ÉPAISSEUR DE LA LAME D'EAU
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OBSERVATIONS
L'eau d'aval s'élevait aous la nappe de
o",ii i c*,i5au-deeaiu du pied du
barrage.
L'oju d'aval s'élevait aooa la nappe do
o"',30 à o*,ss ao -dessus du pted du
barrage.
L'ean d'aval s'élevoit sous la nappe de
o*,3o i o*,35 au* dessus du pied du
barrage.
L'eau d aval s'élevait sons la nappe de
o",5o i o*,55 an-dwsu» du pied du
barrage.
La nappe élait noyic en dessous.
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La crête des barrages avait été dressée horizon lalement avec un très^rand soin. On voit qu'ordinairement l'épaisseur de la lame d'eau sur le barrage va en diminuant depuis l'angle obtus jusqu'à langle aigu, sauf pour le barrage de 4 mètres, où la plus grande épaisseur parait être vers le milieu de la longueur totale.
Le calcul du coefficient m a été fait en donnant à L la valeur 4 mètres pour le premier barrage, 3 mètres pour le deuxième, et 2™,5o pour le troisième. La charge a été déterminée comme pour les barrages droits de la série n^ 8g. Ce coefficient diminue un peu à mesure que l'obliquité du barrage augmente, ainsi que Ton pouvait s'y attendre. Il faut remarquer, en outre , que les parois du canal étant continuées en aval du déversoir, l'écoulement se trouvait un peu gêné vers l'une de ses extrémités, ce qui tend à diminuer m. Toutefois cette circonstance n'a pu avoir une influence bien sensible.
TABLES
Quelques mots d'explication suffiront pour faire comprendre la disposition et Tusage des quatre tables suivantes.
L'équation du mouvement uniforme de Feau dans un canal peut être mise sous la forme très-simple
R étant le rayon moyen, I la pente, U la vitesse moyenne et A un coefficient numérique variable avec R et avec la nature de la paroi sur laquelle s opère Técoulemenl. Les tables n""' i et 3 font connaître, pour toutes les valeurs de R que Ton peut rencontrer dans la pratique, les valeurs correspondantes de A et de -^ •
On a distingué quatre catégories de parois, savoir :
i"" Parois très-unies (ciment, bois raboté avec soin, etc.); 1^ Parois unies (planche, brique, pierre de taille, etc.); i"* Parois peu unies (maçonnerie de moellons, etc. ]; 4" Parois en terre.
Il ne faut pas oublier que la distinction entre ces quatre catégories ne saurait être établie 4*une manière bien tranchée, et cpie , dans les applications, il conviendra souvent de considérer des cas intermédiaires.
Les tables n~ 3 et & font connaître la valeur du rapport y des vitesses moyenne et maxima. Ce rapport peut se déduire , soit du coefficient A, soit, si la nature de la paroi est connue, du rayon moyen R.
La table n"" 3 donne les valeurs de «^ en fonction de A, calculées à Taide de la formule
316 TABLES
La table n"" Ix, obtenue en combinant la précédente avec la table n*
donne, pour chacune des quatre catégories de parois, les valeurs de y
correspondantes aux valeurs du rayon moyen R.
On trouvera à la suite un tableau renfermant les résultats de plus de 5oo expériences sur des canaux découverts : il pourra souvent être utile de recourir à ce tableau, si Ton rencontre dans les applications quelques cas analogues aux nombreuses expériences qui s\ trouvent réunies.
TABLES
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