HAINES CONTENUES
dans une capsule.
DE TLEUH8
on expérience.
DR CAPSULES
produites.
l'as rie pollinisation. .
Pollinisation directe. .
ohm 620
Pollinisation indirecte.
ià
là
oBr,i547
Pollinisation croisée. .
là
ottr,i5i3
i° Les fleurs châtrées non pollinisées se sont toutes flétries.
20 Les fleurs de chacun des trois autres lots ont toutes pour ainsi dire donné des fruits ; et les fruits directs, indirects eteroisés paraissent égaux : ils ont extérieurement tous le même aspect et semblent également remplis de graines. Ces graines sont trop petites pour pouvoir être facilement comptées, mais j'ai pensé que le poids des graines contenues dans chaque capsule pourrait donner une idée exacte de leur nombre el j'ai constaté que les capsules des trois séries renfermaient bien à peu près le même poids moyen de graines : les capsules autofécondées sont pourtant très légèrement plus lourdes (i).
L'on peut tirer de ces expériences cette conclusion que les fleurs de Nicotiana silvestius sont à peu près également fertiles
type: sur chaque plante les différentes fleurs sont représentées par les lettres, a, 6, c,... dont la place dans une des premières colonnes du tableau indique en même temps la date de la castration (ou de la mise en expérience, s'il s'agit de boutons à autopolliniser). Le traitement subi par ces fleurs est indiqué vis-à-vis de chacune d'elles, et le signe -(- placé en face les mots P. directe, P. indirecte, P. croisée sert à préciser le moment où la pollinisation a été effectuée. Les dernières colonnes indiquent l'évolution des fleurs et les particularités des fruits produits (dimension, nombre et poids des graines, etc.).
(1) Darwin a constaté, chez le Nicoliana Tobacum, une différence analogue mais plus exagérée entre les résultats de la pollinisation directe et de la pollinisation croisée : « Les semences de dix capsules croisées pèsent 2,06 grains, tandis que celles de dix capsules autofécondées pèsent 3,09 grains, c'est-à-dire dans la proportion de 100 à iôo. »
après les pollinisations directe, indirecte et croisée. M;iisil semblerait qu'elles présentent leur maximum de fécondité lorsqu'elles sont autopollinisées. Ce résultat tendrait à montrer que l'autofécondation est le mode de fécondai ion ordinaire de ces fleurs.