DE LÉTÀT PUBLIC DE SOCIÉTÉ
Les familles en se multipliant se rapprochent (i ) ; les besoins des hommes sont égaux, les moyens de les satisfaire, ou les forces, sont inégales : et la guerre naît, entre les hommes, de l'égalité des besoins et de l'inégalité des forces. Les premières richesses furent des troupeaux, qui donnaient la nourriture et le vêtement, et il faut, pour vivre en paix, que Abraham se sépare de Lot, et que, dans les immenses pleines de la Mésopotamie^
(1) La populaUoD peut doubler tons les vingt ans, même tons les qulnis ans dans ub pays vide encore d'habitants.
^SA SÉaONflTKATlOIl PEILOSOPHIOra
l'un aille à FOccideni et l'antre à l'Orient. Dés quereiks entie bergers, pour l'usage diqputé d'un p&turage, d'un diemin on d'une fontaine, étaient et sont encore de fréquents sujets de guerre entre les hommes pasteurs ou laboureurs, et sans le pouvoir public, qui prévient la guerre par ses lois, oa l'empêche par la force dont il dispose, les familles auraient péri, conune les individus périraient sans les soins de la famille
Il s'éleva donc des pouvoirs publics, et l'on voit dans l'histoire des chefs et des rois aussitôt que l'on voit des peuples et des cités.
Quelles furent les causes et l'origine de ces importants éta-* blissements? Gomment des familles indépendantes les unes des autres, des hommes jusque-là étrangers les uns aux autres, purent-ils reconnaître des maîtres? Fut-ce l'eflfet de la force ou le résultat d'un contrat ? Ni l'un ni l'autre. L'établissement du pouvoir public ne fut ni volontaire, ni forcé, il fut nécessaire y c'est-à-dire conforme à la nature des êtres en société ; et les causes et l'origine en furent toutes naturelles.
Des familles issues les unes des autres, établies sur le même territoire (car la propagation du genre humain ne s'explique pas autrement, et c'est ainsi que se peuplent actuellement les pays récemment habités ou nouvellement découverts), ces familles, disons-nous, ont vu la sûreté de leur vie et de leurs propriétés menacée par un ennemi puissant, par le débordement d'un fleuve, ou par des animaux féroces, et dans le récit des exploits de ses héros fabuleux, la mythologie a conservé des traces de ces événements des premiers âges. Un danger commun a réuni toutes ces familles ; mais cette foule, sans un conseil et sans une direction, ne pouvait que fuir, et il fallait combattre. Qu'au milieu de cette troupe consternée, écoutant et rejetant à la fois les conseils contradictoires et les mille moyens de salut imaginés par la peur ou l'incapacité, il s'élève un homme fort en paroles et en actions, qu'il soit écouté, (fti*il entraîne la multitude dans son avis, voilà lepoiwoir; que les bommes après lui les plus habiles et les plus cowraigeiix se joignent à lui pour l'aider de leurs conseils, et agir sous ses ordres et par sa direction, voilà les ministres du pwvoir; que le reste, sous la protection de leur intelligence et de leur coun(|6, serve à l'action du pouvoir en portant des vivres^ des armes, des matériaux, selon qu'il faut combattre ou tri»
DU PBDfGin coKvmxmr m u. société. 189
vailler, voilà les ftgets. Voilà, non l'ébauche et les éléments de la société, mais le complàoaent même de la société relatif aux temps, aux lieux et aux hommes. Voilà toute la constitutiem de la société; et dans toute société, même à son dernier âge, nous ne trouverons ni d'autres personnes, ni d'autres rapports ^tre elles, ni d'autres fonctions. César, dans ses Commei^ taira, donne la même origine au pouvoir public dans les so* ciétés celtiques, dpnt il décrit les mœurs et les coutumes, a Lorsque, dit-U, quelqu'un d'entre les premiers se propose 9 lui-mâme pour commander l'expédition, et demande qui 9 veut le suivre; ceux qui approuvent l'entreprise et le choix 9 du chef se lèvent et promettent leurs secours, et la multir 9 tude applaudit, o Atque ubi in coneHioquis ex prtncipibus se dixit ducem fore, ut qui sequi velint profiteaniur, çonsurgunt ii qui et cauMtm et hominem probant, suumque auxilium pollicewtut aique ab multitudine collaudantur.
