MASSE INFÉRIEURE OU SOUS-OESOPHAGIENNE DU COLLIER
Comme je l’ai dit plus haut, la masse sous-œsophagienne est à peine plus longue que le cerveau ; elle a une forme presque rectangulaire. La portion qui est en arrière s’incline un peu en bas et en avant, séparée du ganglion en patte d’oie par le canal que traversent les branches aortiques pour gagner la face inférieure de ce ganglion.
Sur les limites de sa face postérieure nous voyons les origines des viscéraux en bas (3) ; en haut et en dehors, les palléaux et leurs accessoires (h).
En avant de ces derniers et un peu plus en haut, apparaît une petite branche nerveuse : c’est l’ophthalmique postérieur et supérieur (5).
Sur les faces latérales, en dehors et en avant des nerfs auditifs,
(1) Fig. 48, n° 5.
(2) Fig. 48, n° 6.
(3) Fig. 48, n° 9.
(4) Fig. 48, n° 8.
(5) Fig. 48, n° 7.
JULES CIIÉKON.
se trouvent deux ou trois petits nerfs destinés à l’orbite et à l’œil : ce sont les ophthalmiques inférieurs (1).
Sur la face inférieure se présentent d’arrière en avant les nerfs de la grande veine (2), les auditifs (3) et les antérieurs de l’entonnoir (à). Les branches aortiques qui ont traversé la niasses ous-œsophagienne séparent chacun de ces nerfs de son congénère.
Le ganglion en patte d’oie donne naissance aux huit nerfs des bras.
Entre chacun de ceux-ci prennent leur origine de petits nerfs, les interbrachiaux, qui ont la même direction que les précédents, et se distribuent à la base des bras et aux parties charnues qui les unissent, c’est-à-dire à la grande cavité musculaire qui contient la masse buccale.
Entre le nerf du bras, qui est le plus inférieur, et celui qui est au-dessous, à leur origine, nous observons trois ou quatre petits filets nerveux qui se portent en bas, en dehors et en avant ; celui qui est le plus postérieur est beaucoup plus volumineux que les autres.
A la naissance du nerf du bras supérieur, il y a un autre nerf à peu près égal en grosseur au dernier que je viens de signaler ; il se dirige en haut, en dehors et en avant.