIES «+ + . 43 — Plus grande largeur de la surface articulaire. GOLENS AIN At. 16 mm, 1/2.
— amputé. . . . ll — Hauteur de la surface articulaire.
CotéRsat PTE 22 mm, —namputé. Mur 20 — 12 Hauteur de l’épiphyse olécrânienne :
COICESAN REF EE 13 mm.
— amputé. . . . 11 — Epaisseur antéro-postérieure de l'os au-dessous de la surface articulaire.
CORSA 16 mm.
— amputé. . . . 10 —
Epaisseur de l’os à l’extrémité du moignon, et, sur l’os sain dans
le point correspondant.
Côté sain. 12 mm.
— amputé. «+ + 8
Ces mensurations nombreuses tendent à démontrer l'atrophie,dans tous les sens, qu’a subie cet os. À première vue d’ailleurs, ceci est frappant et l’atrophie même parait plus grande encore qu’elle ne l’est réellement. L’os, aplati latéralement va en s’effilant, et n’a guère que 1 mm. 1/2 à 2 mm. d'épaisseur à sa partie inférieure.
Radius. Du trou nourricier au rebord de la cupule.
Côtéssan in ur ee 37 mm.
—+ Lamputé.n30: 0; 31 — Largeur de la cupule.
Cote TUE. 17 mm.
— amputé. . . . l4 — Hauteur de l'épiphyse supérieure.
(CEE, MOMENT NC 7 mm.
—Hanmpuic NC 6 — Largeur au-dessous de la cupule.
COTÉES 12 mm.
— amputé. . . . 10 mm.
Cet os est un peu renflé à son extrémité inférieure qui est arrondie : il est déprimé latéralement
ExPÉéRIENCE XXI. — Amputation sous-périostée du coude, avec ablation sous-périostée totale de l’humérus. /
Chien de quatre mois et demi.
L'animal endormi on l’ampute au niveau du coude, après avoir enlevé l’humérus avec tout le soin possible, pour laisser intacte la gaine périostique, qui est fendue dans toute sa hauteur. Réunion par des points de suture. Petit drain. Suites très simples. Réunion rapide.
4 janvier 1881. — L'animal se porte bien, sauf un peu de diarrhée. Il marche bien, mais est un peu gauche et embarrassé, 1l pèse 6225 gram. On constate la reproduction d’un humérus doué de quelques mouvements actifs. Outre les mouvements qui se passent au dépens de l’omoplate, quand on ditau chien de donnerla patte, il a quelques mouvements de projection en avant. Onsacrifie l'animal.
Autopsie. — La peau enlevée, on peut voir que les muscles du côté opéré sont plus pâles et moins gros.
Côté sain. Côté opéré.
Grand pectorall mu «ur 2 40.005 gram., . 2:pram:.es Sous-SCanuiaite le MEN ent. shuldit— 14 — »
Grandronders Men ue T7 — 4 — »
Long abducteur du bras . . . . 12 — 6 — »
SOUS ÉDINOUL. 0e: Le 0 2 Aile T — »
RPISODS e e 20s NlQ— 31 — »
Lonpiféchisseur QD... 5 — 2 — 50
Les insertions supérieures des muscles de l’épaule, se font comme à l’ordinaire, sur des saillies de l’humérus nouveau. La longue por. tion du triceps s’insère normalement sur le scapulum Quant à l’inférieure, elle se confond, dansle moignon, avec celles des vaste intérieur et vaste externe et adhère comme elles à l’humérus. — Les muscles du bras, d’ailleurs, adhèrent tous, plus ou moins, aux saillies de l’os nouveau, sauf cependant, dans les régions où il présente des portions planes et régulières ; là une couche de tissu cellulaire très visible facilite leur glissement.
L’articulation scapulo-humérale paraît normale, quant à ses parties fibreuses. La capsule, renforcée par les tendons des muscles scapulaires, a 1 mm. 1/2 d'épaisseur.
Omoplate. — Du sommet de la cavité glénoïde au point le plus saillant du bord spinal.
COR an NL tn IOl ET:
— opéré . . . . 103 — Du sommet de l’acromion au même point.
COHCASAIR TE A. LE 93 mn.
nm MOPÉTR 93 — Hauteur du bord spinal.
COCA 48 mm.
PR MODEIOS à us. + 46 —
Toutes les saillies osseuses sont moins apparentes, moins épaisses, l’os est plus grêle, plus transparent.
Humérus. — Hauteur.