Ainsi, dans cet exemple, nous voyons la volonté et l'action ûnpouÊ)oir, la coopération des aides ou ministres pour l'utilité du siget : nous y retrouvons l'élément de toutes les institu* tions, dépendances nécessaires de tout établissement public de société, et que le temps développe jusqu'à hi civilisation la plus avancée (i).
Ainsi ces secours ou services de toute espèce en vivres, en armes, en matériaux, que le reste de la peuplade fournissait à ceux qui devaient travailler ou combattre pour repousser le danger commun, représentent fidèlement l'impôt établi dans toutes les sociétés pour l'utilité commune. Les combattants, compagnons du chef, se contentèrent sans doute de payer de leurs personnes, et l'on aperçoit encore dans cet exemple la raison des privilèges ou exemptions pécuniaires accordés au« trefois à quelques classes de citoyens dévoués au service public. « Les terres nobles, dit Montesquieu, doivent avoir des a privilèges comme les personnes. »
Ainsi le chef, dans l'intérêt commun, aurait contraint cefati
(1) Il n'arrive pas un accident dans les rues de nos cités populeusesi un accident qui rassemble la foule, sans qu*on n'y trouve une image de celle formation fortuite de la société, et qu'il s*y montre quelque bomme plus ioleUigent, plus hardi ou plus fort que les autres pour réparer le mal ou en prévenir les suites, et des hommes pour Taider. On le remarque jusque dans les jeux des enfants, parmi lesquels il se trouve toi^ours un peUt pouvoir pour commander et diriger. La nature se letroare partout.
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qui aurait refusé d'aider à repousser le péril dont on était menacéy et il aurait traité en ennemi celui qui^ loin d'aider à écarter le danger^ aurait trahi les intérêts de la peuplade^ et troublé ses mesures de défense et de salut; et voilà encore le fondement de la juridiction criminelle, et du pouvoir de coaction et de répression que le pouvoir exerce sur les membres délinquants de la société. Citons encore César : « Ceux qui a ont refusé de suivre les guerriers sont regardés comme des » déserteurs et des traîtres^ et ils sont à jamais exclus des con- » seils et de tous les avantages de la communauté, d Qui ex ià $ecutt non sunt in desertorum et proditorum numéro ductmtur, ûnmiumque rerum in postea fides abrogatur.
La société^ même la plus avanc^e^ n'est pas autre chose; et remarquez que cette agrégation fortuite de familles, sans conseils et sans direction, disposée à fuir plutôt qu'à combattre, n'a pu être formée en société qu'après avoir trouvé, dans le pouvoir et ses ministres, volonté et action, conseil et direction, et que, par conséquent, le pouvoir et ses ministres ont précédé les sujets en tant que sujets, et d'une foule confuse fait une société régulière et ordonnée pour une fin quelconque, comme le père et la mère précèdent lenfant, le produisent, et forment une société domestique, ordonnée aussi pour des fins de conservation.
Ainsi les sujets, en tant que sujets, procèdent du pouvoir et de ses ministres, de même que l'enfant procède du père et de la mère. Bossuet dit la même chose dans ses Avertissements.
Ainsi le pouvoir, en se montrant, a distingué et classé les personnes et toutes les fonctions, comme le soleil en s'élevant à l'horizon crée en quelque sorte pour nos yeux, et nous fait distinguer tous les objets.
