‹ Recherches expérimentales sur l'inanitionChapitre 6 sur 138 · En rapprochant la moyenne de l’aliment quotidien de celle · texte numérisé non relu

En rapprochant la moyenne de l’aliment quotidien de celle

l blé = —

du poids initial, l’on obtient environ du poids initial

! eau = —

du corps. En calculant les moyennes sur les journées d’alimentation, et non plus sur la moyenne des séries, on arrive sensiblement au même résultat.

3. Pour ceux des animaux qui ont fourni deux séries ( pig. 1 5 , 1 7 , 18, 1 9 et 20), l’on voit, en comparant l’une de ces séries à l’autre, qu’une augmentation de poids de l’aliment est toujours suivie d’une augmentation de poids du corps. Il n’y a que le 2 oe pigeon qui ait fait exception à cela , peut-être parce que l’aliment de la deuxième série , quoique diminué relativement à la première, était encore en proportion surabondante pour les besoins du corps.

4. Chez les dix-huit animaux chez lesquels les quantités de blé et d’eau ont été déterminées, la consommation d’eau a été à

celle de blé = ^ — ; c’est-à-dire que la quantité d’eau a dépassé

celle de blé de — .

Le résultat général des vingt et une séries alimentaires des tableaux 1 et 4 donne, pour la consommation relative d’eau et de

blé, le rapport 1 20.

1 * 35,oo

Essayons maintenant de combiner quelques-uns de ces résultats.

a. Le blé arrivé dans l'estomac absorbe une partie des liquides qu’il y rencontre, et augmente par là de volume et de poids.

C’est là le premier temps de la digestion chez les oiseaux. C’est ainsi que, dans quelques expériences dont il sera parlé plus tard, ayant retrouvé dans l’estomac et le jabot une certaine quantité de blé qui y avait séjourné quelque temps, je l’ai pesé immédiatement au sortir du corps; après quoi, l’ayant laissé se dessécher complètement, je l’ai repesé de nouveau, et j’ai trouvé :

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