NOMBRE MOYEN HABITANS POUR
des naissances. I naissance.
Villes . 34255 29,1
Communes rurales. 100888 30,4
Le nombre des naissances est donc, toutes choses égales, approchant aussi grand dans les communes rurales que dans les villes.
Quant à la fécondité, elle s’estime en comparant
(1) Les années 1827 et 1828 étaient incomplètes et n’entrent pas <lans la moyenne du royaume donnée plus haut.
le nombre annuel des mariages au nombre des naissances. Pendant la période décennale de 1803 à 1813, la seule pour laquelle on puisse établir des calculs, on trouve que 100 mariages dans les villes produisaient 484 naissances, et dans les campagnes 450. Quand on ne fait pas de distinction de séjour, on trouve :
époques. rifcoNDiTK.
De 1803 à 1813 4,60
Comme ces nombres sont indépendans de l’estimation plus ou moins fautive qu’on avait de la population , et qu’ils ne reposent que sur le nombre des mariages et des naissances, dont les déclarations se faisaient avec exactitude, on peut y attacher plus de confiance. L’on voit ainsi que la fécondité , ou le nombre des naissances par mariages a insensiblement augmenté dans la Belgique.
En considérant la fécondité dans les provinces, on parvient aux résultats suivans, pour la dernière période que nous avons considérée :
(1) Les années 1827 et 1828 étaient incomplètes.
ET LA MORTALITÉ DE L’HOMME. 27