‹ Recherches physiologiques sur la vie et la mort (volume 2)Chapitre 10 sur 63 · ARTICLE HUITIÈME · texte numérisé non relu

ARTICLE HUITIÈME

De l’origine et du développement de la vie animale.

S I*r. Le premier ordre des fonctions de la vie animale est nul che» le fœtus. — Preuves de cette assertion pour les sensations générales et particulières, pour les fonctions cérébrales, la perception, l’imagination, le

jugement, etc 82-87

g II. La locomotion existe chez le foetus ; mais elle appartient chez (ui à la vie organique. — Les mouvements da foetus sont analogues à ce»

que déterminent les passions dans les muscles volontaires de l'adulte. —

Quelques conséquences tirées de ce principe 87-90

g III. Développement de la vie animale, éducation de ses organes. — Comment les sensations , les fonctions cérébrales , la locomotion et la

voix se développent peu à peu 90-93

g IV. Influence de la société sur l'éducation des organes de la vie animale. — La société perfectionne certains organes de la vie animale. — Division des occupations humaines. — La société rétrécit la sphère

d'action de plusieurs organes externes 93-95

g V. Lois de l'éducation des organes de la vie animale. — On ne peut perfectionner qu’un seul organe à la fois. — La somme de sa perfectioa est en raison de l'imperfection des autres. — Considérations nombreuses qui établissent ce principe. — Son application à l'éducation sociale.

g VI. Durée de l'éducation des organes de la vie animale. — Rapport de l'éducation des divers organes avec les ftges 101-103

ARTICLE NEmiÈME.

De l’origine et du développement do In vie organiqiae»

g I". Du mode de la vie organique chez le fœttss. — L’ordre des fonctions

DES MATIÈRES

d’assimilation est très>-siniple, très-rapide. — L'ordre des fonctions de désassimilation est très-lent, très-rétréci. — Rapidité de l'accroissement;

effet de cette double disposition 103-106

S II. Développement de la vie organique aprit la naüianee. — Les organes internes n'ont besoin d'aucune 'espèce d'éducation. ——Ces organes ne sont point susceptibles d'ac<iuérir en particulier une perfection supérieure à celle des autres. — Leur supériorité, lorsqu'elle existe, est due è la constitution primitWe..i. 106-109

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