‹ Recherches historiques sur les Girondins, VergniaudChapitre 82 sur 135 · GUERRE CIVILE · texte numérisé non relu

GUERRE CIVILE

L'ais-je voulue, avant ou depuis le 31 Mai?

Avant? quel but?

Pour un Roi?

Pour le fédéralisme? Réfuté.

(Juelles de mes actions induisent à le croire?

Mon opinion sur l'appel?

J'y déclare que je regarde comme traîtres, etc.

Le modérantisme dont on m'accuse.

Ma conduite sur la pétition de Paris. D. 11.

SES NOTES

Egards pour les Tribunes.

Avoué par Marat. C. 5.

Par Barrerre, idem.

Tous les deux disent que le projet de m ius égorger tient â celui de dissoudre la Convention.

— Arrêté de la Section des Quatre-Nations, portant que le Département de Pariss'emparera provisoirement de la souveraineté.

— Pétition de la Section de ia Halle-aux-Blés, qui accueil de corruption la majorité de la Convention.

Chabot avoit dénoncé Marat comme voulant un chef.

Dnmouriez avoit conspiré pour un d'Orléans.

OBJECTIONS

On dit que j'ai mis le trouble dans la Convention.

Jamais je n'ai dénoncé, jamais je n'ai répondu aux injures.

J'ai pu montrer quelquefois de l'aigreur; mais j'ai toujours ramené le calme.

J'ai fait décréter que les noms des perturbateurs seront envoyés aux Départemens. B. A.

OBJECTIONS

On dit que j'ai écrit dans mon Département que j'étois sous le couteau, que je l'ai invité à se lever.

Persécution constante dont j'ai été la victime.

Dénonciation de Chabot aux Jacobins.

De Robespierre, le 2 septembre, à la Commune.

Dans les Sections, à la même époque.

Forcé d'offrir ma démission le six.

Dénonciation du Comité de Surveillance de la Commune.

Journal et injures de Marat.

Affaire du Dix Mars.

Motion par quelques individus, dans quelques Sections, d'égorger une partie de la Convention.

Lettre du Maire dans la nuit du Dix.

Dénonciation de la Section du Mail contre le Comité Central.

Dénonciation de Robespierre contre nous.

Dénonciation des Sections de Varis.

On force de la signer après qu'elle est déclarée calomnieuse.

Injures habituelles que nous essuyons.

M i ! !NSE DE I I-.ih.m M D.

adresse des Sections de Marseille dans la séance du 21 mars. G. t..

Réponse de Barrerre « i i s • i r 1 1 qu'une grande conspiration urdie contre la France.

Je fais décréter qu'un courripr extraordinaire sera envoyé aux armées pour prévenir les troubles que pourrait exciter la nouvelle imprévue et infidellemeut racontée des événeinens du 31.

Dans une lettre à Bordeaux, injure aux anarchistes.

Qu'eu résulte-t-il?

Ce que j'ai dit ci-dessus :

que j'ai exprimé librement mon opinion sur les individus qui m'appelloient scélérat, mais que je voulois la fraternité entre les deux villes.

Que le sentiment qui m'a-

A Bordeaux, arrestation d'un c •-

rier porteur rie lettres où l'on invitoit les habitants du midi ;'i se lever pour bous faire passer le goût du pain. D. 9.

Projet de nous égorger par des femmes.

Discours de Barrerre. K. 7.

Projet de nous égorger, de nous faire passer pour émigrés.

Dénonciation de ce fait par trois Sections, par Paçhe, par Garât, par le Comité de Salut Public.

Qui peut avoir une âme sensible.

Le sentiment de mon innocence me faisoit croire qu'on vouloit favoriser la tyrannie.

Présentez-moi le réchaud de Sca> vola.

Mais avois-je l'intention d'exciter la guerre?

J'ai résisté aux persécutions des individus.

J'ai respecté les accusations du Peuple.

Lois de la pétition du 15 avril, je fais rej etter les Assemblées primaires.

Le 31 mai, je dis : celui-là est le complice de nos ennemis extérieurs, qui voudroit voir s'engager un combat, quel qu'en soit le succès, etc.

Idem, je fais décréter que les Sections de Paris ont bien mérité de la Patrie. F. 2.

Ais-je voulu la guerre civile depuis le 31 mai.

Discours et Décret ci-dessus.

Mes lettres à Bordeaux, où je demande une députation aux Sections de Paris, et qu'on évite des mesures de guerre civile.

Lettres à l'Assemblée pour presser le rapport.

Injures à Barrere.

Sacrifice de ma défense.

Iîuiilius, Aristide.

SES NOTES

ninioit s'est manifesté, niais qu'il ne m'a pas point égaré.

Thémistocfe. Aristide.

N'est-i] pas permis de s'exprimer sur 1rs individus?

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