G. Brioe, Description de Paris, t. IV, p
2. Bibliothèque Impériale, estampes , Va, 110. — Au mois de mai 1756, on recouvrit le dôme et on Ht redorer
laudes et autres ornements furent « peints de la couleur la plus approchante de l'or qu'il fut possible. • Registre pour servir aux de! itérations, etc. Archives de l'Empire, MM, iSi.
interrompue de vingt-quatre boutiques. La loge actuelle des portiers de l'Institut était alors coupée en deux et on louait la pièce qui prenait jour sur le quai '.
Neuf boutiques étaient établies sous le pavillon de la Bibliothèque et cinq d'entre elles donnaient sur la place Couti. Les deux premières existent encore et servent de dépôt à la bibliothèque Mazarine * , elles étaient louées au sieur le Roux, maître tailleur. La troisième était occupée par le sieur Dor, vitrier. Les quatre suivantes, par le sieur Valtontaine, limonadier. I.es deux autres, donnant sur la place du Collège, par un tapissier, nommé Lamy.
Entre le pavillon de la Bibliothèque et la porte d'entrée du Collège se trouvaient les dixième et onzième boutiques, « l'horlogeur, n Hanet y demeurait. La librairie classique d'Eclassan était établie dans les deux suivantes qui formaient le rez-de-chaussée de l'appartement occupé aujourd'hui par M. Silvestre de Sacy.
De la chapelle au pavillon des Arts, on voyait
1. Plan de l'Eglise dit Collège des Quafre-jVniioTij ef de ses aisles cl pavillons du cosle qui regarde la rivière. Archives de l'Empire, N, 083.
2. On y conserve une quarantaine de bustes en marbre, quelques vieux objets de menuiserie, portes, pilastres, eiiambranlOB, échelles. C'est dans une petite pièce conligiiB à la secoude boutique qu'est établi le calorifère destiné au chauffage de la bibliothèque Mazarino. A. -F. Histoire de la bibliothèque Mamrine, p. 354.
cinq autres boutiques louées aux sieurs Coquet, chandelier, le Blanc, aubergiste, et Taboureux, vitrier. Sous le pavillon des Arts étaient six boutiques partagées entre les sieurs Audiger et Lopinot'. Enfin, un peu plus tard, trois autres boutiques furent ouvertes en retour de ce pavillon sur la rue de Seine, un charron et un menuisier les occupèrent d'abord '.
La partie du quai qui se trouve devant le Collège venait d'être entièrement refaite 1 ; nous avons vu qu'une somme de 150,000 fr. avait été employée à ces travaux. Une balustrade à jour, en pierres de taille, avait remplacé l'ancien parapet. En dehors, sur le mur qui fait face au Louvre, les armes de Mazarin, sculptées avec soin, étaient répétées trois fois à distances égales, et au milieu, on lisait sur une plaque de marbre noir l'inscription suivante :