‹ Recherches sur l'anatomie de l'hippopotameChapitre 12 sur 50 · Dans l'adulte · texte numérisé non relu

Dans l'adulte

L'âge adulte présente, dans toutes les parties de la région eaudaley des formes mieux accusées. Les corps des vertèbres

y sont longs, évidés, et portent, soit à l'avant, soit à l'arrière de. leur face inférieure, deux tubercules symétriques séparés par une gouttière médiane. Leurs apophyses transverses sont en général très-accusées, mais présentent, suivant les régions, des différences marquées. Aux premières vertèbres perforées, elles sont longues, plus étroites à leur base qu'à leur extrémité libre; c'est le contraire pour les dernières vertèbres de cette première région, les apophyses transverses y sont plus courtes et plus larges à leur base. Les lames vertébrales s'y comportent aussi d'une façon un peu différente. Le canal rachidien, qu'elles circonscrivent, présente en avant une ouverture arrondie, et c'est pour ainsi dire une condition commune, mais la forme de son ouverture postérieure change. Dans les premières vertèbres, elle est basse, dilatée transversalement et symétriquement bilobée; dans les dernières, elle prend la forme arrondie (Je l'extrémité antérieure.

L'apophyse épineuse qui résulte de la réunion des lames est mince, très-peu élevée d'avant en arrière, et terminée aux deux extrémités do son bord supérieur par deux tubercules dont le postérieur se prolonge en une apophyse saillante en arrière. Cette apophyse, d'ailleurs, est parfaitement distincte et n'offre en aucune façon le caractère d'une lame recouvrante.

Les vertèbres caudales perforées ne présentent, chez les Hippopotames, aucune trace d'apophyses articulaires. En revanche, le tubercule antérieur des apophyses transverses y fait, aux deux côtés de la vertèbre, une grande saillie. Fort

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écartés d'abord de l'apophyse épineuse et manifestement divergents, ces tubercules se rapprochent peu à peu l'un de l'autre, sans toutefois se confondre. Nous les verrons persister dans la région terminale de la queue.

Cette dernière région, composée comme la première d'un nombre très-variable de vertèbres, est nettement caractérisée dans l'Hippopotame adulte par la persistance des apophyses transverses, de leurs tubercules antérieurs, et même du tubercule postérieur de l'apophyse épineuse ; on y voit une trace des rugosités bifides qui, dans les vertèbres antérieures, arment les deux extrémités de la crête médiane inférieure. Les corps y sont, robustes, prismatiques, avec deux faces légèrement évidées. Les mêmes caractères persistent jusqu'à la dernière vertèbre.

Ces caractères, qui conviennent à la portion la plus mobile de la queue chez un animal nageur, distinguent l'Hippopotame de tous les Pachydermes terrestres et des ruminants. La persistance des apophyses transverses est d'autant plus digne de remarque, que cet organe, très-peu développé dans l'Hippopotame, ne saurait avoir sur ses mouvements aucune influence bien marquée.

Quoi qu'il en soit, les caractères que nous avons essayé d'indiquer peuvent fournir, à la diagnose des vertèbres caudales des Hippopotames, des éléments certains. Chez les animaux qui leur ressemblent le plus, les apophyses transverses sont petites dans la région basilaire de la queue, et s'éteignent

complètement sur la région terminale. Dans la première

de ces régions, les lames s'articulent entre elles; les tubercules antérieurs qui les surmontent sont peu saillants; enfin tous ces éléments s'atrophient sur les vertèbres terminales qui, en quelque sorte réduites à leurs corps, se rapprochent de plus en plus de la forme cylindrique. Les différences sont plus marquées encore dans les Rhinocéros, les Tapirs, les Chevaux et les Ruminants, nous n'y insisterons pas ici ; ces comparaisons, quand elles ne sont pas absolument indispensables, dépassant les bornes dans lesquelles doit se renfermer une monographie.

§ t. — »e» membres du trône.

