VITI8SE
riTtêsm.
■ZrÉRIBKCKS.
d'apris
d'après
d'apria
d'aprèa
le calcuL
l'exp^ience.
la calcoL
l'exp^ianra.
met.
met.
met.
mit.
Mais il faut remarquer que les expériences de Bidone renferment visiblement des erreurs d'observation assez notables. Ces erreurs étaient inévitables en opérant sur une aussi petite échelle. Dans plusieurs de ses expériences, l'intervalle de temps dont Bidone déduisait la vitesse n'était que de 5 secondes; la profondeur du canal n'ayant pas dépassé o™,2o, la moindre erreur sur la mesure de cette profondeur modifie sensiblement les résultats du calcul. On ne peut donc s'attendre à trouver dans ses résultats la préci-
sion que permettent d^atteiDcIre des expériences sur une plus grande échelle.
47. Avant de terminer Texposé des résultats obtenus sur un canal horizontal, nous allons encore rapporter une expérience faite» le 28 octobre i856, en fermant une seule des deux portes établies à la partie inférieure du canal. L^écoulement, au lieu d'être complètement arrêté, était donc simplement restreint. La physionomie générale du phénomène est restée la même que dans le cas d'une suspension complète de Técoulement; mais la hauteur du remous et sa vitesse de propagation ont été moindres , ainsi que Ton pouvait s'y attendre.
Ëxpéiience
faite
en n'arrêtant
ement Vëcoulement.
EXPÉRIENCE FAITE LE sS OCTOBRE l856, avec ao Aibii de i"*,i36 par Mcondt.
NUMÉROS
PROFONDEUR
HAUTELR INITIALE
HAOTEUR DQ anovs
TEMPS
MMVlOTk
daa
pointa
d'obMrvatioa.
du.
CODtAlIT.
da
RBHOV».
dix secondes
après le passage
de
la preiniire onde.
par le renions ponr parvenir
i chaque point d'obsenratioB.
mit.
mit.
net.
tf
io3'
indiné.
Il û est doDc nullement nécessaire que Técoulement soit complètement arrêté pour que le phénomène du remous se produise avec tous les caractères qui lui sont propres. Toute diminution subite de Técoulement donne naissance à un remous qui se propage ensuite vers Tamont. Il est d'ailleurs in)possible d^assigner dans ce cas une formule précise faisant connaître la hauteur et la vitesse du remous; car ces deux éléments dépendent de la quantité d'eau qui peut encore s'écouler malgré la présence de l'obstacle opposé au courant, et par suite de la figure même de cet obstacle.
Expériences 48. Cousidérons maintenant un canal dont le fond, au lieu
dans un oinai d'être horizoutal, soit incliné suivant une certaine pente; si l'on
arrête l'écoulement , il se formera nécessairement un remous comme dans les expériences précédentes, mais la loi de propagation ne pourra plus être la même. Admettons pour un instant l'hypothèse extrême dans laquelle le canal aurait une pente trèsforte et peu de profondeur, il est clair que la hauteur de Tonde qui forme la tête du remous n'aura qu'une très-faible influence sur son mouvement, et sa vitesse de propagation dépendra presque uniquement du temps employé par le courant à remplir l'espace occupé par Teau du remous. La nature du phénomène est donc complètement changée; dans un canal horizontal le remous pouvait se propager presque indéfmiment avec une vitesse et une hauteur sensiblement constantes; dans un canal fortement incliné, au contraire, sa vitesse va en se ralentissant d'une manière progressive à mesure qu'il s'éloigne du barrage. Le problème dont il fallait, dans le premier cas, demander la solution à la théorie des ondes devient donc dans le second une question purement géométrique. Les divers cas qui peuvent se rencontrer dans les applications se placent entre les deux hypothèses extrêmes que nous venons d'examiner. La recherche de la propagation du remous
dans un canal incliné est donc un problème connpliqué dont la solution générale présente de grandes difficultés. Les expériences dont nous allons rapporter les résultats ne sont pas assez nombreuses pour qu il soit possible d'en déduire des formules; elles conduisent néanmoins à quelques conclusions intéressantes. Ces expériences forment deux séries : la première a été faite dans le même canal que la série n^ la, après avoir donné au fond, qui primitivement était horizontal, une pente régulière de o"*,ooi5 par mètre (pi. IV, fig. i). Les procédés d'observation ont été identiquement les mêmes que pour la série n^ i a. La seconde série a été exécutée dans les rigoles du point de partage du canal de Bourgogne sur des pentes inférieures à un millimètre par mètre. Nous allons d'abord exposer les résultats obtenus sur le canal en planches.
(si et a3 mai 1869.)
PROFONDEDB
HAUTEUR
HAUTEUR
DU UHOVS
IXITIAU
dix Mcor«de«
aprèf
cId
lo plBMge
COOaART.
r«mott«.
de l'onde.
mèl.
met.
met.
TEMPS
IHPLOTR PAS Ll BSMOUS
0«ll4
pour parvenir
à cbaqoo
poial
d'obaorvation.
pour francbir
l'eapaca oompri»
•Btra
deox pointa
d'obaarration
cona^tifa.
EXPERIENCE n" 1 .
D^bil du eoorant par saaonde : o"*,9o3.
io4",a
OBSERVATIONS
L'onda n'a défarié nulle part.
RECHERCHES EXPERIMENTALES
PROFONDEUR
coumàRT.
met.
o,ao9
o,2od
HAUTEDR niTUi.1
en rvmoDa.
HAUTEOR