DANS LA PENTE DE
(i4'i6 itt«r« i856.)
DATES ET HEURES
L'OMBRTATIOM.
1 à mars, h^ i o' du soir .
Minuit
1 5 mars, i^** du matin . .
Midi
2^ d\i soir. . . .
HAUTEURS DE L*EAU
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DATES ET HEURES
de
L'OBSBBfATIOM.
1 5 mars. 4**
8*^ du soir. . . .
Minuit
1 6 mars. 4*^ du matin . .
Midi
HAUTEURS DE L*EAU
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Revenons à l'objet principal de ces expériences, et recherchons de combien les pertes par infiltration pouvaient diminuer le débit des courants que Ton établissait dans la rigole. II est facile de voir, d'après les considérations précédentes, qu'une partie de cette rigole, dont la longueur serait L, et dans laquelle la profondeur supposée uniforme serait h, perdrait par seconde un volume d'eau égal à — ^ — —, Si l'on substitue dans cette expression les
données relatives à chacune des deux pentes de 0,00^9 et 0,002 , en supposant successivement fc=so"*,io et h =»o"*,5o, limites entre lesquelles était ordinairement comprise la profondeur du courant, on obtient les résultats suivants :
pi . ( Perte totale par seconde pour une hauteur d*eau de o",io = o'^\2
( Perte totale par seconde pour une hauteur d*eau de o ,5o=i ,2 p 1 ( Perte totale par seconde pour une hauteur d'eau de o ,10=1 ,3
j Perte totale par seconde pour une hauteur d*eau de o ,5o = 7 ,5
En parvenant à l'extrémité inférieure de la pente de 0,002 , le débit du courant se trouvait donc réduit de i^\5 par seconde pour une profondeur de o"",io, et de 8**S7 pour une profondeur de o",5o.
On a opéré fort rarement sur la pente de o,oo84; sa perméabilité était à peu près la même que celle de la pente de o»oo2 ; la profondeur h du courant y étant toujours très-faible, les pertes devaient y être très-peu importantes, et les chiffres précédents, dans le cas où Ton voudrait en tenir compte, seraient peu augmentés. Si Ton se reporte aux tableaux d'expériences qui indiquent les profondeurs du courant pour chaque débit, il est facile de voir que cette perte, honnis quelques cas fort rares, serait inférieure à un centième du débit total.
Mais cette évaluation est elle-même fort exagérée; les expériences que nous venons de rapporter ont été faites quelques mois après la construction de la rigole, qui avait eu lieu pendant Tété de i855. Les pertes se sont étanchées spontanément et ont toujours été en diminuant. Voulant, en 1860, nous en assurer par une comparaison directe , nous fîmes refaire deux nouvelles expériences identiques à celles de février et mars i856 : elles indiquèrent une perte beaucoup moindre.
an
SOm LIS rKBTBS VAS IKPILTKATIOS AB LA BIOOLB
dans U pento de o,oo49>
( 1 3-1 4 janvier 1860.)
DATES ET HEURES
de
L*OBSBBTATION.
1 3 janvier. S'^ du soir . .
Minuit. . . . .
1 h janvier. 4^ du matin.
lO
2** du soir.
HAUTEURS DB L'BAV
contre le barrage.
8UB LBS VBBTBS PAB IXriLTBATIOI DB LA BICOLB
deas U pente de 0.00a.
( io*ii février 1860.)
DATES ET HEURES
de
L>0BSBBTAT10B.
1 o février. S'^ du soir
lo"*
1 1 février. 7^ du matin.
HAUTFXRS