Excitabilité à
20. Tracé XXIV Cl. Bobine à 0. Mouvements assez forts. Valeur des retards :
lre Excitation 7,0 centièmes de seconde.
Moyenne : 6,1,
3 h. 25. Excitabilité très irrégulière, même à 0 ; le plus souvent les excitations sont sans effet.
3 h. 31. Même état.
3 h. 40. Tracé XlV C2. Bobine à 0, interruption à 1. Mouvements nets, entremêlés de quelques mouvements spontanés.
Valeur des retards :
lr8 Excitation 6,0 centièmes de seconde.
40 — 6,2 — — Moyenne : 6,4,
3 h. 51. Excitabilité à 7.
3 h. 54. 50 centigrammes de chloral.
3 h. 58. Excitabilité très faible à 0.
4 heures. Inexcitabilité absolue à 0.
4 h. 15. L’inexcitabilité persiste.
4 h. 22. Même état. Cependant avec vingt interruptions par seconde l’excitabilité existe à 7, alors qu’il n’y en a pas trace à Oavec une interruption par seconde.
De 4 h. 30 à 4 h. 33, pulvérisation d’éther sur la surface cérébrale.
4 h. 33 1/2. L’excitation à 0 avec 20 interruptions ne donne aucun résultat, aucun mouvement.
Pourtant, en excitant le centre de la patte postérieure, qui a eu une bonne part dans la pulvérisation d’éther, quoique moindre que celle du centre de la patte antérieure, on obtient des mouvements. J’éthérise encore un peu la surface cérébrale : ces mouvements disparaissent aussi, sans que ceux de la patte antérieure reviennent.
• 4 h. 45. Excitabilité du centre de la patte postérieure à 2, avec 20 interruptions par seconde. Rien avec une interruption par seconde, même à 0. Pour la patte antérieure, rien, à 0, avec une, ou avec vingt interruptions.
4 h. 48. Excitabilité de la patte antérieure, à 0, avec 20 interruptions.
4 h. 51. L’excitabilité de la patte postérieure a fait de grands progrès : à 9 avec 20 interruptions, on obtient des mouvements nets.
4 h. 53. Excitabilité de la patte antérieure à 7 (le nombre des interruptions n’est malheureusement pas noté, mais il doit s’agir de vingt interruptions).
4 h. 54. Excitabilité nulle à 0, avec une interruption, pour l’un et l’autre centres.
5 h. 4. Même état.
L’expérience est cessée à 5 h. 15.
II. Nous avons également répété les expériences de Putnam et Braun sur la dilacération de la substance blanche sous-jacente à l’écorce cérébrale. Cette dilacération a été pratiquée au moyen d’une aiguille tranchante, courbée à angle droit sur elle-même , elle a toujours été faite aussi près que possible de la surface cérébrale et aussi complètement que faire se peut. Dans une première expérience (exp. IV, non rédigée ici) il y a eu abolition de réaction motrice après la dilacération ; l’excitation provoquait des mouvements généralisés, des frémissements, mais rien dans la patte dont le centre venait d’être isolé
de ses relations naturelles. Dans l’expérience V, il en a été de même. Dans les expériences XII (non rédigée), XVI, XVII, XVIII, XXII et XXIII, nous avons constamment obtenu le même résultat : inexcitabilité absolue par le courant qui agissait avant l’opération, quelquefois excitabilité temporaire par un courant plus fort, mais cette excitabilité n’était jamais durable, si avancé que fût le réveil, elle ne tardait pas à disparaître définitivement. En voici, entre autres, un exemple.
Expérience XVII. — Chien bull, adulte, en bon état, assez gras, pas très grand.
2 h. 3. Injection de 2 grammes de chloral.
Mise à nu du cerveau gauche commencée à 2 h. 6 ; achevée à 2 h. 23. Hémorrhagie très peu considérable.
Dipositif. — Deux piles au bichromate de potasse.
Signal Desprez et interrupteur Trouvé sur le trajet du courant inducteur. Bobine Du Bois Reymond.
Diapason = 100 V. D. par seconde. Les mouvements inscrits sont ceux de la patte antérieure droite.
2 h. 28. Premières excitations. Excitabilité à 7,5 de la bobine.
2 h. 30. Tracé XVII Al. Bobine à 6,5, interruption à 1.
ire
Excitation 12,5
Moyenne : 10,4.