Coté sun. Ce 1120 mm:
HODCib ri. Lib
Il est très irrégulier, avec des saillies et dépressions considérables, bien moins gros en bas qu’en haut ; il semble formé de deux os accolés en haut et séparés, dans leur tiers inférieur, par une large baie et réunis en bas par un arc osseux. Il présente une épiphyse inférieure, séparée du reste de l’os par un cartilage inter-
médiaire de 6 mm. d'épaisseur.
Expérience XXII. — Amputation du coude avec ablation sous-
périostée totale de l’humérus.
28 octobre 1880. — Jeune chat, L'animal endormi, on l’ampute au niveau du coude droit et on
enlève tout l’humérus après avoir fendu sa gaîne périostique qu’on détache très soigneusement avec la rugine. L’os enlevé a 62 mm. Suites très simples.
L’animal est sacrifié le 4 janvier 1881. On constate un moignon osseux, mobile. À la dissection, on trouve les muscles de l’épaule décolorés, mais bien moins que ceux du bras qui sont blanchä-
tres, petits et ont l’air d’être contractés. On les pèse isolément.
Côté sain. Côté amputé.
GrANLON de 0 URL ÉTAIT 1 gram. 50 SONS-ÉPINEUX LU NO TR 3 — >»
DUSSÉPIDEUL Dee à 2 SON 2 — 50 SOUSESCADU ATEN EE CT 2 — ; NS Cle SAUIDTA SE RO 4 — >»
Au premier coup d'œil, on peut reconnaître que l’omoplate est sensiblement moins volumineux, Par transparence, on voit qu'il est plus mince ; son bord spinal est environ moitié moins épais que celui du côté sain. Les fosses sont formées d’une mince couche compacte, papyracée. On prend les mensurations suivantes.
Longueur de l’épine
Côtésain 0 2. 91m:
— amputé … + : 93 — 12 Du sommet de la cavité glénoïde au niveau de la terminaison de
l’épine.
COtÉISAR ne ET 0E 2 ma:
= MOPÉrTÉN LS EU 866 0 — Si l’os opéré est plus long, il est aussi sensiblement moins large. Hauteur du bord spinal :
CON Sin, à 016 © 86.
L'on =
L’épine n’a pas la même forme sur les deux os. Du côté sain, elle
— opéré
esttrès proéminente, très épaisse, presque perpendiculaire au reste de l’os. Du côté opéré, elle est sensiblement moins haute et très inclinée : elle forme avec le reste de l’os une gouttière profonde ; elle est insérée à angle très aigu et son aspect général est celui d’un cornet des fosses nasales. L’os reproduit a 33 mm. de hauteur ; en haut, il est large de 13 mm. Il est articulé avec la cavité glénoïde et mobile sur elle; il présente des irrégularités qui ser-
vent aux insertions des muscles de l’épaule.
ExPéRiENCE XXIII. — Amputation sous-périostée de l’avant-bras, puis du bras droit.
Chien G , un an et demi.
Le 24 mars 1882, on ampute l’avant-bras au tiers inférieur avec conservation d’une manchette périostique sur le cubitus seulement. Les deux os sont coupés au même niveau. Suites très simples.
15 mai 1882. On ampute le même bras avec manchette périostique de 15 mm., au tiers inférieur. Suites très simples. La réunion se fait par première intention.
17 juillet 1882. Autopsie. Pesée des muscles
Côté sain. Côté amputé.
GA TTOR ARE 10 gram 50 7 gram.
Sous-scapulaire . . 19 — » 15 — SUS CPINEUS RC 30 — A lOE Sous-épineux . . . 25 — » 18 — Long abducteur du bras 15 — » 10 — DTICED SE 83 — » 30 — Long fléchisseur . . 12 — > 4 —
Les muscles de l'épaule étaient seulement plus pâles du côté
amputé mais le long fléchisseur et le triceps, bien que le moignon
en contint à peu près la totalité, étaient absolument décolorés, plus denses, d’une dissection difficile à cause de leur adhérence au tissu conjonctif ambiant, comme séparés en faisceaux par des travées fibro-graisseuses : leur coupe donnait la sensation du tissu lardacé.
Omoplates. Poids
MOOD 12 gram.
— amputé. . . . 9 —
Pas de différence sensible dans les dimensions; tout au plus peut-être trois quarts de millimètre. Mais l’os paraît très sensiblement plus grêle : ses bords sont moins épais, 1l paraît plus plat.
Humérus, Radius et Cubitus. Ces trois os paraissent réduits dans toutes leurs dimensions ; leurs saillies, du côté opéré, sont moins épaisses : on ne peut néanmoins apprécier cette atrophie mieux que par la vue ; elle porte, dans des limites insensibles, sur tous les diamètres. Leur densité semble aussi diminuée et ils sont sûrement plus légers.
