LI
I. Je découvris, sur un lapin, le ganglion cervical supérieur du côté droit; je le pinçai fortement : l’animal resta impassible.
IL. Je pinçai le ganglion cervical gauche : l'animal ne bougea pas davantage.
DU GRAND SYMPATHIQUE. 233 IL. Même résultat sur un second, sur un troisième, sur un quatrième lapin.
IV. Sur un cinquième lapin, le pincemert du ganglion cervical supérieur excita un léger trouble dans l'animal.
S. IV
I. Après bien des essais infructueux, j'ai réussi de même à produire, par lirritation du ganglion cervical inférieur et par celle du premier thoracique, de faibles marques de sensibilité.