IV- Xir'tM' = VNDKCIMA N iunonim XNterioris Ofificina
j. IK = IN, qui se conduite avec le
IV. KIOP’AAA = VNDECIMA O fficina IN terioris M onehr Kerav D priorité.
"i. Lsu . DIIODECIMA Monef/e Aereie. (L f n troisième caractère, presque effacé, pourrait bien indiquer le mot o fficina.)
ff. sans légende, mais portant exactement le type de deux médailles d’Oset, qu’on peut voir à la table XXXV fl, 11“ 1 et ■x du P. Flore/., représentant un homme nu, tenant à la main droite une grappe de raisin, et dans la gauche une corne d'abondance. Il 11e peut y avoir de doute que ma médaille'
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celtiliérienne ne soit sortie du même atelier (jue ••elles de Florez en caractères ordinaires, et portant le nom d'OsR-i hod, San-Juan de Alfaraohe, près de Séville : d’où il suit que toutes ces médailles appartiennent à la onzième officine de la province extérieure. J'ai tu de vastes restes de fortifications romaines à San-Juan de Alfarache. En général, leurs hôtels des monnaies en Espagne étaient tous établis dans des places fortes, ce qu'il serait trop long de prouver ici; mais on se souviendra du monnayage de Carmona, place que Jules César appelle « Incomparablement la pins forte de toute la Bétique. » I/>rs donc qu'il s'agira de déterminer le site probable d’un de ces ateliers provinciaux, il faudra s’informer, avant tout, s’il existe dans l’endroit présumé •les restes évidents de murailles romaines.
(i. XKI'Ml^P’ = DENARIORVM ~Sunmmlaruu (vel nummorunt) O fficina DHODECIMA 1 \tcrioris P roe/nctVe.
Planche XXI.
N" i. AM = DVODECIMA... H ispania? Ærisi>
IV OPN*^ = P rte Vositus P ecuhitr P ubticœ Ibterioris Spu-
nia\
Même légende, mais au droit il n'y a que l’M, indiquant la douzième officine. I A’ n" 3 se distingue des précédents en cequ’il porte, au lieu del’^r final, un monogramme.donteux, dont il a été question à la page y3.
J. légendes du n" a, mais type du cheval libre, et croissant du semis.
5. N r — P ecunia P ublicii vel Prce Vositus en contre- marque, sur une médaille très-détériorée de l'empereur Claude I. Quelque interprétation qu'on donne à ces deux caractères celti-
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bérieHS, leur présence sur la monnaie de Claude prouve iju'eit son temps les monétaires provinciaux existaient encore en Espagne, où le monnayage des colonies et munici|ies avait déjà été aboli sous Caligula.
(i et 7. M = DVODECIMA.