‹ Recherches expérimentales sur les moulinets anémométriquesChapitre 39 sur 40 · DES · texte numérisé non relu

DES

RC REC 1,07 0,98 TE) 47 1,45 0,05 +, 2 TOP RER CEE 0,99 0,98 1,39 45 1:30 0,00 0 TOI TRE 0,92 0,98 Si 43 1,34 —0,05 — 2 DO 0,92 0,98 a of 43 [1,34 —0,05 — © DD ele 0,92 0,98 1,34 43 LS —0,05 — 2 DO Mme Die 0,92 0,98 1,34 3 1,34 — 0,05 = 5 DOL MT MEATE 0,92 0,98 1971 43 1,34 0.0 — 9

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TOR MUR —0,10 0.07 0207 —10 —0,10 —0,57 — 100 DORA eate —0,10 0,54 0,55 —II —O,11I —0,54 — OI DOM meer —0, 10 0,56 0,57 — II —0,II —0,56 — 101 NE Sono be 0,10 0,59 0,60 —10 —0,10 —0,59 —100 SORTE TE —0,10 0,60 0.61 — 9 —0,10 — 0,60 — 99 ENS 0 NS — 0,10 0,61 0.62 — 9 —0,10 = On — y9

At 0,47 0,86 0,97 29 —0,27 —0,9/ — 106 DORE 0,47 0,75 0,89 32 0:20 —0 , 86 — 103 TD Rest Ut 0,47 0,74 0,87 32 —0,20 —0,85 10 DONS M ere 0,47 0,74 0,87 32 —0 ,20 HAE 10) 29, SF AEMESERT 0,47 0,74 0,87 32 —0,20 —0,85 — 103 304 EEE, 0,47 0,74 0,87 32 —0,20 —0,85 103 DONS RE NE 0,47 0,74 0,87 2 —0,20 0.060 — 103

VARIATIONS DU COEFFICIENT DE RÉSISTANCE D'UN HÉMICYLINDRE CREUX SOUS DIVERSES INCIDENCES EN FONCTION DE LA VITESSE DU VENT (suite).

LT, H==X76027 P T R N € V \E LE V2 a V2 Vi 0 TEE 45

in (Q DER TEE 0 0,48 0,71 —4S ON 7 +0,04 +177 OP Ce 0 0,57 O7 —43 0 —0,03 —178 Lo lee 0 0,58 0,78 RS =0, 56 —0,04 —177 DORE eTS (9) 0,58 0,78 —43 5 —0,04 — 177 DORE ET 0 0,58 07 —(3 —0,78 —0,04 — 177 SORT. SARL E 0 0,58 0,78 — 43 —0,78 —0,04 —177 JON eee 0 0,58 0,78 —43 —0,78 —0,04 —177

Re 0,91 0,91 0 —0,91 0 180 FOR ee eat 0, 7C 0,79 0:79 0 180 TOC Re 0,74 OT (0) —0,74 ) 180 BD 6 aaedoodad 0 OT 0,71 0 —0,71 (o 180 DR NT aa 0 0,69 0,69 0 —0,69 O 180 DORA EE o 0,68 0,68 —0,68 0 180 FO de 0 0,68 0,68 0 —0,68 0 180

Comme pour l’hémisphère, le coefficient de résistance tend en général à diminuer quand la vitesse du vent augmente, sauf sous l’incidence — 45% et sous l'incidence 0° où 1l tend à augmenter.

Les variations de ce coefficient paraissent dues principalement à des modifications de la traînée et sont surtout sensibles aux faibles vitesses du vent.

En se basant sur les résultats qui viennent d’être exposés, on peut calculer approximativement le rapport existant, sous l’inclinaison 09, entre les vitesses de rotation de deux moulinets à axe perpendiculaire comportant, l’un des alettes hémisphériques, l’autre des ailettes hémicylindriques disposées perpendiculairement aux bras, lorsqu'on les place côte à côte dans le même courant d’air.

On trouve ainsi que les vitesses de rotation observées doivent être dans le rapport de 0,47 (moulinet à coupes hémisphériques) à 0,31 (moulinet à hémicylindres perpendiculaires aux bras). C’est à peu près les nombres que l’on retrouve d’après nos mesures. Les vitesses de rotation observées à 20 m : sec pour les moulinets M et N sont, en tenant compte de leurs diamètres respectifs, dans le rapport de 0,43 à 0,37.

La valeur du rapport v calculée pour un moulinet à palettes hémicylindriques

radiales est 0,13. L’expérience donne pour le moulinet P à 20 m : sec 0,20.

L'accord peut être regardé comme satisfaisant si l’on considère que pour faire le calcul nous avoris dû admettre que les divers points des ailettes avaient la même vitesse relative, alors qu’en réalité, dans le moulinet P, la vitesse linéaire du bord externe des palettes est 1,86 fois plus grande que celle du bord interne.

La connaissance de la résistance des aïlettes sous les diverses incidences permet donc, non seulement de prévoir dans quel sens se modifie la vitesse de rotation d’un moulinet à axe perpendiculaire suivant la forme qu’affectent les organes moteurs, mais de déterminer approximativement l’ordre de grandeur de la variation qui s’introduit dans sa vitesse de rotation quand on vient à changer

' | gen ee | FAN la forme de ses ailettes. Il s'ensuit que si l’on pouvait déterminer la quantité &

pour toutes les incidences et toutes les vitesses, il serait possible de démontrer par le calcul que, comme l’expérience nous l’a fait voir, aucune loi simple ne peut présider aux changements que subit la vitesse angulaire des moulinets à hémicylindres à mesure que varie l’inclinaison des filets d’air sur leur plan de rotation; on s’apercevrait de plus que c’est bien dans les modifications du coefficient de résistance, tant en fonction de l’incidence qu’en fonction de la vitesse du vent, qu’il faut chercher l’explication des phénomènes observés.

ne faudrait cependant pas se leurrer sur la portée pratique des conclusions que l’on est en droit de tirer, au point de vue anémométrique, de mesures de résistance faites dans les conditions où l’on se trouve placé dans les laboratoires aérodynamiques, c’est-à-dire dans des courants d’air formés de filets parallèles et animés de la même vitesse. Cette condition ne correspond, en effet, que très imparfaitement à celles qui sont réalisées quand le moulinet est en rotation: à ce moment, les vitesses de l'air par rapport à Pailette varient d’un point à l’autre de celle-ci et 1l en est de même de l’angle d’attaque. De plus, par le fait même de la rotation, 1l s’introduit dans le courant des perturbations dont les effets, actuellement inconnus, ne sont peut-être pas toujours négligeables. Enfin, s’il semble hors de doute que les variations du facteur anémométrique des moulinets à axe perpendiculaire sont en relation directe avec les changements de la résistance de leurs ailettes suivant la forme de celle-ci, angle d'attaque, et la vitesse du vent, 1l est bon de rappeler que ces variations ont leur répereussion sur les frottements axiaux, répercussion qui vient ajouter son action à celle des remous créés par la rotation pour augmenter la complexité de la loi reliant la vitesse angulaire des moulinets à la vitesse et à l’inclinaison du vent.

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