AA = MA = AM, en lisant de droite ii gauche, mais MA de
gauche à droite.
3 0 8 . AA = MA = M/E, retourné vers la droite : car ce mono-
gramme occupe toujours des légendes qui partent vers la gauche ; dans cette direction, il y a double emploi des deux derniers jambages du M, en sorte qu'on ne pourra pas lire ÆM, comine je l’avais cru d'abord; raison pourquoi cette ligature serait mieux placée parmi celles qui commencent par M.
,(K|. A/ï = AM B = AMB , par le double emploi des trois derniers jambages de IM, où l'A est renversé. Cette explication d’une variante inédite des médailles de Tutîiie, PI. F, XIV, 11“ 8, est confirmée par le monogramme de la médaille pré • cédente, n° 7, dont le contenu, AMB, n’a pas été et ne pouvait pas être sujet au moindre doute, bien qu oi) n'ait fias trouvé jusqu’ici le véritable sens de cette légende CEI, T AMB, qui viendra plus tard.
Î10. AT = Ab = AP, en n’admettant aucun double emploi ; mais il semble qu'il y a en outre un M ou un N, ce qui ferait MAP ou NAP.
J11. A = Mb = AS, par le double emploi de la barre inclinée de l’A.
lia. ï = Mb = AS, où l’A est couché, et ses lignes obliques forment en même temps la partie inférieure du b.
3 1 3 . <. = <V = CV, par le double emploi du trait inférieur du <.
(»-2 RECHERCHES NOM ISM ATIQU ES.
3i4* O’ = (V = CV, par le même procédé ; seulement le caractère précédent est ici renversé; et, pour trouver le monogramme <Vdans le caractère n® 3i4» il faut le placer ainsi : <*.
3 1 V < = <V = CV* lie < paraît d’abord , mais non le V, qui ne se montre qu'après qu'on a placé le signe ainsi : v , PI. LXXII, Fig. iv. I*e double emploi consiste dans la ligne BC.
Vkla7.qi re a vu, <lans cet iui|K>rtant caractère, un F (digamnia enlico), ce qui n'est pas admissible , puisqu'il remplace si fréquemment le (, «|ui ne saurait être un F. Par la même raison, il est impossible de lui donner la valeur d'un R, comme t’ont fait Thychsrn et Arendt. Il n’est pas douteux qu'il y a là pour le moins un C. Kn effet, M. de Saiu.cy explique le < par « C dur et K, » ce qui déjà ne me gênerait guère dans l'interprétation des légendes. Mais, auparavant, Sestini, ayant reconnu qu'il y a ici quelque chose de plus qu'un C, c’est-à-dire un monogramme, l’avait rendu toujours par Cl , qui se prononcerait Kl, quoique ainsi forcé, dans l’application , de donner une même valeur à cet I et à l’E (i). Kn lisant CV, comme je viens de le proposer, avec le son du mot français cou , toutes les difficultés disparaissent.
3»(». < —iV =CV, par le même procédé qu'au C, n° 3» 3. Seulement, l’V se rapetisse encore ici.
3*7. < = <V = CV. Le trait BE de la Fig. iv, PI. LXXI1, pour l'explication du <, n® 3i5, se réduit ici à un point.
3i8. 1 = Cl = Cl ? sans double emploi. Il ne parait guère qu’à la PI. LXI, n” 10, dont l'explication ratifiera la valeur que je donne ici à ce caractère , inédit , comme tant d’autres.
(I) L. c., pag. 135.
Digitizcd by CooqU
KKCHKRCHKS NUMISMATIQl'KS. «3
ii«). éT = Hé = HP, jiar le double emploi du second trait vertical du H. Ht, si I on veut bien admettre que eet H équivaut ici à la diphtbongue Æ, comme je l’ai indiqué déjà en parlant du H n° go, on aura ÆP.
iao. H = Hé = HP. larbarre horizontale du précédent monogramme se partage en deux parties, dont la première sert a indiquer le h par le double emploi de la première ligne |>erpendiculaire de cette ligature , et la seconde coopère à la formation du H. On y lirait également ,EP.
lai. ét — Hé = HP, ne diffère du H\ n* 3tq, que par l'inclinaison oblique vers la droite de la barre parfaitement horizontale de celui-là. Toujours EP.
