DIFFÉRENCES DIFFÉRENCES
entre les temps de réaction. de la longueur des cordons nerveux.
-h CT0468 0*22
Moyennes -f- 0"0780 0«262 + O»50
Soit 9 mètres 800 par seconde, chiffre assez éloigné de la normale.
Chez les paralytiques généraux, l'influence perturbât ri<;e de la dépression du sujet se fait très vivement sentir ; si on veut bien en outre se reporter à nos observations, on verra, avec quelle insistance nous avons signalé la difficulté que ces mala-
des éprouvaient à accomplir un mouvement voulu, et comment nous avons montré que dans l'emploi du signal ils étaient atteints d'un bredouillement d'une intensité parfaitement comparable à celui qui venait s'opposer chez eux à l'expression orale de leurs idéas.
Dans ces conditions, nous trouvons les résultats suivants :
DIFFÉRENCES entre les temps de réaction.
(\"Âa&£\ Différence moyenne entre
~7 M i623 les longueurs des cor-
+ 0"2038 d0nS nerVCUX :
Moyenne 4- 0"7210
ce qui donne 1 m. 06 par seconde, résultat auquel nous pourrons comparer ceux qui nous sont fournis par les malades atteints de lésions purement psychiques, que nous aurons à examiner tout à l'heure.
Avant d'y arriver, nous rencontrons les épileptiques.
Au cours de nos observations, nous avons fait ressortir la particularité qu'offraient ces malades, chez lesquels on était frappé par la disproportion existant entre la lenteur de conduction sensitive, et la rapidité au contraire avec laquelle ils semblaient réagir, sitôt la sensation parvenue au niveau de i'aperception.
Nous avons répété pour plusieurs de ces malades que lorsque l'on enfonçait une aiguille dans la peau, le sujet attendait un temps considérable avant de manifester quoique ce soit, mais qu'au bout de ce temps, la réaction générale de l'individu et la rapidité du signal nous semblaient comparables à celles d'un individu sain.
A l'appui de nos dires nous trouvons la valeur suivante :