AltT. A. — DU MEMBRE ANTÉRIEUR OL CERVICO-THOILACIQLE.

a. — Dans le fœtus à terme.

Dans l'Hippopotame nouveau-né, l'omoplate, l'humérus, Tavant-bras, et la main sont de longueur à peu près équivalente ; toutes ces parties sont massives et trapues : nous allons essayer de les décrire successivement.

a. L'épaule. — Cette partie est en quelque sorte réduite à l'omoplate ; le coracoïde est rudimentaire, la clavicule manque absolument.

Omoplate ou prœiléon. — L'ensemble de cette omoplate présente à peu près la forme d'un fer de hache très-allongé. Le tranchant de la hache correspond au bord supérieur ou spinal; son sommet tronqué est tourné en bas, et sa troncature, portée

sur un col légèrement évidé, est creusée en une fossette oblongue d'avant en arrière. Cette fossette est la cavité glénoïde, qui reçoit la tête de l'humérus.

Le bord antérieur ou coracdidien est élevé et tranchant depuis son extrémité supérieure jusqu'à sa partie moyenne ; à partir de ce point, il présente une longue échancrure au bout de laquelle s'articule l'os coracoïdien qui surmonte la fosse .glénoïde, et présente à peu près la figure d'un bonnet phrygien.

Le bord inférieur, ou côte, est tranchant et concave dans toute sa longueur; ajoutons, pour terminer l'histoire des bords, que le supérieur porte une large lame cartilagineuse, ainsi que cela se passe dans la plupart des animaux mammifères, et en particulier dans les Pachydermes.

En examinant avec soin ce bord supérieur, on y remarque, vers l'union de son tiers antérieur avec son tiers moyen, une petite échancrure angulaire : c'est de ce point que naît l'épine <le l'omoplate. Cette épine peu saillante se termine par mie apophyse acromion très-courte, et qui n'atteint point jusqu'au niveau de la région glénoïdienne qui la dépasse d'une manière marquée ; elle divise ou plutôt semble diviser la face externe de l'omoplate en deux régions, l'une antérieure ou fosse susépineuse^ l'autre postérieure (fosse sous-épineuse) , qui l'emporte évidemment sur l'antérieure. Vers le milieu du bord libre de l'épine, existe une'tubérosité marquée qui fournit une insertion au muscle wno-fraciiélien; au-dessous d'elle, vers le tiers inférieur de l'omoplate, se trouve le trou nourricier principal de cet os. v

Remarques sur la signification de Vépine de l'omoplate. — En étudiant avec attention l'épine de l'omoplate et en ayant surtout égard au rôle et à l'individualité absolue du muscle sus-épineux* auquel ne s'oppose aucun antagoniste symétrique, je ne puis m'empêcher de faire remarquer combien il est probable que cette épine ne soit, après tout, qu'un démembrement du bord antérieur de l'omoplate dédoublé en quelque sorte en deux feuillets ou crêtes saillantes, l'une coraeoïdienne, l'autre claviculaire, dans l'intervalle desquelles serait compris un muscle antérieur, le sus-épineux, muscle satellite par excellence du bord antérieur. Le parallélisme parfait de ces deux crêtes me semble évident par leur rôle même : elles portent d'une manière presque semblable dans une épaule complète les deux arcs-boutants sternaux de l'omoplate, et nous verrons dans un instant combien aisément cette vue s'applique au membre postérieur ; mais c'est surtout dans les Cétacés que sa justesse apparaît pour ainsi dire au premier coup d'œil, le parallélisme idéal se traduisant d'une manière parfaite dans le parallélisme des formes réalisées.

