‹ Recherches expérimentales sur les propriétés et les fonctions du système nerveux, dans les animaux vertébrésChapitre 18 sur 167 · XXIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXIV PRÉFACE

sible, du moins pour les parties profondes et délicates de l'organisme, que par la physiologie. Ainsi, depuis qu'on s'occupe du système nerveux, par exemple, on dispute sans fin sur les limites respectives de la moelle épinière , de Ïa moelle allongée , du cerveau proprement dit, etc.

Quelques anatomistes pensent que la moelle épinière finit au trou occipital; quelques autres l'étendent jusqu à la protubérance annulaire; d'autres jusqu'aux tubercules bijumeaux ou quadrijumeaux; d’autres, jusqu'aux couches optiques, etc.

La moelle allongée a tour à tour été regardée comme une continuation de la moelle épinière, comme une partie intégrante de l'encéphale, comme une partie distincte de la moelle épinière et de l'encéphale, etc. Jusqu'ici les tubercules bijumeaux ou quarijumeaux avaient été pris, tantôt pour une partie des lobes cérébraux, tantôt pour les couches optiques, etc., ete.

Il est évident que des expériences rigoureuses de physiologie, déterminant seules les propriétés et les fonctions de ces diverses parties, pouvaient

seules en fixer rigoureusement les limites et l’é-

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