INTRODUCTION. XXXVII
tites dettes, notamment de payer 300 livres au citoyen Théry, médecin ordinaire des prisons, et 100 livres au citoyen Soupe, chirurgien aussi des prisons, pour les soins qu'ils ont bien voulu prendre de lui.
Huitième. — Dernière lettre de Gensonné à sa femme (1).
Neuvième et dixième. — Notes de Vergniaud pour sa défense, non signées. (V. t. II, p. 253.)
Onzième. — Passeport délivré à Carra, le 11 mars 1793, pour aller dans les Deux-Sèvres et la Vendée.
Douzième, treizième. — Notes de Ducos, prises sur les dépositions des témoins.
Quatorzième, quinzième, seizième. — Notes pour ma défense, du même.
Dix-septième. — Notes sur les principales époques de ma vie, id.
Dix-huitième. — Note prise sur la déposition de Chabot, avec trois profils qui peuvent être son portrait, id.
Dix-neuvième. — Pièce de l'écriture de Ducos.
Vingtième et dernière (35 actuelle). — Carte de député à la Convention, 1792, au nom de Carra, et note de Carra.
(1) Voici cette lettre :
A la èitoyenne Gensonné, Hôtel Necker,
Rue Richelieu, à Paris.
« J'ignore, ma bonne et tendre amie, si l'on trouvera dans mes papiers la déclaration d'une somme de trois cent quatre-vingt-sept livres que je dois à Garran-Coulou. Si la Nation n'acquitte pas cette dette, je compte sur toi. Adieu, ma bonne amie, aime-moi dans nos enfants et conserve le souvenir d'un homme dont tu as fait le bonheur et qui s'occupera de toi jusqu'à son dernier moment. Je te charge de donner à ma mère les soins que je ne peux plus lui offrir. Adieu.
« Gensonné. »
Le 10 du 2e mois de la seconde année de la République, une et indivi sible, à onze heures. (L'exécution eut lieu à midi.)
Ce sont de pareilles lettres, sacrées par elles-mêmes et plus encore par les dernières volontés qu'elles exprimaient, que Chabot avait eu l'indignité de ne pas faire parvenir à leur adresse ! ! !