H. (Le 4 n w 208 quadrangulaire
218. C. (Le même rabaissé.) Mais ce même caractère, lorsqu’il fait
partie d’une légende dirigée vers la droite, a la valeur de l’O, comme il a été dit au n° 1 5(>.
219. 4. ( Le P n° 198 tourné vers la main gauche.) Il ne paraît guère,
sous ce rapport, qu’à la PI. LIII, n° 6, où il remplace le i du n° 5, qui précède immédiatement, et représente évidemment un P. Du reste, le 4, tourné vers la droite, est beaucoup plus fréquent et prend alors la valeur de l’O, comme il a été dit sous le n° 1 54-
220. ?. Le P, comme il a été expliqué au n° 207, tend vers la gauche
par sa partie supérieure, pour montrer que la légende se dirige de droite à gauche ; car les deux autres lettres qui la composent, O et I, sont immuables. Profitant des insigni-
RECHERCHES NUMISMATJQUES. 49
fiantes variétés qu'offrent les trois ? dans la légende \ 77 VO sur plusieurs épreuves de fabrique barbare, on y a trouvé trois consonnes différentes, pour obtenir en phénicien le nom d'Abdéra,
221. S. (Solution de continuité dans le 9, n” 208, dont le trait vertical est abrégé de moitié.) PI. XL, n* 4 - Cette rare médaille a été copiée dans une infinité de livres, mais jamais avec l'exactitude voulue. Peu de dessinateurs en auront vu l'original ; moins encore l'auront-ils vu en bonne conservation. Sa meilleure représentation se trouve dans l'estimable ouvrage de M. Akerman (1), mais fautive encore, quoique la médaille existe dans le Musée britannique, médiocrement conservée, à ce qu’il parait.
Après cela, je dis qu'on ne peut apercevoir, même sous la loupe, la moindre différence entre les trois 9 qui font partie de l'inscription au fronton du temple. II convient de rappeler ce que dit à ce sujet l'illustre Eckhel (2), en parlant des médailles phéniciennes d'Abdéra ; « Ejus numos « sex obtulit Bayerius, in quorum aversa aut pisces sont, a aut templum ; juxtu scriptura phœnicia quinquc litera- « rum hac forma 19990 vel l 555 o, quæ numerorum arabi- « corum speciem omnino referont, sed eas legendas nTTSJ « ex certis causis conjecit Bayerius... »
Cette lettre fait défaut dans l’alphaliet eeltibérien. I^e savant Masdeu ( 3 ) nous apprend qu'antérieurement à l’em-
(1) Loto cil., tah. II, fig. 2.
(2) Doctrina numorum, vol. III, pag. 421.
(3) Historia critica dcEspafia. I. XVII, p. 24.
M) RECHERCHES N UMIS.M ATIQL ES.
pire romain, on suppléait au par le C et le K, en écrivant Cuisque ou Huisque , pour Quisque. En elïet, sur. deux médailles inédites, PI. XXXII, 11“ 2 et I. on lit KVAR, et simplement KAR en ligatures, pour QVARtn.
22». R (le R ordinaire des Humains, fréquent aussi avec la même valeur dans la paléographie grecque). Il faut rejeter l'opinion de Tyehsen, qui eu fait un O. Cette lettre 11e parait que rarement, comme à la PI. XXIX, n° i.
»»3. fl, la lettre précédente, retournée vers la gauche, comme il faut lire aussi les légendes des n°“ 1 et 2 de la PI. I ; mais dans le groupe qui porte : P'fl'rPH't, PI. VII, il devient nécessaire de lire de gauche à droite : exception à la règle.
22 R (forme angulaire du R 11“ 222). Même groupe.