Aussi telle est la similitude ou plutôt l'identité, de toat temps reconnue, entre la société domestique et la société publique, que, dès la plus haute antiquité, les rois ont été appelés les pères des peuples; qu'encore aujourd'hui, dans quelques langues modernes, ils sont appelés sire, qui en anglais veut dire père (et en Russie on appelle mère l'impératrice) ; que dans nos livres saints, dépositaires de toutes les vérités, m^œ politiques, tout pouvoir est appelé une paternité, et que les nations elles-mêmes y sont appelées de grandes familles^ for milice gentium.
Aussi les premiers rois conservèrent-ils tous les caractères
BU FAINCIPfi GOUSTITUTIF DE LA SOCIÉTÉ. 461
da père de famille. Il y eut en Egypte des dynasties de roispasteurs; les trônes dans l'Orient furent et sont encore le lit où le vieillard reposait ses membres fatigués (1); le sceptre était le bftton qui afiermissait ses pas chancelants, et le diadème le bandeau qui couvrait son front dégarni.
Y a-t-il dans cette origine naturelle, et on peut dire historique du pouvoir public, la plus légère trace de souveraineté populaire, et le peuple qui, comme dit Montesquieu, a a tou- 9 jours trop ou trop peu d'action, avec cent mille bras quel- » quefois renverse tout, et avec cent mille pieds ne va que > comme un insecte ; » le peuple n'a-t-il pas été trop heureux d'obéir à qui a su diriger son action et régler ses mouvements? Veut-on qu'il ait appelé lui-même celui qui devait le sauver? Hais alors cet homme s'était fait connaître à lui par des qualités qui avaient subjugué son admiration, et ne lui avait plus laissé la liberté du choix. C'était un pouvoir secrètement conçu dans la société, et qui attendait le moment d'éclore, comme dans nos sociétés l'enfant-roi encore dans le sein de sa mère.
Dira-t-on que, dans Texemple que nous avons cité, le peuple eût pu ne pas obéir? Mon; car il n'est pas dans la nature de l'homme, moins encore dans celle d'un peuple, qu'il refuse les moyens de salut qui lui sont offerts, quand le soin de sa propre conservation , la première de toutes les nécessités, lui en fait sentir le besoin, et que sa raison en approuve les moyens.
Certes, nous avons sous les yeux un exemple mémorable de la formation d'une société par l'élévation spontanée du pouvoir. Quand Bonaparte a paru, la France n'était plus une société; mais est-ce le peuple français, est-ce le directoire, est-ce le conseil des cinq-cents ou celui des anciens, est-ce même l'armée qui a nommé cet homme pour finir les malheurs et la honte de Tanarcbie conventionnelle et directoriale? M'est-ce pas lui et lui seul qui s'est nommé lui-même premier consul^ consul à vie, empereur, roi d'un pays, protecteur d'un autre, et partout le maître sous divers noms? Prendrait-on pour un contrat social la ridicule comédie de ces listes ouvertes où s'inscrivaient la peur ou l'ambition , et que rejetait la fidélité? Et, si la légitimité, la première puissance de toutes dans les Dations chrétiennes, ne se fût montrée, le pouvoir n'aurait-il pas passé à la famille du conquérant?
(1) Nous appelions en France lit de justice ^ .la circonstance oii le pouvoir royal se montrait avec le plus d*éclat.
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Si la nécessité de reponsser un ennenii extérieur a pu donner naissance an pouvoir public, la nécessité, tout aussi urgente, de réprimer l'ennemi intérieur et d'assurer contre les pasâoos la tranquillité de la cité et le repos des familles, a dû ansâ le produire. Aussi nous trouvons, dès la plus haute antiquité, des rois ou chefs législateurs, comme nous y avons trouvé des rois guerriers et des héros vainqueurs de monstres. Que les robse soient élevés dans les sociétés naissantes par la profondeur de leur raison ou la hauteur de leur courage, est^e au peuple, on n'est-ce pas à la nature, ou plutôt à son auteur, qui a départi à quelques hommes les qualités d'esprit et de cœur qui les ont rendus propres à commander à leurs semblables, que l'honneur doit en être rapporté? Et les premiers peuples euxmêmes ne sont-ils pas tout à fait entrés dans cette pensée, quand ils ont fait leurs premiers rois enfants des dieux? Et n'ont-ils pas, comme les enfants de la famille, obéi à l'ordre d'honorer le père et la mère, ce que tous les commentateors, et entre autres Bossuet, entendent des pouvoirs et magistrats publics comme des pouvoirs de la famille, et de la paternité publique comme de la paternité domestique?