Deux aiguilles osseuses à l'extrémité humérale.
Rien à noter sur le radius : mais sur le cubitus on trouve, bou-
chant le canal médullaire, une saillie osseuse de 3 mm. de hauteur.
Expérience XXIV.— Amputation d’avant-bras, sous-périostée du radius,ordinaire du cubitus.
Chien G., un an et demi.
Le 24 mars 1882. — L'animal endormi, on ampute l’avant-bras gauche; sur le radias seulement, on dissèque une manchette périos-
tique et on coupe les deux os au même niveau, Suites très simples.
29 juillet 1882. — Autopsie, On pèse les muscles suivants :
Côté sain. Côté amputé.
Muscles de l’épaule. . . . . 120 gram. — 72 gram. TriCeps. + ee LC OOTIT RASE Long fléchisseur du bras . . . 12 — — 8 —
Le membre était maintenu dans la demi-flexion par la rétraction du long-fléchisseur. Les muscles du côté amputé sont bien plus pâles que du côté sain, particulièrement le triceps et le long
fléchisseur.
Omonlates. — Poids.
Côtéssaineme at de 13 gram.
MODO TO ri, à 10 — 50
Il est certain que l'os, du côté opéré, paraît plus grêle : il n’y a pas de différence de longueur bien sensible : un demi-millimètre seulement.
1 gram. d’eau représente 1 cent. cube : si on plonge successivement les deux omoplates dans un vase rempli jusqu’à formation d’un ménisque convexe, il s'écoule pour chaque os, une certaine quantité d’eau, dont le poids en grammes, représente le volume d’eau déplacé par chaque os. Or, on trouve qu’il existe une différence de 1 gram. 50 au détriment de l’os du côté opéré. On en conclut que le volume de j’omoplate a diminué, par le fait de l'opération, de 1 cc. 5.
Humérus. — Poids.
CORSA IR ET à 30 gram.
OBS E ..e 125.-0—
Pas de différence appréciable de longueur ; mais l'os paraît et est évidemment atrophié légèrement. Son diamètre au niveau du trou nourricier est :
CO SAN. eu 0-2 12 mm.
OP Ie il —
Si on refait la même opération pour le volume que pour les omoplates, on trouve une différence de volume de 4 cc. 5.
Radius et cubitus. — Il y a ici encore, une réduction certaine de volume ; les surfaces articulaires ont un demi-millimètre de moins, suivant toutes leurs dimensions.
Les deux os ne sont pas soudés en bas: le cubitus se termine carrément : le radius est plus long de 6 mm. et son extrêmité, s'infléchissant brusquement va, à partir du niveau de la section cubitale, en s’amincissant sur la coupe, on voit le canal médullaire se
prolonger très nettement presque jusqu’au bout.
Quelles conclusions tirerons-nous de cette série d’expériences ?
Au point de vue de l’atrophie musculaire :
19 Si l’on examine comparativement la totalité des muscles du moignon {et nous comprenons, non seulement le moignon proprement dit, mais les segments du membre, jusqu’à sa racine, — jusqu’à l’épaule daps les amputations de l’avant-bras,) et les portions du membre correspondantes, du côté sain, on voit que l’amputation amène toujours un certain degré d’atrophie musculaire. Nous l’avons vu varier entre 0 gr. 05 et 0 gr. 50, par gramme de muscle; la moyenne est de 0 gr. 34 cent.
2° Dans les amputations au niveau de l’avant-bras, ou du coude, nous avons trouvé que l’atrophie des muscles de l’épaule était de 0 gr. 39 et qu’au bras elle se répartissait de la façon suivante sur les extenseurs, et sur les fléchis- SeurS :
HXTCNSCULS SERRE 0 gram. 43 HICCHISSOUTS RE 0 — 33
soit, une moyenne, pour les muscles du bras, pris en totalité, de 0,38.
Il est impossible, on le comprend, de se rendre compte macroscopiquement du degré d’atrophie des muscles, dans le segment du membre qui a été amputé, au moins d’une façon exacte: mais ce que nous avons toujours trouvé, ce sont des muscles excessivement pâles, se confondant avec les tissus ambiants, le plus souvent envahis par la graisse qui les décolore et les dissout, ou surtout encore ayant subi une certaine dégénérescence qui les rend durs; dans ce cas ils adhèrent intimément à leurs aponévroses et leur dissection est très difficile. En somme, il n’est pas douteux que c’est tout d’abord sur ces organes privés d’action que
porte l’atrophie, et nous croyons pouvoir affirmer, qu’indistinctement dans ce cas, les extenseurs et les fléchisseurs sont frappés.