La face profonde de l'omoplate ne présente rien de remarquable ; elle est légèrement concave vers sa partie la plus large, mais on n'y remarque point ces crêtes si apparentes dans l'omoplate de l'animal adulte, et qui tiennent aux progrès de l'ossification stimulée pour ainsi dire par l'action des faisceaux distincts du muscle sous-seapulaire.

h. Le bras. — La diaphyse de l'humérus est très-remarquable par sa forme. Si nous la- ramenons à la formule de l'os

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dicône de Dutrochet, nous pourrons dire que les deux cônes sont aplatis en sens inverse l'un de l'autre : le supérieur Test dans un plan parallèle à Taxe du corps, l'inférieur dans un plan différent, et qui est perpendiculaire au premier. C'est à peu près au point où les sommets des deux cônes se confondent que se trouve l'empreinte deltoïdienne, sur le prolongement d'une arête émoussée qui, de la face externe Au cône supérieur, se porte au condyle interne du cône inférieur. Cetle arête oblique inspire naturellement l'idée d'une torsion de l'os suivant son axe, ainsi que l'a admis le savant et ingénieux M. Martins. Cette idée que j'accepte entièrement peut être discutée à deux points de vue différents : ou bien, la position du cône supérieur étant anormale, c'est celle du cône inférieur qui a été pour ainsi dire déviée; ou bien, au contraire, l'inverse a eu lieu, et le cône inférieur ayant conservé son attitude, le supérieur a décrit sur son axe un quart de rotation. Cette dernière hypothèse, à laquelle je m'arrête, sera discutée plus particulièrement dans l'article suivant, où nous traiterons des formes de l'âge adulte.

A ces traits généraux, ajoutons encore quelques détails, savoir: 1° pour le cône supérieur, son recourbement eu arrière; 2° pour le cône inférieur, son recourbement en avant ; 3° enfin pour ce dernier cône, la profondeur de la fosse olécrânienne que flanquent de chaque côté deux murailles élégamment arrondies.

Uèpiphyse supérieure est remarquable : à la partie postérieure de la base du cône supérieur se trouve une première

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division de cette épiphyse, c % est-à-dire, à proprement parler, la tête de l'humérus ; vers le bord antérieur est une partie saillante modelée en bec de corbeau ; elle donne attache au muscle sus-épineux ; enfin, soit en dehors, soit en dedans des épiphyses, se trouvent les indices encore peu apparents des tubérosités qui donnent attache au muscle sous-scapulaire et au sous-épineux. L'épiphyse inférieure est une portion de cylindre h axe transversal. On y distingue un condyle et une trochlée. mais confondus pour ainsi dire en une poulie à gorge unique. L'épicondyle et i'épitrochlée sont encore à peine indiqués.

c. L'avant-bras* — Les os qui le composent sont robustes et encore distincts l'un de l'autre. Le premier est le radius; sa diaphyse prise dans son ensemble est d'un cinquième environ plus courte que celle de l'humérus; elle est très-évidemment dicônc, et ses deux cônes composants sont régulièrement aplatis dans le môme sens. La base du cône supérieur présente en arrière une compression marquée qui s'articule et se confond plus tard avec le cubitus. La base du cône inférieur est une ellipse transversale et à peu près régulière; les épiphyses ont à peu près les formes qu'elles garderont dans l'âge adulte, mais elles ne sont point encore ossifiées.

Le second os, ou cubitus, présente les particularités suivantes : la longueur de la diaphyse cubitale égale celle de la diaphyse hnmérale, et les deux cinquièmes environ de cette diaphyse dépassent l'extrémité supérieure de la radiale. Or, si nous nous rappelons que la radiale égale environ les quatre cinquièmes de la diaphyse humérale. il s'ensuivra qu'elle dépasse

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inférieurement la cubitale d'un cinquième de la longueur de celle-ci. Cette différence, qui persiste dans l'adulte, rappelle la disposition qu'on observe dans les Suidés ; elle est d'ailleurs compensée par une plus grande longueur de l'épiphyse inférieure du cubitus.