Il y a peu de jugement aussi à faire dériver la formation d'une société du droit de conquête; car la conquête suppose un état antérieur de société , une société armée, et par conséquent un pouvoir, et des officiers ou ministres qui en commandent ou dirigent les mouvements vers une fin commune, un pouvoir déjà établi et reconnu. La conquête n'est donc pas une formation de société nouvelle, mais une extension de société déjà formée, extension qui peut être légitime dans son {Mrincipe ou légitimée par sa dui^e.
La formation de la société publique n'a été, je le répète, ni volontaire, ni forcée, elle a été nécbssaïrb.
Et sans cette nécessité, à prendre cette expression dans son acception philosophique, comment serait tombée dans Te^xit d'hommes, naturellement indépendants, la plus inconcevable de toutes les idées et la plus répugnante à la nature de l'homme, l'idée de sujétion à son semblable? Le système d'un cmitrelt social entre les peuples et les rois, ce contrat qui suppose une délibération à priori, potn* sacrifier, sans nécessité urgente et démontrée, sa liberté et sa volonté à la volonté d'un autre, n'a pu naître que dans des esprits sans jugement et des ftmes sans élévation; et, loin que les hommes aient pu ainsi à l'avance, et pour la satisfaction de l'un d'entre eux^ se donner un maître
DU pRmciFB GONsrmmF de la société. Mi
à telle on telle condition ^ trop heureux dans des périls urgents de trouver un sauveur^ ils ont accepté de sa part^ avec reconnaissance^ toutes les conditions qu'il leur a imposées dans leur intérêt.
Ainsi nous avons trouvé^ dans Pétat public ou politique de la société à sa naissance^ les trois personnes sociales que nous avons trouvées dans la société domestique (i). Nous les trou-
(1) De grands esprits, comme saint Angnstin et Bossuet, ont voolu non expliquer, mais faire comprendre par des simiiitodes le mystère de la Trinité, celui qui présente les plus grandes difficultés à la raison ; mais ils ont pris leurs points de comparaison dans lliomme, et ils pouvaient les chercher dans la société; et, si le pouvoir politique est limage et le lieutenant du pouvoir divin, c'est dans Tirnage qu'il est naturel de cherdker quelques traits du modèle.
Un roi dans la société politique, constitnée sur les lois naturelles, est : lo pouvoir législatif; â» il est pouvoir exécutif, c'est-k-dire instituant et dirigeant la force publique, soit celle des armes, soit celles des lois cri-minelles ; d« il est administrateur suprême de la fortune de TÉtat, distributeur souverain des grâces et des emplois. Si Ton demande : Le pouvoir législatif est-il roi ? on répondra sans hésiter : Oui. Le pouvoir exécutif est-U roi (*) ? Oui encore. L'administrateur suprême de la fortune de rÉtat, distributeur souverain des grâces et des emplois, est-il roi ? Oui, pour la troisième fois. Sont-ce trois rois ? Non, mais trois personnes en un seul roi, et tout ce que TÊglise nous enseigne avec tant de précision et d'exoctkiide, des trois perso unes en Dieu dans la belle Préface du dimanche de la Trinité, s'applique exactement a la trinité royale. « Un seul roi, disons-nous, non en ne faisant qu'une seule personne, mais trois personnes en une même substance, non in unius eingularilate per^ sofUFy Md m unius TrinUate substantiœ. Ainsi il y a propriété dans les personnes, unité dans l'essence» égalité dans la mayesté, et in personii proprietas, et in essentia unitas^ et in majestate œqualitas. £t cela est vrai, et avec la plus rigoureuse exactitude, vrai philosophiquement et meta physiquement, de la trinité royale.
