DE LA VIE
soles, les turbots, etc., diverses espèces parmi les animaux non vertébrés, etc. , etc. ; mais il est exactement tracé dans rhomme, ainsi que dans les genres voisins du sien par la perfection. Ce n'est que là où je vais l'examiner; pour le saisir, Finspection seule sufiit.
§ I. Symétries des formes extérieures dans la vie animale.
Deux globes parfaitement semblabes reçoivent Timpres- i sion de la lumière. Le son et les odeurs ont chacun aussi < leur organe double analogue. Une membrane unique est affectée aux saveurs, mais la ligne médiane y est manifeste ; chaque segment indiqué par elle est semblable à celui du côté opposé. La peau ne nous présente pas toujours des traces visible de cette ligne, mais partout elle y est supposée. La nature , en oubliant pour ainsi dire de la tirer, plaça d'espace en espace des points saillants qui indiquent son trajet. Les rainures de l'extrémité du nez, du menton, du milieu des lèvres, l'ombilic, le raphé du périnée, la saillie des apophyses épineuses, l'enfoncement moyen de la partie postérieure du cou , forment principalement ces points d'indication.
Les nerfs qui transmettentl'impression reçue par les sens, tels que l'optique , l'acoustique , le lingual , l'olfactif, sont évidemment assemblés par paires symétriques.
Le cerveau, organe où l'impression est reçue, est remarquable par sa forme régulière : ses parties paires se ressemblent de chaque côté, telles que la couche des nerfs optiques, les corps cannelés, les hippocampes, les corps frangés, etc. Les parties impaires sont toutes symétriquement divisées par la ligne médiane, dont plusieurs offrent des traces visibles, comme le corps calleux , la voûte à trois piliers, la protubérance annulaire, etc., etc.
Les nerfs qui transmettent aux agents de la locomotion et de la voix les volitions du cerveau, les organes locomoteurs formés d'une grande partie du système musculaire,