‹ Recherches pour servir à l'histoire des lombriciens terrestresChapitre 54 sur 90 · PI. 1v, fig · texte numérisé non relu

PI. 1v, fig

LOMBRICGIENS TERRESTRES. 125

Il n'y à qu'une seule paire d’orifices pour les poches copulatrices ; celles-ci sont, en effet, au nombre d'une seule paire et composées chacune d'une simple poche, qui s'ouvre extérieurement entre le quatrième et le cinquième anneau.

L'œæsophage s'étend jusqu'au dixième anneau; celui-ci contient le gésier, qui est très-allongé ; je n’affirmerai cependant pas que ce soit là la position morphologique de ce dernier.

Les testicules sont situés aux anneaux onze et douze; les ovaires forment deux petites grappes accolées à la face postérieure de la cloison antérieure du treizième anneau. On distingue encore ici de chaque côté de l'intestin les deux corps que j'ai signalés chez les P. robusta et aspergillum.

| La prostate se fait remarquer par la dissociation considérable de ses éléments; elle prend ici tout à fait l'aspect d’une glande en grappe assez lâche, ce qui confirme la structure histologique que nous lui avons attribuée chez le P. Houlleti, et qui est figuré pl. m1, fig. 56; ses Canaux excréteurs se réunissent en un tube qui décrit une petite sinuosité, puis forme un arc assez considérable à concavité externe avant d'aboutir à l’orifice génital". Dans ce parcours ce canal présente l'aspect nacré habituel.

Nous n'ajouterons pas d’autres détails relativement à cette espèce

qui est, on le voit, suffisamment caractérisée.

Nota. — 11 reste encore dans la collection du Muséum un Perichæta, originaire de Tourane (Cochinchine), mais qui est dépourvu de ses organes génitaux.

En raison de ce fait et du peu de connaissance que nous avons des caractères vraiment spécifiques, des animaux qui nous occupent,

en dehors de ceux qui fournissent les organes de la génération, je

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