Léchanerure sigmoïde présente les particularités suivantes : Elle est encroûtée d'un cartilage formant trois lobes distincts. Les deux lobes antérieurs correspondent au condyle et à la trochlée de l'humérus, et complètent en arrière les fossettes articulaires du radius. Le lobe postérieur, qui paraît être plus particulièrement la continuation de l'os, est porté sur une sorte d'apophyse distincte, et s'ajuste d'une manière très-làche à la gorge qui sépare le condyle de la trochlée. Ces détails sont surtout accusés dans l'animal adulte. L'épiphyse inférieure présente un commencement d'ossification ; l'épiphyse olécrânienne, au contraire, est encore complètement cartilagineuse* La figure des surfaces articulaires différant |peu de ce qu'elle est dans l'adulte, nous en renvoyons la description plus étendue au moment où nous traiterons des formes de cet âge.

d. La main. — Les pièces du carpe étant 'absolument de même forme dans l'âge adulte, nous ne les décrivons point ici avec détail; nous nous bornons à dire qu'elles sont entièrement cartilagineuses à leur surface, en sorte qu'elles sont absolument déformées sur toutes les pièces desséchées. On y retrouve cette grande saillie du semi-lunaire qui s'engage en quelque sorte entre l'épiphyse radiale et l'épiphyse cubitale ; la gran-

deur du pisiforme est également remarquable. C'est de tous les os du carpe celui dont l'ossification est la plus précoce. Nous ferons au pied une remarque analogue pour le calcanéum.

Les pièces osseuses de la seconde rangée forment une série régulière et aplatie dans son ensemble. Le trapézoïde est excessivement réduit; il porte un rudiment de premier métacarpien où se distingue un vestige d'épiphyse supérieure ; à partir de ce point, les autres pièces sont de plus en plus grandes; le grand os l'emporte sur le trapézoïde, la longueur de l'unciforme égale celle des trois autres os à la fois.

Les autres parties de la main présentent des caractères communs à tous les Pachydermes de la famille des Suidés. Le médius et le quatrième doigt sont équivalents et symétriques l'un à l'autre ; ils l'emportent sur le deuxième et le cinquième doigt; ceux-ci sont également symétriques entre eux, mais non équivalents. Le deuxième doigt est plus allongé dans toutes ses parties ; le cinquième est plus court, mais sa partie métacarpienne est plus massive.

Les métacarpiens sont relativement très-longs. Le troisième et le quatrième égalent à peu de chose près la moitié de la longueur totale de la main. La diaphyse de ces deux métacarpiens est plate en avant et légèrement courbe et excavée à la face palmaire ; de ces deux faces latérales, celle qui regarde Taxe de la main est la plus large.

La diaphyse du deuxième et du cinquième métacarpien diffère d'abord par sa brièveté; en second lieu, par la considéra-

tioa de sa face dorsale qui est convexe ; troisièmement par une plus grande largeur de celle de ses faces qui regarde Taxe, et par une étroitesse plus marquée de la face opposée qui est pour ainsi dire anéantie; quatrièmement, enfin, par une moindre concavité de sa face palmaire.

Les extrémités des diaphyses présentent aussi quelques différences. Toutes les extrémités supérieures sont planes sans exception ; les extrémités inférieures le sont également dans le deuxième et le cinquième doigt; mais dans les doigts intermédiaires, c'est-à-dire dans le troisième et le quatrième, elles présentent une mortaise profonde pour leur articulation avec les épiphyses. Ce mode de jointure est plus favorable à la solidité de l'union de ces pièces, et il est remarquable de le trouver exclusivement réalisé dans les deux doigts principaux chargés plus particulièrement de supporter le poids du corps.

Les épiphyses supérieures de ces diaphysessont des lam » s aplaties, entièrement cartilagineuses. Les inférieures présentent déjà un noyau osseux à leur centre ; elles ont une assez grande hauteur; leur extrémité libre a la forme d'une poulie à gorge très-peu profonde ; cette poulie fait une assez grande saillie du côté de la face palmaire; celles du troisième et du quatrième métacarpien sont droites ; celles des deux doigts externes, au contraire, sont obliques en sens inverse l'une de l'autre, l'interne l'est en dedans, çt l'externe en dehors.