Ces trois personnes dans le roi sont bien distinctes, puisque le roi délègue les fonctions des deux dernières li des personnes différentes» qu'elles constituent un ordre différent de devoirs et d'affaires militaires ou administratives, et que ces trois fonctions et ces trois personnes constituent l'e^^ence ou la substance de l'unité royale.
Or que nous enseigne la religion dans sa doctrine la plus usuelle et la plus simple t Qu'en Dieu le Père, première personne de la Trinité, est la volonté suprême, et pour parler le langage humain, le pouvoir légis* latif ; que dans la seconde personne. Fils de Dieu et Dieu lui-même, est l'action et la direction du ministère, force de la religion et sa milice spi« ritueUe ; qu'enfin dans la troisième personne. Dieu aussi, et procédant de l'ime et de l'autre (ce qui est vrai aussi de la troisième personne royale, car l'administration se compose de législation et d'exécution, et procède de l'une et de l'autre), se trouve l'administration de l'ËgUse,
n Ja ne dis pas (e roi, mais roi tins artkle, ce qui cm toit difllmit.
464 SÉMONSTRATIOlf PHILÛSOPHIOnB
verons dans les sociétés politiques les plus avancées^ sous divers noms de noblesse^ d'ofticiers publics^ de magistrats, de guerriers, etc. (1).
Ainsi les trois personnes et la place qu'elles occupent, et les fonctions qu'elles exercent, et les rapports qui les unissent, forment toute la omstitution ou le tempérament de la société, bien différente de l'administration qui n'en est que le régime; d'où vient que, pour la société comme pour l'homme, le régime doit être plus sévère à mesure que la constitution est plus faible, c'est-à-dire qu'il faut une administration plus concentrée ou plus monarchique, à mesure que la constitution ou le pouvoir est plus démocratique ou plus dispersé.
Ainsi nous pouvons soutenir déjà que (2) si l'état domestique de société produit et conserve les individus, parce que le pouvoir ^ le ministre, le sujet n'y sont que des individus, l'état public ou politique multiplie et conserve les familles, parce que, dans les sociétés politiques à leurs derniers développements, le pouvoir et les ministres tendent toujours et partout à devenir des familles, c'est-à-dire à se rendre héréditaires.
Nulle part que dans la fabuleuse Arcadie, on n'a vu un certain nombre de familles placées sur le même sol, subsister sans lien commun et moyen dordre intérieur et de défense extérieure, c'est-à-dire sans un pouvoir public; à moins qu'elles ne fussent, comme les missions du Paraguay, soumises à des institutions religieuses, qui y étaient na pouvoir , et le plus respecté de tous, mais qui cependant n'aurait pas à la longue pu maintenir tout seul l'ordre et la sûreté de l'État, dans un pays plus étendu et moins isolé.
Nous avons sous les yeux l'exemple de peuplades sauvages, qui, pour n'avoir pu sortir de l'état domestique, vivent ou plutôt végètent dans la barbarie et la faiblesse, et finissent un
puisque TEsprit-Saint est appelé dans la liturgie religieuse administrateur et distributeur des dons et des grâces, et que ces trois personnes constituent aussi Tessence et la subslauce de la Trinité divine...
Encore une fois, je ne prétends pas expliquer ce qui est inexplicable, mais, h l*exeniple des grands hommes que j*ai cités, faire entrevoir par des similitudes la possibilité du mystère.
(1) Dans les langues du Nord, le pouvoir est exprimé )i découvert; ear les mots Kanig, King^ Kan^ etc., qui expriment la royauté, ont tous pour racine le verbe germanique ou scythique Kœnnen^ qui veut dire pouvoir a rinflniUf. (Leibmitz.)
(2) Je crois devoir prévenir que Tétat domestique n'est pas Tétat de domesticité ; mais la vie eu famiUe, à domo.