‹ Recherches expérimentales sur l'inanitionChapitre 106 sur 138 · E. FONCTIONS CÉRÉBRALES · texte numérisé non relu

E. FONCTIONS CÉRÉBRALES

Nous avons déjà fait observer que nos animaux étaient assez tranquilles dans le commencement des expériences, et devenaient agités vers la fin. Cette agitation avait lieu le jour plus que la nuit chez les oiseaux, la nuit plus que le jour chez les lapins.

Lorsque la chaleur animale s’abaisse et que le refroidissement final commence à s’établir, alors les animaux tombent dans un état de stupeur de plus en plus profond. D’après les observations recueillies sur vingt-quatre animaux (neuf pigeons, treize tourterelles et deux poules), je trouve, en moyenne, les résultats suivants, sur l’époque où ces différents degrés de stupeur commencent à se manifester.

TABLEAU N° lo4- Moyenne

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