Les phalanges sont à la fois remarquables par leur force et leur brièveté. Dans les premières, qui sont les plus longues, la largeur de la diaphyse surpasse sa longueur. Cette diaphyse

est convexe eu avant, un peu aplatie en arrière, et légèrement évidée vers sou milieu. Les épiphyses sont bien distinctes et encore complètement cartilagineuses. Les supérieures sont légèrement concaves; les inférieures forment des poulies d'un très-petit noyau, mais à gorge extrêmement large.

Les secondes phalanges sont excessivement courtes et pour ainsi dire écrasées; leurs diaphyses sont réduites à des cupules osseuses concaves supérieurement, convexes inférieuremeut* Les épiphyses qui terminent ces diaphyses sont concaves ou convexes dans le même sens. L'épiphyse supérieure porte en arriéra une sorte de talon qui eu augmente la concavité.

Les dernières phalanges sont de forme pyramidale; c'est dans ces phalanges surtout que le type symétrique de la main est évidemment accusé. Celles des deux doigts intermédiaires se correspondent par des surfaces planes, et leur symétrie est telle, qu'elles semblent se compléter l'une l'autre* Les phalanges des deux doigts extrêmes sont toutes les deux incurvées vers Taxe idéal de la main, en sens inverse Tune de l'autre.

Telle est, en somme, la main de l'Hippopotame naissant. Elle est à certains égards semblable à celle des Suidés ; mais elle s'en distingue par sa brièveté relative, et surtout par sa largeur et par une plus grande indépendance des mouvements d'adduction réciproque et d'abduction des doigts. Ces modifications convenaient à la main d'un animal nageur, et c'est par là que de telles différences peuvent être aisément expliquées.

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p. — Dans l'adulte.

Les modifications que l'Age amène dans les formes du membre antérieur, A partir du moment de la naissance, sont moins apparentes que celles qui affectent la colonne vertébrale. L'ossification est plus parfaite et plus dense : ce qui était cartilagineux est devenu os, ce qui était séparé s'est réuni ; A cela se bornent en général les changements dont nous avons A parler ici.

a. L'omoplate. — La forme de cet os est en général restée la même. L'épiphyse fibro- cartilagineuse du bord spinal est devenue osseuse ; elle s'est soudée au corps de l'os, et toutefois elle est demeurée distincte ; sa plus grande hauteur correspond A l'extrémité coracoïdienne du bord spinal. Le bord postérieur n'a point changé de courbures; celles du bord coracoïdien se sont exagérées. L'épine a gardé ses tubérosités, mais elle est devenue plus saillante ; son bord acromial est plus haut et le devient de plus en plus par les progrès de l'Age. Toutes les formes, en un mot, se sont plus nettement accusées.

Les fosses de l'omoplate ont gardé en général les mêmes caractères; toutefois elles se sont plus profondément excavées, et il semble que l'épine et le bord coracoïdien, en se développant, se soient en quelque sorte incurvés l'un vers l'autre. La fosse sus-épineuse est aussi bien accusée, mais la sous-épineuse, quoique moins excavée, l'emporte évidemment en grandeur, l'épine étant plus rapprochée du bord coracoïdien que du bord postérieur ou axillaire»

A la concavité do la fosse sus-épineuse correspond une convexité marquée de la face profonde ou sous-scapulaire; audessous de cette convexité, le reste de cette face est légèrement concave.

La cavité glénoïde est un peu oblongue ou plutôt ovale et concave. Son sommet est en quelque sorte couronné d'un tubercule rugueux, que surmonte une apophyse eoracoïde soudée au corps de l'omoplate, et légèrement incurvée en arrière. Cette apophyse acquiert chez les vieux individus un assez grand développement.

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