laa. W = = HM , pour ceux qui ne voudront voir dans le *t*
qu'un M couché sur un piédestal; il n'y aura alors que le double emploi de la moitié «tqiérieure de la seconde ligne perpendiculaire du H, et le tout ferait /EM, suffisant, à la rigueur, pour l'explication des légendes; mais, si l'on admet une ligature dans le caractère T*, contenant les lettres M et / é, comme il sera dit ci-après, nous aurons HM'é, qui répondent à ÆMO. Alors on trouvera la même valeur an numéro
M. H*!*, qui ne diflère du caractère précédent qu’en ce <jue I M renversé présente ici la forme du M n” lof. Voir plus bas le signe T.
Ha J. = H = HX = Æ\ ? Il V a là quelque analogie avec le H n" lao, moins douteux cependant que celui-ci. I. un et l’autre sont trop rares pour qu’on s’y arrête longuement.
3x5. N = IN = IN, sans double emploi. Extrêmement rare.
3a6. r* = lé' = IN , sans double emploi, l/on y a vu jusqu'ici un simple I, par sa ressemblance avec une lettre phénicienne.
«4 RECHERCHES N U M ISM ATIQU ES.
i‘i~. t*' = IK = IN , sans double emploi. Mes devanciers l'ont considéré également comme un I simple, excepté Velâzquez, qui l’a rangé parmi les monogrammes, avec la valeur île EN ( epsilon et au). Cependant les légendes si nombreuses, dont le P” fait partie; ne sauraient s'accommoder d'une pareille interprétation. Il est remarquable qu'une inscription lapidaire , qui a beaucoup oecupé cet auteur ainsi que Erro (i), et contenant ces tleux lignes chez ' elazqnez :
rxKY<rYr
r'AASAmüif'
ou, d’après Erro :
t*xr Y<i**Yr*
i-aasia mtir*
semble indiquer qu'à l’extrémité de la seconde ligne il devait y avoir aussi, comme au commencement, un P', de même qu'au début et à la fin de la première ligne; mais que le sculpteur, pour cause de symétrie, s’est vu obligé d’allonger la seconde ligne, en traçant tout au long, par II 4 , le contenu des autres P'.
Ce n’est, du reste, qu’une conjecture, faute de mieux. t* = IA - ±= IN, diffère uniquement du caractère précédent, en ce que le trait vertical du I* est ici |>enclié vers la droite, laq. f" = IN = IN, parce qu’il remplace le P' dans la légende SP<&P'S<f' / , PI. IX, n" 4- On trouve aussi indistinctement AŸP'I'S-I' et AYH'PSd', PI. IV, n“ 8 et to.
(I,i Vlfaheto de la iengoa primitiva, p. 16».
330. = INP, par le double emploi du triangle P, Planche XX VH, n“ 3 et 7.
33 1 . *K? J’ai vu ce monogramme sur une médaille d’Obulco, que je
ne retrouve plus, et dont M. de Saulcy a aussi figuré la légende à la suite de la PI. III, deuxième variété du n* 182. Il doit être lu de droite à gauche, à ce qu’il paraît.
зза. - KVAR = K.UAR, pour QUARfeu, ou quelque mot semblable, à défaut du Q, PI. XXXII, n” 2.
333. £. Dans un monogramme à peu près semblable, Velâzquez a trouvé les lettres I.Y ( lambda et upsilon). Le I. n'est pas douteux ; mais l'Y, s’il se trouve sur les médailles celtibériennes, n’est qu'un V exhaussé, comme il a été dit au numéro 287 ; et la légende étant dirigée de gauche à droite, il parait avéré qu’il faut lire VL=UI,. {Encore il en serait de même, si on lisait de droite à gauche.)
334 AA = MA — MA, de gauche à droite; mais, si l’on rencontrait «307. ce monogramme dans une légende à direction opposée, il faudrait lire AM.
335. M = Mi*' = MA, par le double emploi de la première’ moitié du M,
ззб. /A = MA = MA , par le double emploi des troisième et qua-
trième jambages du M. On pourrait même y voir A'AM, ce qui ferait NAM.
33y. AA = MAA = MAA, où il y a double emploi de tous les traits qui constituent le M.