Au point de vue du système osseux :
3° L'atrophie osseuse est de deux sortes: Sur les animaux en voie de croissance elle se traduit par des arrêts de développement dont le principal frappe l'os amputé luimême dans toutes ses dimensions : il conserve à peu près celles qu’il avait au moment de l'opération: s’il s’accroît c’est ordinairement dans des limites restreintes. Tout dépend d’ailleurs de l’os amputé et du mode de répartition physiologique de son accroissement dans ses deux extrémités. Nous n'avons pas assez de faits pour juger cette question qui a fait l’objet de discussions et de mémoires : surtout nos faits manquent de précision. Il eut fallu mesurer la longueur du moignon au moment de l’amputation et à l’autopsie ou bien, la longueur totale de l’os amputé ayant été prise, mesurer celle du segment de cet os enlevé. Dans les expériences XVII, XIX, XX, ces précautions avaient été prises, mais les os conservés ont été malheureusement perdus. Un seul fait, en l'absence de ces renseignements précis peut nous servir : c’est celui de l'expérience XIX. Un humérus de chien avait, au moment de l’amputation, 58%" à travers la peau, soit 55 en réalité. On ampute, nous ne savons au juste à quel niveau. Trois mois après l'animal est sacrifié et le moignon mesure encore 57 ””. À ce moment il serait encore plus long de 2 ®® qu’au moment où il a été amputé, preuve évidente qu'il a grandi considérablement par son extrémité supérieure, fait bien en rapport avec la loi de développement de Phumérus. Et cependant, par sa portion sus-nourricière, il aurait subi un
arrêt d’accroissement de 13 "”, si nous admettons le irou nourricier comme point de repère exact.
Nous ne pouvons juger la question pour les autres os, d’après nos expériences.
Il eut été intéressant de voir qu'à l’avant-braset à la cuisse par exemple, le moignon, s’il grandit, ne le fait que dans de faibles limites, au lieu qu’à la jambe il se comporte comme au bras. Nous avons pu juger ces résultats sur des pièces anciennes de la collection de M. le professeur Ollier et nous restons convaincu que la question de l'accroissement des moignons chez les jeunes amputés doit être résolue dans le sens des lois physiologiques de l’accroissement normal des différents os.
Quant aux dimensions transversales elles sont toujours toutes amoindries : les saillies sont moins accusées, les surfaces articulaires moins étendues, lPextrêmité supérieure est moins large.
£° Les os supérieurs subissent la même influence dystrophique. Ils sont toujours moins lourds; l’atrophie s’y manifeste de deux façons différentes : pour les os longs et les os plats c’est, ou bien un raccourcissement, qui semble être le terme définitif des troubles nutritifs survenus pendant la croissance, ou bien au contraire un allongement avec réduction de toutes les autres dimensions, rectitude plus grande, l’allongement atrophique en un mot.
5° Sur les animaux dont la croissance est terminée, c'est à l’atrophie proprement dite qu’on a affaire, Elle se traduit par des différences de poids sensibles et par une apparence générale plus grêle. Toutefois cette réduction de volume, qui est frappante, ne peut pas être indiquée par des mensurations rigoureuses, au moins dans nos expé-
A UIPE
riences. Le peu de temps que nos animaux sont restés en observation en est, croyons-nous, la cause, et nous ne doutons pas, si nous jugeons par analogie avec ce qui a été observé chez l’homme que, sur des sujets qui ont été longtemps privés d’un membre, elle arrivat à s’accuser par des différences très sensibles.
L’atrophie osseuse peut amener dans le bassin des déformations notables, qui rappellent, en partie au moins, ce qui a été constaté chez l’homme.
6° Le genre d'amputation ne semble pas avoir une grande importance. Cependant, nous croyons que dans les cas où l’amputation sous-périostée aura été pratiquée dans des conditions qui permettront la reproduction d’un moignon osseux, l'atrophie générale sera moins grande. Conservant leurs deux insertions, au moins en partie, les muscles auront conservé aussi une partie de leurs actions et ne seront plus rédaits à l’inertie fonctionnelle absolue qui est assurément une des causes d’atrophie les plus efficaces. D'autre part, les os, chez lesquels nous ne croyons pas l’atrophie musculaire indifférente, seront aussi moins influencés. Toutefois, nous pensons que, bien moins chez les animaux que chez l’homme, il en sera ainsi, au membre thoracique surtout, qui, si mutilé qu'il soit, rend toujours d'importants services.